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mardi, 08 avril 2014

Nourrir sa vie, à l'écart du bonheur

41E8A6PFPWL._SY445_.jpgVoilà un livre nourricier, éveilleur. François Jullien, dans ses livres, interroge la pensée chinoise en regard de la pensée grecque ; dans ce livre-ci, il s'intéresse plus particulièrement à Zhuangzi (ou Tchouang-Tseu), au souffle vital : comment nourrir sa vie, à travers la voie chinoise...

dimanche, 30 mars 2014

Courage !

537360_471082589677719_188736625_n.jpg"Même le plus courageux d'entre nous a rarement le courage d'assumer tout ce qu'il sait."

Nietzsche

jeudi, 27 mars 2014

Quand on veut plaire dans le monde

1622113_547366265382441_2049064311_n.jpg" Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent. " Chamfort

19:55 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chamfort

mardi, 25 mars 2014

Le sculpteur, une pièce de Nicky Attiki

9782343031859j.jpgDans cette quatrième pièce, Nicky Attiki traite d'une métaphore sociale qui a traversé tout le vingtième siècle : la transformation politique du monde. Le sculpteur pose de manière dramatique trois interrogations primordiales pour l'homme : l'enfermement, la justice et son pouvoir de transformer le monde. Tout commence dans l'atelier du sculpteur ; l'auteur fait s'y confronter six personnages, trois hommes et trois femmes, dont les conduites incarnent des idées motrices pour créer une société.

Voir ici

samedi, 22 mars 2014

Mot

« La poésie n’a jamais le dernier mot ; le premier, toujours » 
(Yánnis Rítsos)

02:54 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yánnis rítsos

Papillon

"Ce que la chenille appelle la fin du monde, le reste du monde l'appelle un papillon"

vendredi, 21 mars 2014

S'ajouter

Paul Valéry"Trouver n'est rien. Le difficile est de s'ajouter ce qu'on trouve."

Paul Valéry

06:23 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul valéry

mardi, 18 mars 2014

Faiblesse

Paul Valéry"La violence marque toujours la faiblesse. Les violents en esprit s'arrêtent toujours aux premiers termes des développements de leurs pensées. Les termes délicats, les résonances fines leur échappent; et l'on sait que dans cet ordre de finesse se dissimulent les indices les plus précieux et les relations les plus profondes."

Paul Valéry, Tel quel

lundi, 17 mars 2014

Le huitième jour

"J'écris parce que j'ai l'impression ou le sentiment que le monde est inachevé, comme si Dieu, qui a créé le monde en six jours et qui s'est reposé le septième, n'avait pas eu le temps de tout faire. Je trouve le monde trop petit, la vie trop courte, le bonheur pas assez bonheur. J'écris pour achever le monde, pour ajouter à la création le huitième jour."

Antonine Maillet

Bagage

"Le bagage d'un homme, c'est ce qu'il a lu et ce qu'il a bu"
Gérard Oberlé 

22:30 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : gérard oberlé

Un peu de lecture ?

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13:01 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 16 mars 2014

Tranquille

rnr.jpg"Les corps engourdis commençaient à s’ébrouer, au ralenti. Une aube semblable à tous les matins du monde. Pour la plupart c’était la fin des vacances, d’autres partaient en voyage hors temps scolaires. Lui n’appartenait à aucun de ces univers balisés. Si les gens savaient se dit-il. Il les regardait avec tendresse se déplacer maladroitement dans la carlingue. Sans doute vaut-il mieux ne pas savoir. Il rêva un instant d’une petite vie tranquille, d’ « expat » comme on les appelle, puis il se dit, bien sûr que non, il n’y a pas de vie tranquille, pour personne."
Extrait de "Rien compris au rock and roll", polar d'espionnage, Raymond Alcovère, Clair de plume 34 éditions, 2011,

jeudi, 13 mars 2014

Paradis

Henri Bosco, Sophia Loren"J'ai écrit des récits. Le récit m'est indispensable pour atteindre indirectement à la poésie. C'est la poésie que je cherche, c'est-à-dire la création de fictions, tirées du plus profond de l'âme et dont la vie fictive, observée, analysée avec soin, me permette d'étudier et de connaître cette âme elle-même, par cette sorte de reflet.
Or pour que ces reflets soient bien vivants, pour qu'ils s'animent, il faut mettre l'âme en présence de ces points magnétiques du monde qui, par leurs radiations, excitent le plus intensément les puissances intérieures : la terre, les bêtes, le vent, l'eau, le feu, l'air, certaines créatures privilégiées, intermédiaires étranges entre nous et l'inconnu.
C'est la quête des secrets. Or que nous laissent supposer ces secrets multiples, sinon que tout se tient, que tout voit, que tout communique, que tout a un sens, et qu'on erre à ne pas croire en cette unité de la vie ; bien plus que vie et mort sont deux branches d'un même tronc, et que finalement tout aboutit à l'unité de l'être, qui, lui-même, fondu dans le non-être, est mystérieusement contenu par Dieu. Tout mythe poétique est un mythe religieux.
Chercher à travers ces secrets, découvrir les communications invisibles au commun c'est aller vers ce que j'appelle le Paradis terrestre
."

Henri Bosco - Lettre à Jean Steinmann, Pentecôte 1948, in "Jean Steinmann, Littérature d'hier et aujourd'hui" - Desclée de Brouwer, 1963.

lundi, 03 mars 2014

Surhumain

Arthur Rimbaud"Le charme des lieux fuyants et le délice surhumain des stations."

Arthur Rimbaud

samedi, 01 mars 2014

Ouvrons un livre...

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15:16 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Américain

Andy Warhol"Acheter est américain, penser non."
Andy Warhol
Oh, Jeff...I Love You, Too...' (1964) by Roy Lichtenstein and 'Campbell's Soup I: Black Bean' (1968) by Andy Warhol

15:06 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : andy warhol

mardi, 25 février 2014

Avec toi

"Je voudrais me promener avec toi, par un jour de printemps, sous un ciel un peu gris, avec quelques feuilles mortes restant encore de l'année précédente et tourbillonnant dans le vent, par les rues d'un faubourg de la ville, et que ce soit un dimanche. Dans ces banlieues jaillissent souvent des pensées mélancoliques et grandioses ; et à certaines heures flotte une sorte de poésie qui fait vibrer ensemble les cœurs de ceux qui se désirent.
En outre, naissent d'indicibles espérances, encouragées par les horizons infinis qu'on découvre au-delà des maisons, par les trains qui s'enfuient, et les nuages qui accourent du grand nord. Nous nous enlacerions simplement les mains et irions d'un pas léger, tenant des discours insensés, stupides et chaleureux. Jusqu'à ce que s'allument les réverbères et que les immeubles délabrés suintent les histoires sinistres de la ville, les aventures, les romances si longtemps attendues.
Alors nous demeurerions silencieux, nous tenant toujours par la main, car les âmes n'ont pas besoin de mots pour se comprendre. "

Dino Buzzati

dimanche, 23 février 2014

Un paquebot pris en otage

Histoires vraies en mer Méditerranée, Achille LauroEn cette année 1985 et depuis une bonne décennie en Méditerranée, l’attention des gouvernements et des services secrets est focalisée sur la piraterie aérienne. Des mesures de sécurité draconiennes ont été prises dans les aéroports. Mais personne n’avait imaginé qu’une prise d’otage puisse arriver... sur un bateau, et encore moins sur un paquebot ! Jusqu’à ce fameux 7 octobre…
L’Achille Lauro est un superbe bâtiment de 192 mètres de long et 25 mètres de large. Il peut emporter 1 372 passagers et 300 hommes d’équipage. Curieusement, au moment où commence cette histoire, il a déjà un passé chargé. 


Extrait de "Histoires vraies en mer Méditerranée". Un paquebot pris en otage, début du texte, Raymond Alcovère, Papillon rouge éditeur.
http://www.papillon-rouge.com/

samedi, 22 février 2014

Vivement l'an 2000 !

An 2000

22:17 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : an 2000

vendredi, 21 février 2014

Pararchute

« Je conseille aux idées élevées de se munir d'un parachute. »
Francis Picabia

10:17 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : francis picabia