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mardi, 04 juin 2013

Chaud devant !

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11:30 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 03 juin 2013

Mon domaine

969518_278870498923518_1144835444_n.jpg« L'orage est mon domaine et quand le vent se lève mon âme tourbillonne » : Beethoven

19:40 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

Un discours de vérité !

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13:16 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

Baltasar Gracian

" Les avantages de la dissimulation sont trois. Le premier est d'endormir ceux qui s'opposeraient à nos intentions, dès qu'elles sont rendues publiques. Le deuxième de nous réserver, à chaque occurrence, une belle retraite : laquelle nous serait interdite, si nous nous étions engagés par quelque déclaration manifeste ; dans ce cas, il nous conviendrait ou d'aller de l'avant, ou de trébucher et tomber. Le troisième avantage est de nous découvrir l'esprit d'autrui : d'où le proverbe espagnol : " Dis un mensonge et tu trouveras une vérité " ; comme s'il n'y avait pas d'autre voie pour découvrir autrui que la dissimulation. "

samedi, 25 mai 2013

Hasard

Roy-Lichtenstein-031.jpg"Le hasard est en Chine la plus belle matérialisation qui se puisse voir de la qualité particulière de l'instant. Loin d'être haïssable, il est au contraire apprécié puisqu'on peut y lire la configuration qu'à chaque instant le flux du Tao prend spontanément lorsque lui est laissé libre cours."

"Le symbole du hasard pour les chinois est le loriot jaune. Les chinois pensent que les oiseaux se posent toujours là où ils doivent. Ils s'immobilisent à l'endroit le plus congruent avec l'ensemble de la situation."

Cyrille Javary,  Les Rouages du Yi Jing, Philippe Picquier éditions

06:31 Publié dans Chine | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : hasard, yi jing

Tenir les côtes

« Je suis obligé de tenir les côtes, alors que je voudrais voguer en pleine mer »

Montesquieu 

06:22 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : montesquieu

Le vent

"Voilà le sommet des arbres qui disparaît, les collines qui s'abaissent ; je vois les villes comme des taches d'encre éclaboussées, les routes telles que des pattes d'insectes qui se prolongent et s'amincissent. La mer ne remue plus, elle est toute plate, on la dirait solide comme la terre, et c'est la terre au contraire qui se balance en oscillant. Je vois les pics des montagnes couverts de neige, qui se tassent les uns près des autres comme des moutons qui se rassemblent en troupeau. Ca saute ! ça danse ! L'air pèse sur ma poitrine, j'étouffe ! Le vent par grandes bouffées me donne des coups dans la figure."

La Tentation de Saint Antoine (version de 1849) Gustave Flaubert

 

 

06:15 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flaubert

dimanche, 19 mai 2013

Je ne sais rien mais je dirai tout !

400x300_c554c996c28s_2.jpgUne scène d'anthologie, à voir ici 

http://www.youtube.com/watch?v=-QbL-W59F3Q

12:02 Publié dans Cinéma, humour | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 16 mai 2013

Jouissance

"La jouissance, ce n'est pas ce qui répond au désir (le satisfait), mais ce qui le surprend, l'excède, le déroute, le dérive"  

Roland Barthes

mercredi, 15 mai 2013

Vivant !

"Homère est plus vivant ce matin que mon journal d’hier"

Charles Peguy

17:44 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 12 mai 2013

Parler !

"Un méridional, lorsqu'il parle, ne peut pas être sombre."
San-Antonio chez les Macs, p 192, éditions Fleuve Noir

04:17 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : san-antonio

vendredi, 10 mai 2013

Ma Chine à écrire

faulkner_machine.jpg« Né mâle et célibataire dès son plus jeune âge... 
Possède sa machine à écrire et sait s’en servir. » 
William Faulkner 
Exergue de Ph. Sollers, Femmes.

03:28 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : faulkner

lundi, 06 mai 2013

Gloire

"Celui qui aime la gloire met son bonheur dans les émotions d'un autre."

Marc-Aurèle

04:06 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc-aurèle

samedi, 04 mai 2013

Quel bon pays !

"Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons !"
Mémoires (1829)
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon

23:43 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint-simon

jeudi, 02 mai 2013

Loisible

Une saison en enfer se termine par la phrase suivante : « Et il me sera loisible de posséder la vérité dans une âme et un corps. » Qu’est-ce que ça veut dire : posséder la vérité dans une âme et un corps ? « Loisible », quel mot ! Et puis « posséder » ? Ah,posséder la vérité ! Comment ne pas se faire posséder ? C’est l’expérience de Dostoïevski : dans les souterrains, vous avez affaire à des possédés. Vous les laissez se demander pourquoi ils le sont. C’est à eux de trouver la réponse. J’aime ce mot-là, même argotiquement : être possédé ou non. Un style, on n’arrive pas à le posséder du dehors. Hôlderlin dit, par exemple, que le poète est un demi-dieu. Sa position est très difficile, parce que d’un côté il a affaire à la jalousie rituelle des dieux qui peuvent le rendre fou. Mais il a aussi à se défendre des mortels qui sont par rapport à lui (pour autant que ce verbe est fait de chair) dans une avidité particulière, provoquant des désirs passionnels qui peuvent aller jusqu’à la mise à mort. Alors, entre devenir fou et se faire crucifier par désir, par appropriation désirante, la voie est assez étroite, n’est-ce pas ? Le verbe fait chair est l’objet d’un violent investissement érotique, qui peut déboucher assez facilement sur le meurtre. Comme dit un libertin chez Sade : il ne faut pas que je vous désire trop, autrement vous allez y passer. Il dit cela à Juliette. Je ne vais pas vous regarder trop parce que, sinon, cela ira jusqu’au bout, je vous tuerai. Sade effraie parce qu’il dévoile, au fond, que tout corps veut la mort de l’autre. Peut-il y avoir un Éros, indépendant de la pulsion de mort, un Éros qui ne serait pas le « jumeau » de Thanatos ? Mais oui : c’est cela, le style.C’est un don, une grâce, une musique qui, au fond, n’ont rien d’humain. D’où la jalousie qu’il provoque. C’est ainsi.

Philippe Sollers, Eloge de l'infini (Intervi

lundi, 29 avril 2013

Funambule 32

11_chronique.jpgLe magazine Funambule n° 32 est en ligne, avec ces inédits, chroniques, entretiens, riche et divers comme d'habitude... J'y chronique le polar de Maurice Gouiran : "Marseille, la ville où est mort Kennedy"

http://www.autour-des-auteurs.net/magazine/new_mag.html

 

jeudi, 25 avril 2013

Romancier

Philippe Sollers"Un romancier est quelqu'un qui a vu, au moins deux fois, quelque chose qu'il ne devait pas voir, et qui en triomphe. C'est tout."

Philippe Sollers, Grand beau temps

mercredi, 17 avril 2013

Voltairien

"Point d'injure ; beaucoup d'ironie et de gaieté. Les injures révoltent ; l'ironie fait rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme."

Voltaire

12:59 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0)

Ramuz

Charles-Ferdinand Ramuz" J'ai vécu hors du monde, ce qui m'a permis d'échapper à certaines désillusions des hommes de mon âge. Ils étaient attachés à des idées que les événements ont cruellement démenties. De sorte qu'ou bien ils ne sont plus attachés à rien ou bien ils ne le sont qu'à des formes vides auxquelles, seule, leur situation officielle, car ils appartiennent à la génération qui aujourd'hui détient le pouvoir, leur permet de maintenir un semblant de vie. N'ayant pas suivi la mode, il se trouve que je ne suis pas démodé. N'ayant pas été attaché, il se trouve que je ne suis pas détaché. Ni libéral, ni radical, ni bourgeois, ni capitaliste (surtout pas capitaliste). "

Charles-Ferdinand Ramuz

dimanche, 14 avril 2013

Etoile

"Mêlez-vous de vos affaires, et les imposteurs s'évanouiront d'eux-mêmes"

Philippe Sollers, L'étoile des amants