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lundi, 28 août 2017

La différence entre littérature et journalisme

oscar wilde« La différence entre littérature et journalisme, c’est que le journalisme est illisible et que la littérature n’est pas lue...»

Oscar Wilde

samedi, 13 février 2016

Neal Cassidy et Jack Kerouac

Jack Kerouac, Neal Cassidy

lundi, 22 juin 2015

Le plaisir du texte

Roland BarthesA voir et écouter ici : Roland Barthes, le plaisir du texte

dimanche, 08 juillet 2012

C'est l'anniversaire de La Fontaine !

tumblr_ljy9v6RUsc1qf1hl1o1_500.jpgNé le 8 juillet 1621 !

http://theweekmagazine.tumblr.com/post/4807920279/the-lions-mane-jellyfish-is-the-largest-jellyfish

15:49 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la fontaine

lundi, 04 juillet 2011

Eric Naulleau : Le marché a gagné

philippe-ramette-photogaphie.jpgCe n'est pas un scoop, mais l'interview ici, de Eric Naulleau, suite à son éviction de France 2, est intéressante

Photo de Philippe Ramette

dimanche, 27 mars 2011

Laurent Terzieff et Rilke

laurent-terzieff-recite-rilke_34bsv_19sedn.jpgA voir ici ce document exceptionnel !

jeudi, 30 septembre 2010

440 numéros d'Apostrophes visibles

Jorge_Luis_Borges_Hotel.jpgBabelio s’est associé à l’INA pour réunir 440 numéros d’Apostrophes, l’émission culte de Bernard Pivot

Visibles ici, choisissez...

Photo : Mohit Komar

jeudi, 13 mai 2010

Le Stade du miroir

la_condition_humaine-magritte.jpgLe sens de la création littéraire : dépeindre des objets ordinaires tels que leur reflet apparaîtrait dans des miroirs magiques

Nabokov

René Magritte, La Condition humaine

01:47 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nabokov, magritte

jeudi, 06 mai 2010

"Le roman doit avoir pour but la poésie pratique"

Studio-2.jpg"Je crois effectivement que le travail fondamental de l’écrivain ne peut plus se faire autrement que dans la clandestinité, malgré d’ailleurs une apparence soit tout à fait convenable, soit tout à fait trompeuse. Cette séparation radicale entre le paraître et la réalité n’a sans doute jamais été aussi grande. Cela vient du fait que, désormais, la société contrôle tout et se raconte à elle-même dans des séries d’images. J’ai une grande habitude d’être pris pour quelqu’un d’autre. Je suis aussi habitué à ce qu’on ne lise pas du tout ce que j’écris. J’en retire à la fois un sentiment d’impunité et de liberté très grande. Je peux vivre selon l’image qu’on a de moi et poursuivre dans le même temps des activités tout autres..."

Philippe Sollers, article à lire en entier ici

mardi, 04 mai 2010

Erri De Luca : “J’ai fait le plus vieux métier du monde”

« J’ai fait le plus vieux métier du monde. Pas celui de la prostituée, mais l’équivalent masculin, l’ouvrier, qui vend son corps à la force de son travail. »

Erri de Luca, lire la suite ici

13:38 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : erri de luca

samedi, 24 avril 2010

le conflit

Lippiallégoriedelasimulation.jpg"Dans une oeuvre d'imagination de premier ordre le conflit n'est pas entre les personnages, mais entre l'auteur et le lecteur."

Nabokov

Lippi, Allégorie de la simulation

00:10 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nabokov, lippi

mardi, 28 juillet 2009

Pourquoi les femmes aiment les vampires ?

true_blood_01.jpgMais ce qui frappe le plus dans le phénomène initié par «Twilight», c'est que tous ces romans sont écrits et lus par des femmes

Lire ici

15:04 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vampire, twilight

lundi, 20 juillet 2009

Les grands écrivains

14ev0lob.jpgA quoi reconnaîton les grands écrivains ? Autour d'eux le silence se fait ; un silence feutré se dégage de la page ; la fluidité , la limpidité de leur langue imposent le silence à l'univers autour. La force d'attention qu'ils instaurent en nous ralentit le monde, arrête le temps en quelque sorte...

 " L'automne, déjà! - Mais pourquoi regretter un éternel soleil, si nous sommes engagés à la découverte de la clarté divine, - loin des gens qui meurent sur les saisons. "

Rimbaud

00:15 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : rimbaud

lundi, 13 avril 2009

Edgar Allan Poe

poeparManet.jpg«Savez-vous pourquoi j'ai patiemment traduit Poe? Parce qu'il me ressemblait. La première fois que j'ai ouvert un livre de lui, j'ai vu, avec épouvante et ravissement, non seulement des sujets rêvés par moi, mais des phrases pensées par moi, et écrites par lui vingt ans auparavant.»

Baudelaire

Et encore ceci, du même : «Son style est serré, concaténé, la mauvaise volonté du lecteur ou sa paresse ne pourront pas passer à travers les mailles de ce réseau tressé par la logique. Toutes les idées, comme des flèches obéissantes, volent au même but.»

A lire ici

Poe par Manet

samedi, 04 avril 2009

Pour Eric

Où il est question de Jan Bucquoy...

10:58 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jan bucquoy

mardi, 24 mars 2009

La nature du roman

La nature du roman, si elle était connue, les romans seraient écrits par des fonctionnaires. Les thèmes des romans seraient enregistrés sur logiciel, les romans composés par ordinateur. La nature du roman est inconnue. Elle fuit sous l'esprit de celui qui écrit le roman comme la femme fuit, tout en s'abandonnant aux mains de son amant, tandis que sa propre imagination divague. La nature du roman est l'absence. Le roman n'est pas seulement mobile, il est mouvant, il se transforme en même temps qu'il se déroule, il ignore à jamais le prochain mot. La nature du roman est l'infini. Le roman est l'autobiographie en acte. Le romancier est une création de chaque instant. Il dit « Je » pour mentir. Il s'affirme homme et femme, ange et monstre, jeune homme et vieillard. Il meurt autant de fois qu'il faut. Il aime infatigablement. La nature du roman est le sexe. Le roman est un acte sexuel. La nature du roman est une femme rousse, dans une salle obscure, qui convoite un acteur de cinéma. « Tout à l'heure, chez moi, Lexington Avenue. » Elle ferme les yeux et s'enfonce les ongles dans les paumes. La nature du roman est un vieil homme, assis sur un pliant, la nuque protégée du soleil par un mouchoir, qui regarde, immobile, le paysage poussiéreux. Il boit une orchiatta, que lui apporte un jeune garçon de café, en qui il croit vaguement se reconnaître, et tirant de sa poche un carnet, il tente de noter un souvenir qui vient de lui traverser l'esprit. Sa main tremble. La nature du roman est la guerre entre le désir et la mémoire, entre l'écriture et le temps. La nature du roman est l'impossible.

Pierre Bourgeade, La nature du roman (Pauvert, 1993, p. 18-19)

mardi, 27 janvier 2009

La Fontaine de jouvence

CalvetRogniatcochetchatsouriceaumini.jpgQuand je suis fatigué de mauvais langage, de français lourd, empesé, bref quand tout va mal, je m'administre un bain de jouvence avec les Fables de La Fontaine ; à mon sens, c'est un des sommets de notre langue, personne n'a été aussi précis et percutant à la fois...
Ici (merci Gazelle !) ce sont des illustrations qui replongeront peut-être certains comme moi dans de lointains souvenirs...

Mais les textes eux, dont d'une fraîcheur exceptionnelle !

dimanche, 25 janvier 2009

La Recherche du temps présent

zoom_valloton.jpgLongtemps, je me couche de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se ferment si vite que je n’ai pas le temps de me dire: Je m’endors. Et, une demi-heure après, la pensée qu’il est temps de chercher le sommeil m’éveille; je veux poser le volume que je crois avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je ne cesse pas en dormant de faire des réflexions sur ce que je viens de lire, mais ces réflexions prennent un tour un peu particulier; il me semble que je suis moi-même ce dont parle l’ouvrage: une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles Quint. Cette croyance survit pendant quelques secondes à mon réveil; elle ne choque pas ma raison mais pèse comme des écailles sur mes yeux et les empêche de se rendre compte que le bougeoir n’est plus allumé. Puis elle commence à me devenir inintelligible, comme après la métempsycose les pensées d’une existence antérieure; le sujet du livre se détache de moi, je suis libre de m’y appliquer ou non; aussitôt je recouvre la vue et je suis bien étonné de trouver autour de moi une obscurité, douce et reposante pour mes yeux, mais peut-être plus encore pour mon esprit, à qui elle apparait comme une chose sans cause, incompréhensible, comme une chose vraiment obscure. Je me demande quelle heure il peut être; j’entends le sifflement des trains qui, plus ou moins éloigné, comme le chant d’un oiseau dans une forêt, relevant les distances, me décrit l’étendue de la campagne déserte où le voyageur se hâte vers la station prochaine; et le petit chemin qu’il suit va être gravé dans son souvenir par l’excitation qu’il doit à des lieux nouveaux, à des actes inaccoutumés, à la causerie récente et aux adieux sous la lampe étrangère qui le suivent encore dans le silence de la nuit, à la douceur prochaine du retour.

Marcel Proust # Arno Calleja

Arno Calleja traduit La Recherche du Temps Perdu au temps présent.

Felix Valloton, Environs de Cagnes, le soir

 

jeudi, 18 décembre 2008

Un écrivain sans corps ?

1868_Gustave_Courbet_-_The_Source_(Detail).jpgVoici un texte bien étrange de Eric Chevillard dans l'Autofictif :

L’écrivain était mieux préparé que quiconque à vivre dans les mondes virtuels d’Internet. Il avait ses songes, ses personnages. Il a maintenant des amis et des correspondants dans cette sphère idéale. Il se passe très bien des corps, du frottement rugueux du réel, de ses contrariétés, de ses contretemps. Il peut enfin être à la fois visible et invisible, présent et absent. Son monde se dématérialise. Il se meut dans le cristal liquide comme poisson dans l’eau.

Se passer des corps ? Est-ce encore de l'écriture ?

Gustave Courbet

mercredi, 10 décembre 2008

Dans la forêt des paradoxes

Le Discours de Stockholm de Le Clézio a été prononcé le 7 décembre. Lire ici avec des liens sur le texte intégral