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lundi, 05 juin 2017

Philippe Sollers : merci Trump

Trump_Mao.jpgDonald Pig Trump n’a pas fini de nous étonner. Qu’il soit un porc, à l’image du résidu jamais traité de la substance américaine, ne nous surprend pas vraiment. Autre chose est que ce vociférateur grotesque soit saisi de ce que j’appellerai un hégélianisme malgré lui, à savoir la fondation, par la négativité, de l’ère planétaire. Comme c’était beau d’entendre dans la nuit, dans un yankee parfait, le président de la République française, décrétant, à juste titre, que Paris, dans la transition énergétique, était devenue la capitale de la planète !

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samedi, 25 février 2017

Danger !

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04:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 04 février 2017

Yannis Behrakis

Yannis Behrakis

dimanche, 29 janvier 2017

1984 ?

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17:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 1984

samedi, 28 janvier 2017

1984

Goya.jpgSommes-nous entrés définitivement dans l'ère des caricatures, du cauchemar ? L'élection de Trump met en lumière ce qu'on pressentait depuis des années : la bêtise, la grossièreté, l'abjection arrivées au sommet du pays le plus puissant de la planète, devant des opinions publiques médusées et impuissantes quand elles ne sont pas consentantes.... Je relis 1984...
Goya

18:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : goya

lundi, 26 décembre 2016

Dernière semaine

Ce4kEWhW8AA77RJ.jpgN'oubliez pas, c'est la dernière semaine pour s'inscrire sur les listes électorales, si vous avez des jeunes autour de vous, message à diffuser...

10:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 18 décembre 2016

Aveuglement

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13:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 01 décembre 2016

Enfin !

CuiWNvTVYAAw-5j.jpgLe premier vrai coup de théâtre de Hollande ; Mitterrand lui les multipliait

21:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

vendredi, 09 septembre 2016

Plus compliqué !

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19:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

C'est simple !

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19:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 05 juin 2016

Oui, de qui ?

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10:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 25 mai 2016

Vision

10565234_698264796894586_6260497164903816599_n.jpg"Nos dirigeants ont abandonné toute vision plus grande que leur carrière" Christophe Ruggia, cinéaste

dimanche, 08 mai 2016

L’incendie de l’Alberta, parabole de l’époque

arton9705-83d64.pnghttp://reporterre.net/L-incendie-de-l-Alberta-parabole-de-l-epoque

11:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 07 mai 2016

L’inégalité des revenus est un des marqueurs de notre époque

CbhUbY5W0AAKQ88.jpg« La révolution sera numérique » : le manifeste de John Doe, le lanceur d’alerte des « Panama papers »



10:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : panama papers

dimanche, 03 avril 2016

CQFD

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Aujourd'hui

Art RogersArt Rogers, 1964

13:00 Publié dans Photo, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art rogers

samedi, 29 août 2015

Misère !

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lundi, 17 août 2015

le vrai est un moment du faux

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"Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux."
Guy Debord
Jacques Villeglé

lundi, 06 juillet 2015

Tromperie

"Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire"

George Orwell.

03:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 12 juin 2015

Prémonitions

dr-strangelove.jpeg« La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c'est-à-dire l'ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l'ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l'époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés. Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations. Par l'exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l'industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore chaque jour. Elles sont supplantées par de nouvelles industries, dont l'adoption devient une question de vie ou de mort pour toutes les nations civilisées, industries qui n'emploient plus des matières premières indigènes, mais des matières premières venues des régions les plus lointaines, et dont les produits se consomment non seulement dans le pays même, mais dans toutes les parties du globe. A la place des anciens besoins, satisfaits par les produits nationaux, naissent des besoins nouveaux, réclamant pour leur satisfaction les produits des contrées et des climats les plus lointains. A la place de l'ancien isolement des provinces et des nations se suffisant à elles-mêmes, se développent des relations universelles, une interdépendance universelle des nations. Et ce qui est vrai de la production matérielle ne l'est pas moins des productions de l'esprit Les œuvres intellectuelles d'une nation deviennent la propriété commune de toutes. L'étroitesse et l'exclusivisme nationaux deviennent de jour en jour plus impossibles et de la multiplicité des littératures nationales et locales naît une littérature universelle. Par le rapide perfectionnement des instruments de production et l'amélioration infinie des moyens de communication, la bourgeoisie entraîne dans le courant de la civilisation jusqu'aux nations les plus barbares. Le bon marché de ses produits est la grosse artillerie qui bat en brèche toutes les murailles de Chine et contraint à la capitulation les barbares les plus opiniâtrement hostiles aux étrangers. Sous peine de mort, elle force toutes les nations à adopter le mode bourgeois de production ; elle les force à introduire chez elle la prétendue civilisation, c'est-à-dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se façonne un monde à son image. La bourgeoisie a soumis la campagne à la ville. Elle a créé d'énormes cités; elle a prodigieusement augmenté la population des villes par rapport à celles des campagnes, et par là, elle a arraché une grande partie de la population à l'abrutissement de la vie des champs. De même qu'elle a soumis la campagne à la ville, les pays barbares ou demi-barbares aux pays civilisés, elle a subordonné les peuples de paysans aux peuples de bourgeois, l'Orient à l'Occident. La bourgeoisie supprime de plus en plus l'émiettement des moyens de production, de la propriété et de la population. Elle a aggloméré la population, centralisé les moyens de production et concentré la propriété dans un petit nombre de mains. La conséquence totale de ces changements a été la centralisation politique. Des provinces indépendantes, tout juste fédérées entre elles, ayant des intérêts, des lois, des gouvernements, des tarifs douaniers différents, ont été réunies en une seule nation, avec un seul gouvernement, une seule loi, un seul intérêt national de classe, derrière un seul cordon douanier. La bourgeoisie, au cours de sa domination de classe à peine séculaire, a créé des forces productives plus nombreuses; et plus colossales que l'avaient fait toutes les générations passées prises ensemble. La domestication des forces de la nature, les machines, l'application de la chimie à l'industrie et à l'agriculture, la navigation à vapeur, les chemins de fer, les télégraphes électriques, le défrichement de continents entiers, la régularisation des fleuves, des populations entières jaillies du sol - quel siècle antérieur aurait soupçonné que de pareilles forces productives dorment au sein du travail social ? »

Marx et Engels, Le Manifeste du Parti communiste, 1848

12:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : karl marx