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mercredi, 11 février 2009

A Rotterdam...

La deuxième ville des Pays-Bas vient justement de se doter d’un maire d’origine marocaine, Ahmed Aboutaleb, au grand dam des lepénistes du cru. Lire ici

Madagascar une fois de plus en crise

Comp1.JPGLire ici les infos de Courrier International

Photo : Raymond Alcovère, 2007, environs de Tana

jeudi, 29 janvier 2009

Provocation ?

hotel-fouquets-barriere-1.jpgJT de 20 heures ce soir sur France 2. Après les reportages sur les manifestations, comment vivre avec 900 euros aujourd'hui, interviewes diverses ; un peu après, arrive un reportage sur les palaces parisiens qui pourront enfin afficher 5 étoiles et non plus seulement 4. Soulagement des propriétaires, on visite la suite impériale, 11 000 euros la nuit, interview d'un jeune client : "je me sens ici comme chez moi"...

A vendre : pays pauvres

Au moment où de graves émeutes secouent Madagascar, où 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, et où le président vient d'acheter un deuxième appareil "Air Force 1" (coût : 60 millions de dollars) pour ses déplacements, il est bon de rappeler ce qui s'est passé en fin d'année dernière :

"Début novembre, la Corée du Sud vient de frapper un grand coup en raflant la moitié - vous avez bien lu : la moitié ! - des terres arables de Madagascar "

Lire ici, et

mardi, 20 janvier 2009

Du neuf !

"Les dogmes du passé paisible sont inadaptés au présent tempétueux... Puisque nous sommes confrontés à du neuf, nous devons penser neuf et agir neuf."

Abraham Lincoln. Message au Congrès après sa réelection de 1864.

vendredi, 16 janvier 2009

La croisière s'amuse...

A lire ici chez Solko, délicieux...

mercredi, 14 janvier 2009

La guerre chinoise

"Il y a une guerre incessante : celle qui nous saute à la figure à travers le terrorisme déchaîné par la stratégie directe. Et une guerre plus secrète qui se mène sans cesse, pas seulement économique, et dont les Chinois sont en train de tirer la plupart des fils. Si l’adversaire est unilatéral, je vais faire du multilatéralisme ; comme l’adversaire est capitaliste, je vais devenir encore plus capitaliste. Pratiquer la défensive stratégique, utiliser la force de l’adversaire pour la retourner en ma faveur. Le Chinois s’appuie d’instinct sur la compréhension interne de ce que l’adversaire ose, veut, calcule et est obligé de faire. Il mène une guerre défensive qui peut durer une éternité : sa conception du temps n’est pas la nôtre. Cette guerre peut se prolonger indéfiniment pour user l’adversaire. Elle ne cherche pas l’anéantissement, mais la domination. C’est donc en prenant le point de vue chinois qu’on voit l’histoire de la métaphysique s’achever dans sa propre perversion : dans le nihilisme accompli, qui peut tout à fait être emprunté par la logique chinoise sans qu’elle sorte réellement de sa propre substance. L’être, le non-être, le néant sont redistribués autrement."

Philippe Sollers, Guerres secrètes, plus à lire ici

vendredi, 02 janvier 2009

Lettre de Fred Vargas : la troisième révolution

Nous y sommes

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.

Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.

Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.

Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s'est marrés.

Franchement on a bien profité.

Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.

Certes.

Mais nous y sommes.

A la Troisième Révolution.

Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.

« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

Oui.

On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.

La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.

Son ultimatum est clair et sans pitié :

Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix,

On s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.

Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la

paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

S'efforcer. Réfléchir, même.

Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.

Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d'échappatoire, allons-y.

Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.

Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas

Archéologue et écrivain

dimanche, 28 décembre 2008

Il faut le voir pour le croire !

Du Tapie dans le texte, voir ici

mardi, 16 décembre 2008

Appel à la défense du pluralisme

Rue89 s’est associé à plusieurs autres médias indépendants -le site Mediapart, les magazines Le Nouvel Observateur, Marianne et Les Inrockuptibles- pour lancer un appel commun contre les projets du gouvernement en matière de médias.

Lire ici et signer la pétition

mardi, 09 décembre 2008

Quand ils sont venus...

 “Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, j’étais protestant.

Puis ils sont venus me chercher.

Et il ne restait personne pour protester…” 

Pasteur Martin Niemoller (1892-1984)

Dachau 1942

13:37 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : politique, niemoller

dimanche, 07 décembre 2008

On n'arrête pas le...

_tintin_ecrit2.jpgMême fermé, votre portable peut être écouté, lire ici

mardi, 25 novembre 2008

Belle illustration de la Société du Spectacle

0202_6_-_copie.JPGOù ce qui compte n'est pas ce qu'on a à dire, mais que ça apparaisse. Alors, bravo le PS qui, mourant, monopolise l'attention.

Infos à lire ici : Le Parti socialiste est mis en vente 1 euro sur Ebay. Les enchères sont montées à 1,50 euros

Ou là : "Quand les éléphants se battent, dit un proverbe sénégalais, c'est toujours l'herbe qui est écrasée..."

Photo de Lionel André : "de l'envol légère trace"

dimanche, 23 novembre 2008

Le match

royalaubry-2.jpgMartine Aubry, dans Match : « Ce n’est pas un hasard si j’ai une passion pour la musique, l’opéra et l’architecture baroques. Je pense que c’est la sublimation de ce que sont les hommes. Le baroque nécessite une très grande technicité et une très grande rigueur auxquelles s’ajoutent une imagination débridée et parfois même un peu de folie. Pour moi, un être humain, c’est cette somme : un mélange de force et de fragilité. C’est aussi ce que je suis, même si l’on me perçoit souvent autrement dans mes fonctions actuelles. »

Philippe Sollers, L’Année du tigre, Journal de l’année 1998

A lire ici, sur Pileface, les deux prétendantes

jeudi, 20 novembre 2008

La face cachée du Canard

A lire ici un dossier de l'Express, avec les bonnes feuilles du livre, et des révélations sur la fameuse page 2

Obama: Sauver le monde, l'humanité et...Libération

Lire ici

samedi, 15 novembre 2008

Sauvons les RASED

Lire ici et signer la pétition

vendredi, 07 novembre 2008

La splendide et inexplicable Italie...

566557.jpgBerlusconi a qualifié Obama de "Jeune, beau et bronzé"

mercredi, 05 novembre 2008

Jour historique ?

sables d'olonnes (21).JPGL'Histoire nous le dira ; en attendant, on peut écouter les mots...

Photo de Gildas Pasquet

samedi, 25 octobre 2008

Où sont-ils passés (écrire au journal qui transmettra)

25 000 milliards de dollars partis en fumée