jeudi, 12 septembre 2013

Un nouveau site pour les éditions N & B

éditions n & bA voir ici

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jeudi, 06 janvier 2011

PPDA pourtant incollable sur Hemingway (vu sur Mediapart)

PPD.jpg

13:34 Publié dans Edition | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : hemingway, ppda

lundi, 10 mai 2010

Comme sont jetés les ouvriers vieillissants dans l'industrie délocalisée

Vous avez alors des auteurs qui ont 45 à 60 ans, qui ont une oeuvre importante et très honorable derrière eux, et qui sont jetés exactement comme sont jetés les ouvriers vieillissants dans l'industrie délocalisée...

A lire ici l'interview de Claude Durand

13:58 Publié dans Edition | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : édition

mardi, 01 septembre 2009

La littérature invisible

RichardAvedon_ElizabethTaylor.jpgAu-dessous de la littérature visible existe ainsi une littérature invisible, faite de milliers de textes qui ne seront pas publiés, que presque personne n'aura lus, et qui n'est sans doute guère moins intéressante que celle que nous connaissons. Elle disparaîtra, sans traces, sans mémoire. On pourrait rêver de dictionnaires, d'encyclopédies de la littérature invisible, où figureraient des noms inconnus, des titres qui ne disent rien à personne. C'est notre bibliothèque d'Alexandrie : elle brûle en permanence, de toute la masse de livres que rejette l'édition. L'histoire d'une littérature n'est jamais que celle de la partie émergée des textes. Non un fait absolu, mais l'actualisation d'une possibilité.

Lire ici en intégralité l'article de Pierre Jourde

La photo n'a rien à voir, mais elle me plaît !

samedi, 25 juillet 2009

Parution

Road.jpgMon roman "Le Bonheur est un drôle de serpent" paraîtra en fin d'année aux éditions Lucie.

On en trouvera de nombreux extraits dans la rubrique "En cours d'écriture"

lundi, 08 juin 2009

Les éditions n & b redémarrent

henri-cartier-bresson.jpgLes éditions n & b redémarrent, toujours sous la forme d'une association loi 1901, et recentrées autour de la poésie. Jean-Luc Aribaud a passé le flambeau à une nouvelle équipe autour de Progreso MarinIls vous proposent donc pour 30 euros, l’envoi des 3 prochains ouvrages, tous frais d’envoi payés. Ce qui reprèsente une économie de 10 euros + un livre cadeau. Merci de libeller vos chèques à « Associations N & B Editions »

N & B Editions 21 rue du Venasque 31170  Tournefeuille    netbeditions@orange.fr

Photo de Henri Cartier-Bresson

 

 

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jeudi, 19 mars 2009

Même un refus d'éditeur peut être beau !

D'un éditeur japonais du début du XX ème, ici résumé :

"Votre texte est absolument magnifique, seulement, il est d'une telle qualité que nous ne pourrions plus publier d'autres textes, bien entendu insignifiants au regard du vôtre. Ceci signifierait la fin de notre maison d'édition et notre faillite. Pour ces raisons, nous nous voyons dans la regrettable obligation de refuser votre si beau texte, pour le bien de nos familles"

samedi, 29 novembre 2008

Réponse d'un éditeur

Monsieur,

Vous avez adressé, le 6 octobre, un manuscrit à Denis Tllinac qui a quitté la Table Ronde en janvier. J'ai donc transmis "Le bonheur est un drôle de serpent" à notre Comité de lecture avant de le lire moi-même.

L'alternance du récit et des hexagrammes en font un texte inclassable. De ce fait, il ne peut malheureusement trouver sa place dans nos collections.

Veuillez croire, Monsieur, à ma considération,

F. de Maulde

10:19 Publié dans Edition | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : édition

lundi, 10 novembre 2008

Comment les écrivains français gagnent leur vie

Lire ici cette enquête de Rue89, assez sommaire, et qui oublie de mentionner, comme toujours en pareil cas, ceux qui ne gagnent pas leur vie !

jeudi, 30 octobre 2008

Tout se transforme !

boite-Pizza.jpgVous commandez une pizza. Vous la sortez du carton, jetez celui-ci. Vous ignorez que vous venez de mettre à la poubelle l'autobiographie déchirante, dans la première de ses réincarnations. Le papetier qui a acheté les cubes de livres pilonnés les a fondus dans ses bains chimiques pour en tirer des cartons à chaussures, des cahiers, des emballages, du papier journal. Lesquels reviendront à leur tour dans le cycle des métempsycoses. La poésie confidentielle et la littérature alimentaire nourrissent indifféremment cette industrie.

Lire ici : Le cauchemar du pilon, par Pierre Jourde

dimanche, 28 septembre 2008

Roman cherche éditeur

Gomera_Road_Sun_Clouds.jpgMon éditeur n & b a décidé de "passer la main". Je suis donc à la recherche d'un nouvel éditeur. Etudierai toute proposition. Voici une présentation donc de mon dernier roman :

Le Bonheur est un drôle de serpent

 

Roman

 

Raymond Alcovère

 

Le bonheur est un drôle de serpent est le troisième roman de Raymond Alcovère.

Léo est un jeune homme en quête de lui-même. Le Mexique sera le décor d'une rencontre déterminante :

 

 

 

Extrait : Un matin, dans cet état de béatitude légère et un peu irréelle quand je viens de terminer un dessin dont je ne suis pas trop mécontent, avec cette envie de ne penser à rien, d’écouter les gens parler, leur voix rauque et tous ces siècles d’histoire qu’elles charrient, de regarder le soleil se lever sur la Sierra, le vent soulever la poussière des rues vides, de laisser l’amertume de la bière me brûler la gorge, d’écouter un disque de John Coltrane, bref d’être heureux comme un oiseau au vent du matin - le moment le plus accompli, celui où la fatigue se mêle à l’allégresse, au sentiment d’avoir donné le meilleur de moi-même - il me restait à faire l’ouverture du café avant de me coucher, quand, de son pas léger, sa démarche souple, ses gestes qui coulaient dans l’air, elle est entrée. (…)

 

 

Elle c'est Laure ; Léo la ensuite jusqu’en Europe ; ils joueront au chat et à la souris. Léo dessine sans relâche, c’est sa passion ; il voudrait peindre, mais pour le moment, se sent incapable de « passer à la couleur ». Il va retrouver sa ville, Montpellier, en pleine effervescence intellectuelle et artistique ; son éducation sentimentale se doublera d’une éducation philosophique et politique. Il va comprendre que ce moment très particulier de l’Histoire que nous vivons ne ressemble à aucun autre. Face aux menaces actuelles sur l’avenir de la planète, tout repenser est nécessaire ; c’est enfin dans un pays très pauvre, Madagascar, qu’il prendra conscience de son destin et du sens de la vie.

 

 

L’auteur

 

Son premier roman : Fugue baroque a obtenu le prix 98 de la ville de Balma. Le deuxième : Le Sourire de Cézanne, également paru aux éditons n & b en 2007 a reçu également un excellent accueil dans la presse et auprès du public.

Il a été rédacteur en chef de la revue littéraire et artistique L’instant du monde, unique en France par son mode de création croisée entre textes et images.

Il a publié une cinquantaine de nouvelles et d’articles dans différentes revues, recueils et anthologies (Mai 68 Echos de la révolte, 1907 Nouvelles de la révolte, D’ici Nouvelles écrites et illustrées en Languedoc-Roussillon, 13 Cours des Chevaliers du Mail », etc.).

 

 

 

 

Le Sourire de Cézanne dans la presse

 

« Raymond Alcovère est un écrivain de l’amour. On trouve chez lui la même facture classique, la même haute tenue de la langue, tendue, travaillée, la même érudition, la même pudeur aussi sur un registre intime. »…  « On sent bien l’intention de l’auteur, par ailleurs amateur d’art, de faire fondre l’œuvre écrite et peinte, de faire entrer l’amour dans le tableau. »

Valérie Hernandez. La Gazette de Montpellier.

 

 

« La manière presque conceptuelle mais précise et charnelle dont Alcovère construit ce bel enchantement littéraire remplit parfaitement ce contrat. Recommandé. »

Daniel Bégard. Olé.

 

 

"Raymond Alcovère, qui a toujours été intéressé par les rapports entre l’art et la littérature, suit dans ce récit poétique les préceptes de Cézanne : il aurait pu composer un ouvrage documentaire sur l’art d’un peintre qu’à l’évidence il connaît bien et admire profondément. Il fait beaucoup mieux en tissant une histoire d’amour entre deux êtres – Gaétan et Léonore –, un amour à la fois charnellement humain et porteur de transcendance, un amour baigné par la lumière de la nature et de la peinture. Comme les toiles de Cézanne, entre lesquelles se glisse ici la chaleur d’une libre passion."

J.-P. Longre, Sitartmag

 

 

« Raymond Alcovère sait si bien partager son amour de la peinture qu’on pourrait conseiller la lecture de son roman à qui veut s’initier à l’approche esthétique des grands artistes, seuls capables de modifier notre regard sur nous-mêmes et sur le monde. »

Christian Cottet-Emard

 

 

« L’essentiel du roman épate par la fusion du récit et des observations sur la vie ou sur l’art »

Jean-Louis Kuffer, 24 H de Lausanne

 

Contact

 

raymond.alcovere@neuf.fr

http://raymondalcovere.hautetfort.com/

 

mercredi, 02 janvier 2008

Le site n & b

171beb0f6684a0dce63f92d341409e20.jpgCa y est, le site des éditions n & b est arrivé, et il est superbe, réalisé de main de maître par Dominique Autié.

Longue vie à la littérature !

samedi, 09 juin 2007

Journal d'un grand lecteur

- Que représente pour vous la lecture, aujourd’hui où de plus en plus d’ouvrages sont édités, qu’au même moment ferment de nombreuses librairies et que l’avenir de nombreuses maisons d’édition en Suisse romande est incertain ?
- Quatre questions en une ! Mais je dirai d’abord que la lecture est multiple, et que l’essentiel tient à instaurer ou restaurer un lien vivant avec le monde, les autres et soi-même. Dès qu’il y a une conscience éveillée, une attention, une lecture du monde au sens le plus large, je dirais que la moitié du chemin est faite. La seconde moitié passe par la relation à l’autre, le partage et l’échange. De lecteur, je deviens libraire ou éditeur en transmettant ce que j’ai reçu. C’est comme une respiration : recevoir et donner, lire et en parler ou en écrire. C’est comme l’amour aussi, et c’est rare. La Qualité est rare. Dans un monde courant de plus en plus derrière le Chiffre, qui est plutôt de l’ordre de la Quantité, la Qualité en pâtit souvent, mais pas toujours. Je ne suis pas contre le commerce du livre, si celui-ci me ramène au foyer intime de la Qualité. Reste à discerner celle-ci et à lui permettre de survivre, qui implique alors une politique - et là je deviens pessimiste…

Extrait d'une interview de Jean-Louis Kuffer, lisible en entier sur le blog de Bona

vendredi, 25 mai 2007

Donnons-nous du bon Temps...

aee6e0a539b9896b48c8215396d80dae.jpgUne info en provenance du Matricule des Anges :
Chers anges,

Depuis quelques mois, il ne se passe pas une semaine sans que nous apprenions la disparition d’une revue de création littéraire ou celle d’un éditeur. Les systèmes de diffusion et de distribution, la concentration aux mains des mêmes industries de la chaîne du livre, l’incurie des médias concernant la création condamnent beaucoup à cesser leur production. S’il ne s’agit pas de faire le procès des uns ou des autres, il est devenu nécessaire, nous semble-t-il, d’opposer un refus à cet état de fait. Aujourd’hui, nous vous faisons donc parvenir un appel lancé par les éditions Le Temps qu’il fait dont nous avons souvent souligné l’excellence. Pourquoi faire suivre cet appel et non ceux lancés précédemment par d’autres éditeurs ? Parce que Le Temps qu’il fait est aussi un symbole : celui de l’indépendance, celui du soin apporté à la qualité des livres, de leur impression, de leur réalisation.

Soyons clairs : il ne s’agit pas tant de venir en aide au Temps qu’il fait en achetant leurs ouvrages que dire, par nos actes, combien nous répugne aujourd’hui la disparition de tout un pan de l’édition de création.
Alors, levons-nous plus tôt que tôt, faisons joyeusement nos heures supplémentaires pour gagner plus d’argent. Et offrons ces livres qui peu ou prou ont changé nos vies, nous ont aidé à y trouver du sens.

Bonnes lectures
Photo : Gildas Pasquet, à Londres

vendredi, 05 janvier 2007

L’édition étant, pour mon cas, une forme particulière de création

"Et c’est bien parce que j’écris moi-même (avec des mots ou la lumière), que je suis venu à l’édition: je désirais œuvrer pour d’autres et je ne comprends toujours pas pourquoi tous les artistes vivants sur cette planète n’ont pas une démarche similaire. Il y a donc, au bout du compte, peu de heurt, entre les joies et les peines de l’édition et – c’est bien le mot juste – la tyrannie de l’écriture. Je vois là, plutôt, une continuité, et j’évoquerais volontiers une existence unifiée, l’édition étant, pour mon cas, une forme particulière de création: œuvrer pour que d’autres écritures émergent, qui pour une multitude de raisons, ne verront jamais le jour entre mes mains..."

A lire ici, sur le blog de Dominique Autié, une interview de Jean-Luc Aribaud, poète, photographe et éditeur. De quelques considérations sur l'édition, la poésie et internet...

mercredi, 20 décembre 2006

Avis aux amateurs !

A lire ici, sur le blog de J.J. Nuel, une nouvelle pratique des éditeurs. Edifiant !

11:06 Publié dans Edition | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edition

dimanche, 19 mars 2006

Sur la question de la "Petite édition"

> Paris, le 18 mars 2006

> Chers amis éditeurs,
> Vous trouverez ci-dessous la copie du mail que j’adresse ce jour à Monsieur le Président du Syndicat national de l’Edition. Il semblerait en effet que mardi prochain le SNE va présenter des  propositions concrètes pour la petite édition, l’édition indépendante. Aucun éditeur indépendant n’a participé aux travaux et à la réflexion.  Aucune association proche de vous n’a également été conviée. Je vous remercie de relayer ce mail si possible à d’autres éditeurs, mais également à quelques relations presse que vous auriez. Bien cordialement
VINCENT GIMENO
> délégué général de l’association Circé >  
>
> Monsieur le Président,
>
> Mardi prochain vous présenterez des « propositions concrètes pour la petite édition ». L’an passé déjà, au cours d’un premier débat, il me semble que les quelques interventions d’éditeurs indépendants auraient  dû attirer votre attention sur le devoir de les associer aux travaux. Or, ni eux, ni quelques associations qui travaillent à leur côté  depuis des années n’ont été invitées à quelque réunion que ce soit, pour évoquer nos problèmes. Depuis près de deux ans, nous croisons au détour de couloirs vos représentants, en leur signalant l’existence de ces éditeurs, et leur  volonté de se joindre à la réflexion.
Vous avez donc voulu ignorer ces petits éditeurs indépendants, micro éditeurs pour vous, en leur imposant ainsi une tutelle préalable du  Syndicat national de l’Édition.Ces maisons d’édition ne vous sont pas acquises, loin de là, et depuis des années. Dans ces conditions, en tant que représentant de l’un de ces associations, Circé (qui regroupe aujourd’hui quelques cents éditeurs, mais qui bientôt va atteindre le seuil de près de 500), je ne viendrai pas ce mardi 21 écouter vos propositions, ni en retenir le moindre mot, d’autant que les échos que j’en ai eus par quelque indiscrétion me paraissent inquiétants.
Par votre attitude, vous avez ainsi renforcé une suspicion déjà latente. Bien entendu, dès ce jour, j’adresse copie de ce mail à grand nombre  de ces acteurs que vous avez jusqu’alors même empêché de participer à  cette réflexion.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée.
Vincent Gimeno délégué général de l’association Circé
>

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jeudi, 09 mars 2006

Voyagez en Asie !

Les éditions Philippe Picquier ont vingt ans ! A voir ici !

10:25 Publié dans Edition | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 03 octobre 2005

Série, je me sens rajeunir

Noir c'est noir ? A lire ici

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