jeudi, 18 juin 2009

Des cris perçants

Lire ici

lundi, 20 octobre 2008

Et pendant les travaux...

Ainsi cause Le Figaro : “Il faut savoir insuffler du cool dans le tomber, donner du twist à son porter et casser le bècebège premier degré”

Lire ici

mardi, 05 septembre 2006

Drôle de festin !

De Pierre !

vendredi, 16 juin 2006

Et parvis !

Les mystères du parvis : Bertrand touché par la Grâce

jeudi, 11 mai 2006

Les règles capitales

Les blogueurs de "Langue Sauce piquante" ne m'en voudront pas, mais je recopie ce texte chez eux pour son intérêt pratique :

"L’emploi des capitales (ou cap) pour les titres d’œuvre, dans les textes courants, pose souvent problème, d’autant que les affiches de cinéma ou les jaquettes des livres ne permettent pas de s’y retrouver, les titres y étant imprimés tout en majuscules, pour attirer l’œil.
Il existe à ce sujet un consensus dans la presse et l’édition, qui s’attachent grosso modo à respecter les mêmes règles. Précisons aussi que capitale et majuscule sont des synonymes, le premier étant un terme d’imprimerie, le second, plus ancien, venant des copistes et scribes.
Commençons par le cas sans doute le plus fréquent : un article défini suivi d’un substantif ouvrent le bal : Le Concile d'amour ou Les Animaux malades de la peste. Une cap à l'article et au substantif, c’est simple.
Attention, si le titre forme une phrase complète (sujet et verbe), seul le premier mot prendra la capitale : La dialectique peut-elle casser des briques ? Dans ce cas, pas de cap au premier substantif.
Variante : si le titre est formé de deux substantifs mis sur le même plan, les deux prendront la cap : Le Rouge et le Noir (même chose s’il n’y a pas d’article : Guerre et Paix).
Si un adjectif vient s’intercaler entre l’article et le substantif, les trois prendront la cap : Le Vieil Homme et la mer ou La Dolce Vita.
Si un article indéfini commence le titre, il prendra seul la cap : Un chapeau de paille dItalie ou Des souris et des hommes.
Quand un substantif sans article, un adverbe, une préposition, un verbe, un pronom commencent le titre, ils prennent seuls la cap : Mon pote le gitan, Ascenseur pour l’échafaud, Y a-t-il un pilote dans lavion ? ou Quand passent les six cognes, ou encore Jembrasse pas."

mercredi, 05 avril 2006

Sous les pavés

Grève, du latin populaire “grava” (gravier), a d’abord signifié seulement plage ou berge. Il n’a acquis, en sus, son acception subversive que par une évolution métonymique : la place de grève à Paris (actuelle place de l’Hôtel-de-Ville), ainsi appelée parce qu’elle se terminait en plage sur la Seine, étant un lieu de rassemblement de travailleurs, parfois en quête d’un emploi pour la journée, parfois en situation de coalition (ancien mot pour grève). Les coalitions se nouant souvent sur cette place, grève a fini par prendre son nouveau sens.
Le slogan de 68 (sous les pavés, la plage) voyait donc assez juste.

A lire ici

dimanche, 02 avril 2006

Quand le passé simple n'existe pas !

Pour “les composés de traire (au sens de tirer) comme abstraire, distraire, extraire, soustraire..., de même pour le verbe braire”, le passé simple “n'existe pas”, nous indique L'Art de conjuguer du Bescherelle.

Extrait de Langue sauce piquante

mercredi, 08 mars 2006

L'Instant où les Ventres Grondèrent

A lire sur Langue Sauce Piquante

jeudi, 02 mars 2006

Trublions !

Enfin un hommage à Anatole France !

lundi, 20 février 2006

Volée de petits oiseaux

Giboulée viendrait de là ! voir ici

dimanche, 05 février 2006

Grammaire, grimoire et glamour

Sur langue sauce piquante, à lire ici

lundi, 23 janvier 2006

Comment on devient satellite

C'est ici

mercredi, 28 décembre 2005

Piquant !

Pris sur Langue sauce piquante, blog toujours aussi délicieux :

Vous connaissez l'anantapodoton ?

Exemple : Quelle est la différence entre un corbeau ?...
(réponse : il a les deux pattes de la même longueur, surtout la gauche).

Les mots ou les expressions à la con, qu'on déteste (liste non exhaustive)

booster, point barre !, c'est clair !, j'hallucine, impacter, stigmatiser, synergie, promo, entame, la barre symbolique, monter au créneau, un signal fort, incontournable, ...-culte, cerise sur le gâteau, marge de manoeuvre étroite, déficit abyssal...

De Félix Fénéon : Le Dunkerquois Scheid a tiré trois fois sur sa femme. Comme il la manquait toujours, il visa sa belle-mère : le coup porta.

D'alexis Piron, poète et dramaturge né à Dijon (1689-1773), cette épitaphe :

Ci-gît Piron, qui ne fut rien,
pas même académicien.

jeudi, 08 décembre 2005

Petit éloge de la division

Piquant !

lundi, 28 novembre 2005

Ah les mots...

Catin : Ancien diminutif affectueux de Catherine. Ce prénom féminin est la francisation de Katharina, « la parfaite »

La suite ici

lundi, 14 novembre 2005

Les petits métiers

Ange gardien, arracheur d’ailes, ramasseur de crottes, boyautier, loueuse de sangsues, cueilleur d’orphelins, marchande d’arlequins... C'étaient des  petits métiers, à lire sur  Langue sauce piquante en date du 14/11

mardi, 08 novembre 2005

S'égayer ou s'égailler ?

Tout cela est assez dionysien, à lire sur Langue Sauce piquante

samedi, 08 octobre 2005

Candide "candidats" !

A lire sur langue sauce piquante

lundi, 03 octobre 2005

Trop d’importations viennent de l’étranger

Bushisme

vendredi, 30 septembre 2005

Think tank

Ou comment marcher en S