jeudi, 26 février 2009
La nuit est tombée doucement...
La nuit est tombée doucement, le temps ralenti, calme la ville. Là-haut, les bruits parviennent étouffés. Sourd mugissement du mistral, respiration, brusques surgissements, accalmies comme une eau plate au fond d’un bois puis souffle de forge, basse lancinante et rafales en trémolos, notes plus aiguës, plaintives, légères, fondantes, enfin le son du hautbois s’impose, les scories du monde s’effritent balayées, ils peuvent commencer de vivre tous les deux.
Raymond Alcovère, extrait du roman "Le Sourire de Cézanne", éditions n & b, 2007
Le Lac d'Annecy, Paul Cézanne, 1896
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mercredi, 25 février 2009
Sarko en déplacement, c'est Apocalypse now !
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Prélude à la délivrance (2)
"Nous plaignons ceux qui ne discernent dans la lecture qu'une "pratique culturelle", comme ils disent ; c'est évidemment tout autre chose : une opération magique, créant autour d'elle son propre élément, l'un des derniers gestes de l'existence où acte et pensée commutent et où, en un éclair, le divin se retrouve."
Yannick Haenel, François Meyronnnis, Prélude à la délivrance, Gallimard 2009
Giorgione, Portrait d'un jeune homme
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mardi, 24 février 2009
Prélude à la délivrance (1)
"Seulement, s'il n'a jamais été facile de voir un dieu, la chose semble aujourd'hui frappée d'interdit. La société gestionnaire n'admet plus que sa gestion : elle organise le maniement des échanges à l'échelle de la planète, et la rotation des stocks, y compris des stocks humains, sans autre souci que celui du chiffre. Elle pose comme axiome que seul mérite d'exister ce qui passe par le resserrement de ses défilés. Le reste, elle le proscrit ; et fait en sorte qu'il n'ait plus lieu, avec l'accord des somnambules qu'elle abaisse sous son joug."
Yannick Haenel, François Meyronnnis, Prélude à la délivrance
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lundi, 23 février 2009
Vous êtes trop dru, trop positif, trop vrai...
A propos des 100 ans de la NRF, Philippe Sollers, dans son Journal du Mois, cite cette lettre de Jacques Rivière à Marcel Proust : "N'oubliez pas la force dont votre oeuvre est pleine. Vous aurez beau faire, vous êtes trop dru, trop positif, trop vrai pour ces gens-là. Dans l'ensemble, ils ne peuvent pas vous comprendre, leur sommeil est trop profond."
La séance inaugurale du Club des Découvreurs réunit Sigmund Freud, Marcel Duchamp, Albert Einstein et James Joyce.
Au mur, les portraits d'autres "inventeurs": Jean-Pierre Brisset, les frères Lumière, Tristan Tzara*, Heisenberg et Louis Armstrong.
On profitera de l'occasion pour rappeler le mot
deTristan Tzara: "Saint-John Perse, mais il a mis longtemps" (intraduisible)
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samedi, 21 février 2009
L'autre est amont
On apprend entre autres dans "Les Voyageurs du temps" de Philippe Sollers (que je vous recommande) qu'au 5, rue de Lille, à Paris, où Jacques Lacan officia (voir la plaque), Isidore Ducasse, comte de Lautréamont venait chercher chez un notaire la pension que lui envoyait son père de Montevideo et qui lui permit d'éditer à compte d'auteur ses Poésies. Lautréamont est mort à 24 ans en plein siège allemand de Paris, au 7 rue du Faubourg Montmartre ; j'ajoute qu'à cette adresse on trouve aujourd'hui (et depuis 1896) le superbe restaurant Chartier, où certainement Sollers ne va jamais, mais moi oui !
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vendredi, 20 février 2009
Rien de plus beau qu'un arbre
"Seul un esprit très rapide peut savourer la lenteur"
Vivant Denon
Vivant Denon, "Le Cavalier du Louvre", fondateur du Musée du même nom, remember, le pavillon Denon, c'était l'ancienne entrée, maintenant on y pénétre par une pyramide, il reste l'aile Denon ; Vivant Denon (quel nom !) a participé à l'expédition en Egypte de Bonaparte (1798-1801), son récit de voyage et ses gravures ont leu un succès considérable et ont lancé la mode de l"Egyptomanie, qui n'a pas cessé depuis...
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mercredi, 18 février 2009
« ...je fore, je fore dans le gisement
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mardi, 17 février 2009
Question de temps
Le temps n’a pas de direction, il n’est pas du tout ce que l’on croit et c’est une clé. Il est infini. Chaque instant dure toujours. En entrant dans cette durée, tout s’illumine, devient plus intense et plus aéré. Tous ces temps (tout ce temps) sont là à notre disposition et pour toujours. C’est la découverte de Nietzsche et elle sous-tend la Recherche de Proust.
Port de mer avec l’embarquement d’Ulysse quittant les Phéaciens - Le Lorrain
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dimanche, 15 février 2009
Comme elle est vraiment
Il n'y a que lui, le roman, pour l'affirmer, le temps, le retourner, le transformer, le retrouver, le faire respirer sous nos yeux comme une peau d'étalon de course, l'isoler, l'écouter, le dilater et le contracter, l'accélérer, le freiner, lui, et le cavalier qui l'écrit, qui le lit ; qui écrit et lit sa propre vie comme elle est vraiment.
Philippe Sollers, Grand beau temps
Manet
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samedi, 14 février 2009
Bonne pensée du matin
À quatre heures du matin, l'été,
Le sommeil d'amour dure encore.
Sous les bosquets, l'aube évapore
L'odeur du soir fêté.
Mais là-bas dans l'immense chantier
Vers le soleil des Hespérides,
En bras de chemise, les charpentiers
Déjà s'agitent.
Dans leur désert de mousse, tranquilles,
Ils préparent les lambris précieux
Où la richesse de la ville
Rira sous de faux cieux.
Ah ! pour ces Ouvriers charmants
Sujets d'un roi de Babylone,
Vénus ! laisse un peu les Amants
Dont l'âme est en couronne
Ô Reine des Bergers !
Porte aux travailleurs l'eau-de-vie.
Pour que leurs forces soient en paix
En attendant le bain dans la mer, à midi.
Rimbaud
Cézanne, Les Grandes baigneuses
Cézanne a abordé maintes fois ce thèmes des baigneuses et des baigneurs dans son oeuvre.
Ici : Trois baigneuses (1876-1877) : c'est Matisse qui l'acheta, mais à crédit sur douze mois... et lorsqu'il l'offrit au Petit-Palais en 1936, il déclara que l'oeuvre l'avait "soutenu moralement dans les moments critiques de mon aventure artistique. J'y ai puisé ma foi et ma persévérance".
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vendredi, 13 février 2009
L'orgie parisienne ou Paris se repeuple
Ô lâches, la voilà ! Dégorgez dans les gares !
Le soleil essuya de ses poumons ardents
Les boulevards qu'un soir comblèrent les Barbares.
Voilà la Cité sainte, assise à l'occident !
Allez ! on préviendra les reflux d'incendie,
Voilà les quais, voilà les boulevards, voilà
Les maisons sur l'azur léger qui s'irradie
Et qu'un soir la rougeur des bombes étoila !
Cachez les palais morts dans des niches de planches !
L'ancien jour effaré rafraîchit vos regards.
Voici le troupeau roux des tordeuses de hanches :
Soyez fous, vous serez drôles, étant hagards !
Tas de chiennes en rut mangeant des cataplasmes,
Le cri des maisons d'or vous réclame. Volez !
Mangez ! Voici la nuit de joie aux profonds spasmes
Qui descend dans la rue. Ô buveurs désolés,
Buvez ! Quand la lumière arrive intense et folle,
Fouillant à vos côtés les luxes ruisselants,
Vous n'allez pas baver, sans geste, sans parole,
Dans vos verres, les yeux perdus aux lointains blancs ?
Avalez, pour la Reine aux fesses cascadantes !
Ecoutez l'action des stupides hoquets
Déchirants ! Ecoutez sauter aux nuits ardentes
Les idiots râleux, vieillards, pantins, laquais !
Ô coeurs de saleté, bouches épouvantables,
Fonctionnez plus fort, bouches de puanteurs !
Un vin pour ces torpeurs ignobles, sur ces tables...
Vos ventres sont fondus de hontes, ô Vainqueurs !
Ouvrez votre narine aux superbes nausées !
Trempez de poisons forts les cordes de vos cous !
Sur vos nuques d'enfants baissant ses mains croisées
Le Poète vous dit : " Ô lâches, soyez fous !
Parce que vous fouillez le ventre de la Femme,
Vous craignez d'elle encore une convulsion
Qui crie, asphyxiant votre nichée infâme
Sur sa poitrine, en une horrible pression.
Syphilitiques, fous, rois, pantins, ventriloques,
Qu'est-ce que ça peut faire à la putain Paris,
Vos âmes et vos corps, vos poisons et vos loques ?
Elle se secouera de vous, hargneux pourris !
Et quand vous serez bas, geignant sur vos entrailles,
Les flancs morts, réclamant votre argent, éperdus,
La rouge courtisane aux seins gros de batailles
Loin de votre stupeur tordra ses poings ardus !
Quand tes pieds ont dansé si fort dans les colères,
Paris ! quand tu reçus tant de coups de couteau,
Quand tu gis, retenant dans tes prunelles claires
Un peu de la bonté du fauve renouveau,
Ô cité douloureuse, ô cité quasi morte,
La tête et les deux seins jetés vers l'Avenir
Ouvrant sur ta pâleur ses milliards de portes,
Cité que le Passé sombre pourrait bénir :
Corps remagnétisé pour les énormes peines,
Tu rebois donc la vie effroyable ! tu sens
Sourdre le flux des vers livides en tes veines,
Et sur ton clair amour rôder les doigts glaçants !
Et ce n'est pas mauvais. Les vers, les vers livides
Ne gêneront pas plus ton souffle de Progrès
Que les Stryx n'éteignaient l'oeil des Cariatides
Où des pleurs d'or astral tombaient des bleus degrés. "
Quoique ce soit affreux de te revoir couverte,
Ainsi ; quoiqu'on n'ait fait jamais d'une cité
Ulcère plus puant à la Nature verte,
Le Poète te dit : " Splendide est ta Beauté ! "
L'orage t'a sacrée suprême poésie ;
L'immense remuement des forces te secourt ;
Ton oeuvre bout, la mort gronde, Cité choisie !
Amasse les strideurs au coeur du clairon sourd.
Le Poète prendra le sanglot des Infâmes,
La haine des Forçats, la clameur des Maudits ;
Et ses rayons d'amour flagelleront les Femmes.
Ses strophes bondiront : Voilà ! voilà ! bandits !
- Société, tout est rétabli : - les orgies
Pleurent leur ancien râle aux anciens lupanars :
Et les gaz en délire, aux murailles rougies,
Flambent sinistrement vers les azurs blafards !
Rimbaud
Delacroix
00:15 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rimbaud, delacroix, liberté, paris
lundi, 09 février 2009
La dimension métaphorique d'un énoncé
"Un romancier est quelqu'un qui a vu, au moins deux fois, quelque chose qu'il ne devait pas voir, et qui en triomphe. C'est tout."
"Dès que la pensée baisse, l'intolérable surgit. La pensée n'est qu'un camouflage de l'intolérable."
"L'énorme majorité des êtres parlants, vous le savez, sont enclins à juger tout à la lettre et c'est Freud lui-même qui nous dit que l'hystérie ça consiste à ne pas comprendre la dimension métaphorique d'un énoncé. Son érectibilité en somme."
Philippe Sollers, extraits de Grand beau temps, Aphorismes et pensées choisies
Watteau, L'Accord parfait
03:25 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : philippe sollers, grand beau temps, watteau
samedi, 07 février 2009
Profession : Voyageur du temps !
Philippe Sollers, Grand beau temps, Aphorismes et pensées choisies, Le Cherche Midi, 2008, extraits :
- Le temps ne travaille pas, c'est pourquoi il t'est favorable
- Apprenez à manquer
- C'est très beau des gens qui s'efforcent vers ce qu'ils sentent comme essentiel. Cela ne veut pas dire qu'ils l'atteindront, mais c'est très beau qu'ils fassent cet effort
- Lacan a dit un jour "les sentiments sont toujours réciproques"
Lionel André, encre sur papier et photographie
03:22 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : philippe sollers, grand beau temps, lionel andré
lundi, 02 février 2009
Zazie
Dans le métro bien sûr !
21:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : queneau, zazie, louis malle
Piero le fou
Rien de plus apaisant que les fresques de Piero della Francesca. Comme Cézanne, il a poursuivi un chemin solitaire, sans chercher la gloire ni la protection d’hommes influents, préférant l’œuvre aux intrigues du monde. Reste la plénitude, un sentiment d’éternité. Personne n’a imprimé à ses personnages autant de grâce, de sérénité sur les visages, jamais on n’a pu lire une telle absence d’anxiété jusque dans les scènes de violence, de guerre.
Visages proches de ceux de Cézanne d’ailleurs, hiératiques, paisibles. L’acte de voir ne se détermine pas à partir de l’œil mais à partir de l’éclaircie de l’être, cette phrase de Heidegger, Léonore la met en exergue de son livre.
Raymond Alcovère, extrait de "Le Sourire de Cézanne", roman, 2007, n & b éditions
PIERO DELLA FRANCESCA ; LE DECES D'ADAM ; DETAIL
00:15 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : raymond alcovere, le sourire de cézanne, piero della francesca
dimanche, 01 février 2009
Les Variations Goldberg
Le soleil caresse les toits. Les rayons bas traversent le studio. L’artiste décompose puis recompose le monde. Volume, éclairage, couleurs, forme, les éléments s’assemblent dans un ordre amoureux.
Comme dans les Variations Goldberg, les lignes mélodiques sautillent, s’avancent, mordent l’une sur l’autre, se déchirent, s’entrechoquent, reviennent au point de départ, plus tout à fait les mêmes, puis s’envolent comme des sinusoïdes ou des parallèles, à ne jamais se rejoindre.
Les couleurs chez Cézanne se parlent, lancent des cris, des injures parfois, ensuite douceur, repos. L’ensemble est réconcilié. On a vu d’abord une mer en furie, le déchaînement des éléments, flux et reflux de l’ombre et du soleil. Une multitude de plans apparaissent, des ouvertures, des contrechamps. Une résonance, un abîme, des passerelles.
Raymond Alcovère, extrait de "Le Sourire de Cézanne", roman, 2007, n & b éditions
Cézanne, La Montagne Sainte-Victoire, 1897-98
00:15 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : raymond alcovere, le sourire de cézanne, bach, glenn gould, variations goldberg
vendredi, 30 janvier 2009
Tout a lieu maintenant
Piero della Francesca, Le Songe de Constantin
17:21 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : piero della francesca, le songe de constantin
jeudi, 29 janvier 2009
Le nerf de la guerre
Je lis ces temps-ci les Mémoires de Saint-Simon. Il n’y a rien de plus urgent, à mon avis, à lire aujourd’hui. Je vais essayer de vous expliquer pourquoi. Ouvrez n’importe quel volume, et vous allez être absolument passionné par la description de l’époque. Je ne parle pas de ceux qui imitent Saint-Simon pour décrire aujourd’hui la situation politico-mondaine dans laquelle nous sommes plongés, je parle de Saint-Simon lui-même. Et si vous lui aviez dit, au duc de Saint-Simon : « Alors, vous faites de la littérature, vous êtes écrivain ? », il vous aurait regardé avec un air de profonde stupéfaction : « Écrivain ? je ne suis pas écrivain ! » Il s’excuse même de son style, alors que c’est le plus brillant qui ait jamais existé en français, le plus remarquable, le plus pointu… « Je n’ai jamais su être un sujet académique, je n’ai jamais pu me défaire d’écrire rapidement. Je ne comprends pas ce que vous dites, je ne suis pas écrivain, je suis le duc de Saint-Simon, j’écris mes Mémoires. De la littérature ! Mais de quoi parlez-vous ? J’écris la vérité, la vérité à la lumière du Saint-Esprit. » Là, tout à coup, le concept de littérature explose. Nous pénétrons dans ce que le langage peut dire à un moment comme vérité. La vérité pour Saint-Simon, c’est quelque chose de tout à fait saisissant : tout est mensonge, corruption, chaos, la mort est là toutes les trois pages, les intrigues n’arrêtent pas, c’est un brasier de complots, l’être humain a l’air de passer comme une ombre, attaché à tout ce qu’il peut y avoir de plus sordide, de plus inquiétant. Lisez, par exemple, son portrait du duc d’Orléans, et vous serez saisi d’admiration. Vous êtes devant quelque chose qu’un universitaire vous dira être de la littérature et, évidemment, c’est tout autre chose: c’est une position métaphysique très particulière, quelqu’un qui écrit en fonction de ce qu’il veut dire comme vérité.
Philippe Sollers, extrait de "La littérature ou le nerf de la guerre", lire ici en entier
Watteau, L'indifférent
00:15 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : littérature, philippe sollers, saint-simon, guerre, watteau
mercredi, 28 janvier 2009
Rassurant ?

15:35 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : humour, humour ferroviaire, sncf



















[...] je trouve toujours quelque chose de nouveau ».