dimanche, 20 janvier 2008
Samba pa ti
20:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Santana, samba pa ti, Didier Bonnard
Les fleurs sont là

Les fleurs sont là, autour de moi ce soir, belles, unanimes et en même temps mille et une voix. C’est toujours cette rose-là et pas une autre. Voilà la raison de l’art, il n’y a pas de double dans la nature, pas d’égalité, ni de répétition…
Raymond Alcovère, extrait de "Solaire", roman en cours d'écriture
08:16 Publié dans En cours d'écriture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Solaire, Raymond Alcovère, Lambert Savigneux, Eucalyptus
J’étais plus heureux qu’un dieu
Elle est repartie. J’écoutais les Partitas de Bach, le temps m’apparaissait circulaire. De temps en temps l’alcool m’aidait. Etourdi, je voyais, je sentais presque physiquement l’amour des gens, le sien, le mien. J’étais plus heureux qu’un dieu. Ou bien, ma plume s’épanchait, j’aimais ce sillon tracé, ténu mais inattaquable. Embarqué, avec le sentiment vague que ce chemin mène à bon port.
Raymond Alcovère, extrait de "Solaire", roman en cours d'écriture
Photo : Madagascar, Ile Sainte-Marie, août 2007
00:10 Publié dans En cours d'écriture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Solaire, Raymond Alcovère, Madagascar, Sainte-Marie
samedi, 19 janvier 2008
What a wonderful world, suite
"C'est aussi simple qu'une phrase musicale", écrit Rimbaud dans "Guerre".
Comme on ne quitte plus certains livres, emporté par la première phrase, peut-être est-on emporté dans une chanson par la première phrase musicale. Et puis bien sûr il y a la voix de Louis Armstrong, et ces "lyrics" aussi, force et simplicité...
I see trees of green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself what a wonderful world.
I see skies of blue and clouds of white
The bright blessed day, the dark sacred night
And I think to myself what a wonderful world.
The colors of the rainbow so pretty in the sky
Are also on the faces of people going by
I see friends shaking hands saying how do you do
They're really saying I love you.
I hear babies cry, I watch them grow
They'll learn much more than I'll never know
And I think to myself what a wonderful world
Yes I think to myself what a wonderful world.
08:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : What e wonderful world, Louis Armstrong, musique, jazz
Qu'est ce que la peinture a à nous dire sur le monde d'aujourd'hui ?


Réponses, peut-être, avec Frédérique Azaïs, oeuvres récentes
01:21 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Frédérique Azaïs, peinture, art, aujourd'hui
vendredi, 18 janvier 2008
En lisant "Passagère du silence" de Fabienne Verdier
"L'artiste doit être aveugle vis-à-vis de la forme reconnue ou non reconnue, sourd aux enseignements et aux désirs de son temps. Son oeil doit être dirigé vers sa vie intérieure et son oreille tendue vers la voix de la nécessité intérieure."
Kandinsky
Fabienne Verdier, Quiétude
00:30 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Fabienne Verdier, Kandinsky
jeudi, 17 janvier 2008
2 ' 18'' de bonheur
00:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Louis Armstrong, It's a wonderful world
mercredi, 16 janvier 2008
Le numéro 6 du Magazine "Autour des auteurs" est en ligne
- Voeux et feu
- Autour de Julien Gracq
- Des questions à Michel Gueorguieff
- Deux peintres à découvrir : Colette Richarme et Yves Alleaume
- Une ballade photographique avec Gildas Pasquet
13:47 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Autour des auteurs, magazine
mardi, 15 janvier 2008
Le site internet n & b, par Dominique Autié
13:35 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : n & b, Dominique Autié
dimanche, 13 janvier 2008
Mais qu'est-ce qu'ils ont vu ?
22:38 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : photo, Jean-Louis Bec
Les arbres amoureux
21:46 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : photo, Jean-Louis Bec
samedi, 12 janvier 2008
L'Art de la Guerre
« Quelque critiques que puissent être la situation et les circonstances où vous vous trouvez, ne désespérez de rien ; c’est dans les occasions où tout est à craindre, qu’il ne faut rien craindre ; c’est lorsqu’on est environné de tous les dangers, qu’il n’en faut redouter aucun ; c’est lorsqu’on est sans aucune ressource, qu’il faut compter sur toutes ; c’est lorsqu’on est surpris, qu’il faut surprendre l’ennemi lui-même. »
SUN-TSE, L’Art de la Guerre
22:01 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Sun-Tse
Fatata te miti
Paul Gauguin. Fatata te miti (Near the Sea). 1892. Oil on canvas. The National Gallery of Art, Washington
18:30 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, peinture, Gauguin
vendredi, 11 janvier 2008
Un article sur Le Sourire de Cézanne
15:01 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (2)
Et un portail des livres et des idées !
Bonne lecture !
01:56 Publié dans Info | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Nonfiction, info, littérature
jeudi, 10 janvier 2008
Un nouveau site d'info à découvrir
16:52 Publié dans Info | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : info, bakchich info
mercredi, 09 janvier 2008
Dans la campagne aixoise, ce début janvier...
Dans la campagne aixoise, ce début janvier a les couleurs d’un automne tardif. Ocelles claires des chênes verts, fauve des feuilles caduques, dans les arbres touches mélangées de jaune, ocre, vermillon, rouille, reflets ombrés, aspect frêle des feuilles sur le point de chuter, translucides et légères, puis s’effondrant en poussière. Partout la végétation, en flot inépuisable, dégorge de gigantesques vasques sur les collines, les combes et les ravines. Bientôt les arbres dessineront des pinceaux, dressant leurs nervures dans le gris du ciel. Au milieu, clairsemés, les oliviers. Lumineux et purs comme des incendies, les seuls à irradier de l’éclat quand l’horizon se couvre de gris, décharnés, noueux, rivés à la terre. Le vent se mêle aux forêts dans des vapeurs blanchâtres, traînées de gaze qui couronnent la Sainte-Victoire.
Miracle, en cette saison les journées sont courtes, rares les promeneurs, lumière d’or étalée, formes étagées en volumes. A six heures, nuit noire, les gens s’affairent dans les rues comme en plein jour. Le mistral s’engouffre dans les venelles en bousculant les passants, danse des feuilles sur le soir mauve.
Raymond Alcovère, extrait de "Le Sourire de Cézanne", roman, éditions n & b, 2007
23:45 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Le souire de Cézanne, littérature, roman, Raymond Alcovère
mardi, 08 janvier 2008
Le site du peintre Robert Lobet
Robert Lobet a participé à la revue L'instant du monde. Voir ici son site
10:42 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : peinture, Robert Lobet
dimanche, 06 janvier 2008
Ainsi va le monde (Et Nicolas Sarkozy avec)
C’est la première fois, dans l’Histoire contemporaine, qu’aucun parti ou fragment de parti n’essaie plus de seulement prétendre qu’il tenterait de changer quelque chose d’important. La marchandise ne peut plus être critiquée par personne : ni en tant que système général, ni même en tant que cette pacotille déterminée qu’il aura convenu aux chefs d’entreprises de mettre pour l’instant sur le marché. Partout où règne le spectacle, les seules forces organisées sont celles qui veulent le spectacle. Aucune ne peut donc plus être ennemie de ce qui existe, ni transgresser l’omertà qui concerne tout. On en a fini avec cette inquiétante conception, qui avait dominé durant plus de deux cents ans, selon laquelle une société pouvait être critiquable et transformable, réformée ou révolutionnée. Et cela n’a pas été obtenu par l’apparition d’arguments nouveaux, mais tout simplement parce que les arguments sont devenus inutiles. À ce résultat, on mesurera, plutôt que le bonheur général, la force redoutable des réseaux de la tyrannie.
Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien.
Guy Debord, Commentaires sur la Société du spectacle, 1988
20:30 Publié dans Société du spectacle | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Guy Debord, La Société du Spectacle, Gildas Pasquet
samedi, 05 janvier 2008
Il est toi
Le Sud, toujours. Au bord de la mer ; Léonore sait qu’elle y restera. Immensité bleue, reflet doux ou violent des vagues. Vie neigeuse de l’écume. Pluie d’étoiles. Le mois de mai est arrivé, brillance, fulgurance, netteté. Un vrai jour de bonheur. Rivière de couleurs qui se fondent en un ciel de lune. Nuances disséminées, chute sans fin du soleil. Maintenant commence Le Temps calme. Gaétan, je sais que tu penses à moi, même quand tu ne m’aimes pas, tu penses à moi, parfois tu ne penses pas à moi, mais tu m’aimes...
Promenade au pied de La Sainte-Victoire. Ciel vibrant. La cime des arbres baignée de soleil flotte dans le vent-coulis des nuages. Le chant des oiseaux, à le suivre de près, est un langage. Paul Cézanne, je te dédie ce livre, il est à toi, il est toi, merci de m’éclairer.
Raymond Alcovère, extrait de "Le Sourire de Cézanne", roman, éditions n & b, 2007
13:52 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Le souire de Cézanne, littérature, roman, Raymond Alcovère



















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Photo de Jean-Louis Bec
Photo de Jean-Louis Bec