samedi, 22 mars 2014

Roger Fry, autoportrait

Roger FryDe 1906 à 1910, il passe quatre ans aux États-Unis, où il travaille au Metropolitan Museum of Art de New York comme conservateur du département des peintures. C'est lors de ce séjour qu'il découvre l'œuvre de Cézanne et se désintéresse peu à peu des primitifs italiens, au profit des peintres français de la fin du xixe siècle.

(extrait de Wikipedia)

03:08 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roger fry

Mot

« La poésie n’a jamais le dernier mot ; le premier, toujours » 
(Yánnis Rítsos)

02:54 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yánnis rítsos

Papillon

"Ce que la chenille appelle la fin du monde, le reste du monde l'appelle un papillon"

vendredi, 21 mars 2014

S'ajouter

Paul Valéry"Trouver n'est rien. Le difficile est de s'ajouter ce qu'on trouve."

Paul Valéry

06:23 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul valéry

mardi, 18 mars 2014

Faiblesse

Paul Valéry"La violence marque toujours la faiblesse. Les violents en esprit s'arrêtent toujours aux premiers termes des développements de leurs pensées. Les termes délicats, les résonances fines leur échappent; et l'on sait que dans cet ordre de finesse se dissimulent les indices les plus précieux et les relations les plus profondes."

Paul Valéry, Tel quel

lundi, 17 mars 2014

Le huitième jour

"J'écris parce que j'ai l'impression ou le sentiment que le monde est inachevé, comme si Dieu, qui a créé le monde en six jours et qui s'est reposé le septième, n'avait pas eu le temps de tout faire. Je trouve le monde trop petit, la vie trop courte, le bonheur pas assez bonheur. J'écris pour achever le monde, pour ajouter à la création le huitième jour."

Antonine Maillet

Bagage

"Le bagage d'un homme, c'est ce qu'il a lu et ce qu'il a bu"
Gérard Oberlé 

22:30 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : gérard oberlé

Révolution

"Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire"

G Orwell.

22:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : georges orwell

Un peu de lecture ?

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13:01 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 16 mars 2014

Tranquille

rnr.jpg"Les corps engourdis commençaient à s’ébrouer, au ralenti. Une aube semblable à tous les matins du monde. Pour la plupart c’était la fin des vacances, d’autres partaient en voyage hors temps scolaires. Lui n’appartenait à aucun de ces univers balisés. Si les gens savaient se dit-il. Il les regardait avec tendresse se déplacer maladroitement dans la carlingue. Sans doute vaut-il mieux ne pas savoir. Il rêva un instant d’une petite vie tranquille, d’ « expat » comme on les appelle, puis il se dit, bien sûr que non, il n’y a pas de vie tranquille, pour personne."
Extrait de "Rien compris au rock and roll", polar d'espionnage, Raymond Alcovère, Clair de plume 34 éditions, 2011,

jeudi, 13 mars 2014

Amour de la vie

Bizet« Le génie de Carmen de Bizet consiste avant tout à avoir su exprimer mieux que jamais (mis à part peut-être Mozart, dans Cosi fan tutte), le divorce entre ce que dit un livret et ce qu’en « pense » la musique dont on croit qu’elle l’accompagne mais qui en réalité le nargue. Joie musicale contre les tristesses de la vie ; et c’est, en fin de compte, la musique qui gagne. Et avec elle l’amour de la vie, qui revient de loin, et après en avoir vu, si je puis dire, de toutes les couleurs. » : Clément Rosset.

22:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bizet

Paradis

Henri Bosco, Sophia Loren"J'ai écrit des récits. Le récit m'est indispensable pour atteindre indirectement à la poésie. C'est la poésie que je cherche, c'est-à-dire la création de fictions, tirées du plus profond de l'âme et dont la vie fictive, observée, analysée avec soin, me permette d'étudier et de connaître cette âme elle-même, par cette sorte de reflet.
Or pour que ces reflets soient bien vivants, pour qu'ils s'animent, il faut mettre l'âme en présence de ces points magnétiques du monde qui, par leurs radiations, excitent le plus intensément les puissances intérieures : la terre, les bêtes, le vent, l'eau, le feu, l'air, certaines créatures privilégiées, intermédiaires étranges entre nous et l'inconnu.
C'est la quête des secrets. Or que nous laissent supposer ces secrets multiples, sinon que tout se tient, que tout voit, que tout communique, que tout a un sens, et qu'on erre à ne pas croire en cette unité de la vie ; bien plus que vie et mort sont deux branches d'un même tronc, et que finalement tout aboutit à l'unité de l'être, qui, lui-même, fondu dans le non-être, est mystérieusement contenu par Dieu. Tout mythe poétique est un mythe religieux.
Chercher à travers ces secrets, découvrir les communications invisibles au commun c'est aller vers ce que j'appelle le Paradis terrestre
."

Henri Bosco - Lettre à Jean Steinmann, Pentecôte 1948, in "Jean Steinmann, Littérature d'hier et aujourd'hui" - Desclée de Brouwer, 1963.

vendredi, 07 mars 2014

Berthe Morisot

berthe_morisot_.jpgPar Edouard Manet

Le déjeuner dans l'atelier

Edouard ManetEdouard Manet, 1868

21:38 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edouard manet

La lecture

manet16.jpgEdouard Manet, 1868

21:33 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edouard manet

lundi, 03 mars 2014

Surhumain

Arthur Rimbaud"Le charme des lieux fuyants et le délice surhumain des stations."

Arthur Rimbaud

samedi, 01 mars 2014

Ouvrons un livre...

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15:16 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Un pas de côté

1417587_418621498263667_18829943_o.jpg© Pejac

Viral Photography
#450

15:14 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0)

Américain

Andy Warhol"Acheter est américain, penser non."
Andy Warhol
Oh, Jeff...I Love You, Too...' (1964) by Roy Lichtenstein and 'Campbell's Soup I: Black Bean' (1968) by Andy Warhol

15:06 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : andy warhol

mardi, 25 février 2014

Avec toi

"Je voudrais me promener avec toi, par un jour de printemps, sous un ciel un peu gris, avec quelques feuilles mortes restant encore de l'année précédente et tourbillonnant dans le vent, par les rues d'un faubourg de la ville, et que ce soit un dimanche. Dans ces banlieues jaillissent souvent des pensées mélancoliques et grandioses ; et à certaines heures flotte une sorte de poésie qui fait vibrer ensemble les cœurs de ceux qui se désirent.
En outre, naissent d'indicibles espérances, encouragées par les horizons infinis qu'on découvre au-delà des maisons, par les trains qui s'enfuient, et les nuages qui accourent du grand nord. Nous nous enlacerions simplement les mains et irions d'un pas léger, tenant des discours insensés, stupides et chaleureux. Jusqu'à ce que s'allument les réverbères et que les immeubles délabrés suintent les histoires sinistres de la ville, les aventures, les romances si longtemps attendues.
Alors nous demeurerions silencieux, nous tenant toujours par la main, car les âmes n'ont pas besoin de mots pour se comprendre. "

Dino Buzzati