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samedi, 17 septembre 2016

"Le Parc de sceaux", 1952 Huile sur toile de Nicolas de Staël

Nicolas de Staël

19:38 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nicolas de staël

samedi, 10 septembre 2016

ô Louis !

Cr5bXi8UIAE4v8i.jpgLouis Armstrong enchants the ancient sphinx and pyramids near Cairo, Egypt. His wife Lucille, lower left (1961)

05:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : louis armstrong

vendredi, 09 septembre 2016

Plus compliqué !

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19:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

C'est simple !

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19:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 03 septembre 2016

Arme à feu

Jules Renard, Zoltan Glass"Cette sensation poignante qui fait qu'on touche à une phrase comme à une arme à feu." Jules Renard, Journal, 26 octobre 1889.
Photo de Zoltan Glass

vendredi, 02 septembre 2016

Une petite plage ?

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18:01 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 01 septembre 2016

Helmut Newton

helmut newton

19:52 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : helmut newton

Silence...

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05:43 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 30 août 2016

Pablo Picasso. "Woman's face". 1928

pablo picasso

11:43 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pablo picasso

Jarrad Seng

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08:17 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 28 août 2016

Gorille, photo de Meys Sébastien

Meys Sébastien

19:39 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : meys sébastien

samedi, 27 août 2016

Voile léger (Gina Lollobridgida)

Gina Lollobridgida

17:47 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gina lollobridgida

vendredi, 26 août 2016

Un peu de calme

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19:17 Publié dans humour, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Bivouac

Robert DoisneauRobert Doisneau, 1958

19:14 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : robert doisneau

Clavier bien tempéré

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19:12 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : clavier

mardi, 23 août 2016

Le monologue de Novalis

Inge Morath, Novalis"Il y a quelque chose de drôle, à vrai dire, dans le fait de parler et d'écrire ; une juste conversation est un pur jeu de mots. L'erreur risible et toujours étonnante, c'est que les gens s'imaginent et croient parler en fonction des choses. Mais le propre du langage, à savoir qu'il est tout uniment occupé que de soi-même, tous l'ignorent. C'est pourquoi le langage est un si merveilleux et fécond mystère : que quelqu'un parle tout simplement pour parler, c'est justement alors qu'il exprime les plus originales et les plus magnifiques vérités. Mais qu'il veuille parler de quelque chose de précis, voilà alors le langage et son jeu qui lui font dire les pires absurdités, et les plus ridicules. C'est bien aussi ce qui nourrit la haine que tant de gens sérieux ont du langage. Ils remarquent sa pétulante espièglerie ; mais ce qu'ils ne remarquent pas, c'est que le bavardage négligé est justement le côté infiniment sérieux de la langue. Si seulement on pouvait faire comprendre aux gens qu'il en va, du langage, comme des formules mathématiques : elles constituent un monde en soi, pour elles seules ; elles jouent entre elles exclusivement, n'expriment rien si ce n'est leur propre nature merveilleuse, ce qui justement fait qu'elles sont si expressives, que justement en elles se reflète le jeu étrange des rapports entre les choses. Membres de la nature, c'est par leur liberté qu'elles sont, et c'est seulement par leurs libres mouvements que s'exprime l'âme du monde, en en faisant tout ensemble une mesure délicate et le plan architecturale des choses. De même en va-t-il également du langage : seul celui qui a le sentiment profond de la langue, qui la sent dans son application, son délié, son rythme, son esprit musical; - seul celui qui l'entend dans sa nature intérieure et saisit en soi son mouvement intime et subtil pour, d'après lui, commander à sa plume ou à sa langue et les laisser aller : oui, celui-là seul est prophète. Tandis que celui qui en possède bien la science savante, mais manque par contre et de l'oreille et du sentiment requis pour écrire des vérités comme celles-ci, la langue se moquera de lui et il sera la risée des hommes tout comme Cassandre pour les Troyens.

Mais si je pense avoir, par ceci, précisé de la façon la plus claire l'essence même et la fonction de la poésie, je sais aussi que pas un homme ne le saurait comprendre et que, l'ayant voulu dire, j'ai dit quelque chose de tout à fait stupide, d'où toute poésie est exclue. Pourtant s'il a fallu que je parle ? si, pressé de parler par la parole même, j'avais en moi ce signe de l'intervention et de l'action du langage ? et si ma volonté n'avait aucunement voulu ce qu'il a fallu que je dise? Alors il se pourrait bien que ce fût là, à mon insu, de la poésie, et qu'un mystère de la langue eût été rendu intelligible... Et aussi, donc, que je fusse un écrivain de vocation, puisqu'il n'est d'écrivain qu'habité par la langue, puisque l'écrivain né n'est seulement qu'un inspiré du verbe!"

Novalis

Photo de Inge Morath

Langage

langage, Philippe Sollers« Nous sommes vraiment les animaux lourds et laboureurs de notre langage qui nous possède d'une façon beaucoup plus fine, beaucoup plus virevoltante, beaucoup plus explosive que nous nous permettons de le penser ».
Philippe Sollers

vendredi, 12 août 2016

Au présent...

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09:05 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 11 août 2016

Édouard Manet

edouard manet

17:26 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edouard manet

dimanche, 07 août 2016

Sur le bateau vers Naples, par Pozzuoli, Gaète, Cumes

Josef Koudelka, Fugue baroqueSur le bateau vers Naples, par Pozzuoli, Gaète, Cumes, traversée de l’antiquité... La route tournoie et s’enroule comme un serpent, avant de se lover dans le chaudron. Voitures, bruits, odeurs, fournaise, pantomimes, vitesse. Jamais je n’ai senti une telle envie de vivre dans les regards, les gestes des gens, cette passion, l’insouciance. La saison du San Carlo n’est pas commencée. La Galleria Umberto I, voûte tournante, en forme de croix, monde à l’intérieur du monde. Pâtisserie Scaturchio, face à San Domenico, délires sucrés, florilège de saveurs, meringues neigeuses, icebergs de sucre, mûres pulpeuses et boursouflées, fraises fondantes acidulées, pistaches croquantes, abricots blonds veloutés, melons confits, fines lamelles d’amandes, fleurs d’oranger aux saveurs aériennes, marrons glacés...
Spaccanapoli. Merveilles du baroque, les escaliers de San Felice, le bien nommé. À l’image de la ville, vastes, ronds comme des coquilles, tournoyants, espace perdu mais peu importe, beauté, rondeurs, plaisir... Les églises ressemblent à des bonbonnières, des biscuits, écrins parfumés, bariolés, lardés de marbre, de stucs, blancs, écrus, roses, verts, pendeloques, niches, tableaux, gris-gris, tout est fait pour que l’esprit chavire, se perde. Ici les plus belles choses sont cachées, les napolitains préfèrent les garder pour eux. Souvent rien ne signale l’entrée d’une cour superbe, d’un escalier virevoltant, d’une église étincelante. Sans doute un des secrets du bonheur, vivre caché...
Raymond Alcovère, extrait de Fugue baroque, éditions n&b, 1998
Photo : Josef Koudelka, Naples, 1979