mercredi, 16 novembre 2022
Le 13 novembre 1872
Le 13 novembre 1872, Claude Monet peint en une seule matinée le célèbre tableau qui donnera son nom au courant pictural de l'impressionnisme : "Impression, soleil levant".
20:46 Publié dans Actu, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : claude monet
"Symbiosis". Alexander Manuel

18:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alexander manuel
Saint-André de Wells
Saint-André de Wells décrite comme " la plus poétique des cathédrales gothiques anglaises". Construite de 1180 à 1490. Une des innovations majeures est l'addition au XIVe siècle des "arcs renversés " ou " arcs en ciseaux " au niveau de la croisée du transept.
18:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint-andré de wells
samedi, 12 novembre 2022
Rencontres de hasard
« C’est une règle de la vie que nous pouvons, et devons, apprendre avec tous ceux qui nous entourent. Certains des aspects les plus sérieux de la vie, nous pouvons les apprendre de charlatans et de bandits ; il est des philosophies que nous enseignent les imbéciles, il est des leçons de loyauté et de constance qui nous viennent par hasard, de rencontres de hasard. »
Fernando Pessoa
Photo : Donald Boyd
16:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : donald boyd
jeudi, 10 novembre 2022
Sublime
Sublime ellipse de Mérimée, dans Carmen : « Elle mit sa mantille devant son nez, et nous voilà dans la rue, sans savoir où j’allais. »16:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mérimée, nathan wirth
mardi, 08 novembre 2022
Van Gogh, Portrait de Camille Roulin, Nov-Dec 1888

10:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : van gogh
dimanche, 06 novembre 2022
La main
"A la longue, la main qui écrit vient d'un autre corps qui enveloppe et comprend le corps, ses déplacements, sa flexibilité, ses respirations, ses courbures, ses oublis, ses ondes, sa buée d'ondes. La durée, comme un orage, est mise à distance."
Philippe Sollers, Le secret
Photo : Mark Littlejohn
10:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 02 novembre 2022
Anthologie de la répartie, suite...
À la Chambre des Communes, Benjamin Disraeli lance au Premier ministre :
- La moitié du gouvernement est composée de crétins.
- Retirez vos propos !
- D'accord, je retire ce que je viens de dire. La moitié du gouvernement n'est donc pas composée de crétins.
19:11 | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 31 octobre 2022
Comediante tragediante
« Quand une chose est triste, on trouve ça toujours très bien. Faites quelque chose de gai et on vous tombe sur le dos. »20:34 Publié dans Cinéma, Humeur, humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coluche
vendredi, 28 octobre 2022
Songeons bien à la solitude de Cézanne
« Songeons bien à la solitude de Cézanne, au vide qu’il y a eu autour de son esprit et de ce cœur soucieux d’attachement quand même ; or il n’a rien trouvé autour de lui, dans le sacrifice complet de soi, que l’ingratitude des choses très hautes, dont la seule façon de vous répondre et de vous récompenser est une voix en vous qui vous crie que, pour être digne d’elles, il faut sans cesse regarder plus loin qu’elles et sans cesse les dépasser. D’autres ont des bustes, des statues : sa grandeur à lui est dans le silence qui n’a cessé de l’entourer ; sa grandeur à lui est de n’avoir ni buste, ni statue, ayant taillé le pays tout entier à sa ressemblance, dressé qu’il était contre ses collines, comme on voit le sculpteur, son maillet d’une main et son ciseau de l’autre, faire tomber le marbre à larges pans. »
Charles-Ferdinand Ramuz
20:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 24 octobre 2022
Alberto Moravia ; photo de Sophie Bassouls

19:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alberto moravia, sophie bassouls
Debratna Ghosh

09:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : debratna ghosh
jeudi, 20 octobre 2022
Le propre du réel
“Le propre du réel, c'est qu'on ne l'imagine pas.”
Lacan
09:23 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lacan
mardi, 18 octobre 2022
It's a gas, gas, gas !
Raymond Depardon - California 1982
11:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : raymond depardon
lundi, 17 octobre 2022
Ricardo Mosner
Actuellement dans l'exposition "Música Mosner" à El Mediator, Perpignan. Jusqu'au 18 décembre 16:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ricardo mosner
jeudi, 13 octobre 2022
Un vagabond de mots dans un voyage de songes
« J’avais été jadis un voyageur insouciant. Je devins un lecteur de grand chemin, toujours aussi rêveur mais un livre à la main. Je lus, adossé à tous les talus d’Europe, à l’orée de vastes forêts. Je lus dans des gares, sur de petits ports, des aires d’autoroute, à l’abri d’une grange, d’un hangar à bateaux où je m’abritais de la pluie et du vent. Le soir je me glissais dans mon duvet et tant que ma page était un peu claire, sous la dernière lumière du jour, je lisais. J’étais redevenu un vagabond, mal rasé, hirsute, un vagabond de mots dans un voyage de songes. »12:30 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rené frégni, brassaï
mercredi, 12 octobre 2022
Minuit dans la ville des songes
Minuit dans la ville des songes est un très beau livre, d’une grande intensité ; difficile de le lâcher, tant la tension qui le soutient est forte. Quelle vie, quel parcours ! Toutes ces aventures si extraordinaires ont presque l’air ordinaires sous la plume de René Frégni, car son écriture est vive, ferme et persuasive, et qu’elle est vraie, sans fioritures, sans faux semblants, directe, percutante. En le lisant, j’ai retrouvé la force de Kerouac quand je dévorais à 19 ans Sur la route, même si c’est chez Giono que Frégni trouve ses racines, Giono mais aussi Dostoïevski, Camus et Céline.
« Je fais partie de ce peuple anonyme des lecteurs. Chacun de nous est assis dans sa chambre, un livre à la main, et nous voyageons dans un immense train qui n’existe pas. »
19:33 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rené frégni
lundi, 10 octobre 2022
Impératif
Le verbe lire ne supporte pas l’impératif. Aversion qu’il partage avec quelques autres: le verbe “aimer”… le verbe “rêver”…
Daniel Pennac
20:23 | Lien permanent | Commentaires (0)
et les traces se transforment
« Le monde et moi-même nous nous rencontrons en esprit, et les traces se transforment. »20:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
pour quoi
"Ce pour quoi nous trouvons des paroles, c'est que nous l'avons dépassé"
Nietzsche, Crépuscule des idoles
20:14 | Lien permanent | Commentaires (0)


















