dimanche, 18 décembre 2011
A propos de "Rien compris au rock and roll"
14:10 Publié dans Rien compris au rock and roll | Lien permanent | Commentaires (6)
jeudi, 15 décembre 2011
Rien n’arrive à découvert
"Chez nous, rien n’arrive à découvert, et si quelque chose se découvre, c’est que le coup est déjà parti et qu’on est depuis longtemps dans l’une des phases suivantes."
Une des exergues de "Rien compris au rock and roll", roman d'espionnage, Editions Clair de plume 34, vient de sortir
Photo de Samuel Pujol
20:34 Publié dans Rien compris au rock and roll | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 09 décembre 2011
Un article sur "Rien compris au rock and roll", L'Hérault du Jour, 9 décembre 2011

11:32 Publié dans Rien compris au rock and roll | Lien permanent | Commentaires (1)
jeudi, 01 décembre 2011
Un innocent se comporte innocemment
17:54 Publié dans Rien compris au rock and roll | Lien permanent | Commentaires (4)
mercredi, 23 novembre 2011
Exergue
Tout roman fondé sur la vie d’un service secret, quel qu’il soit, doit nécessairement comporter une grande part de fantaisie, car une description réaliste serait à peu près sûre d’enfreindre une clause ou une autre d’une loi sur les secrets d’Etat
Graham Greene
En exergue de "Rien compris au rock and roll", roman qui vient de sortir
Raymond Alcovère
Photo de Samuel Pujol
21:30 Publié dans Rien compris au rock and roll | Lien permanent | Commentaires (2)
samedi, 05 novembre 2011
Voilà un artiste comme je les aime
"Voilà un artiste comme je les aime : modeste dans ses besoins. Il ne demande, au fond, que deux choses, son pain et son art... Panem et circen..."
Nietzsche, Crépuscule des idoles
17:20 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nietzsche
mardi, 01 novembre 2011
Sur Lacan
14:01 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : lacan, philippe sollers
mercredi, 26 octobre 2011
Sortie très prochaine de "Rien compris au rock and roll"
A paraître dans les prochains jours, Clair de plume 34 éditions, 245 pages, 15 euros
Pitch :
La théorie du complot sous un jour nouveau…
L’Organisation, un service d’espionnage très ramifié et cloisonné, s’efforce de manipuler la politique internationale au profit de puissants groupes financiers. Il surveille particulièrement les milieux écologistes. Un de leurs agents est chargé d’espionner une jeune chercheuse du CIRAD qui travaille sur les pesticides dans l’alimentation. Elle se doute de quelque chose et grâce à un hacker de génie, ce qu’elle découvrira dépassera de beaucoup ses craintes. Manipulations, revirements, course-poursuites mèneront les protagonistes jusqu’à Madagascar.
10:12 Publié dans Rien compris au rock and roll | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : rien compris au rock and roll
mardi, 25 octobre 2011
Qui mord dîne !

02:10 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : gérard philippe
mercredi, 19 octobre 2011
Conjuration
" Il y a de par le monde une conjuration générale contre deux choses, à savoir la poésie et la liberté "
Flaubert
Dessin de Rodin
20:59 Publié dans citation | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rodin, flaubert
samedi, 15 octobre 2011
Passe ton bac d'abord !

21:07 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 07 octobre 2011
Il est temps
"Seules perdurent dans le temps les choses qui n’appartiennent pas au temps."
Borges
18:20 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : borges
Les bêtises
"Les bêtises des gens intelligents sont fascinantes"
Roland Barthes (prononcer "Barte")
18:09 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : roland barthes
vendredi, 23 septembre 2011
La censure
« La censure est détestable à deux niveaux : parce qu’elle est répressive, parce qu’elle est bête ; en sorte qu’on a toujours envie, contradictoirement, de la combattre et de lui faire la leçon. »
Roland Barthes
02:35 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : roland barthes, censure
lundi, 19 septembre 2011
En réalité je n'aimais que les poètes
"En réalité je n'aimais que les poètes. Les vers, ça me frappe, ça me touche, ça m'impose. Je les tourne et les retourne dans ma tête, pour voir comment ils sont faits; comme on examine le mécanisme d'une montre. Ces contraintes mystérieuses, compter les syllabes, chercher des rimes, accueillir des images; cette forme sévère, pareille à celle qui enferme les objets... Les vers ce sont des bijoux bien ciselés et bien astiqués."
Céline
Robert Poulet, Entretiens familiers avec L.-F. Céline, Paris, 1958, p. 68. Repris en 1971 sous le titre Mon ami Bardamu.
10:17 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : céline
vendredi, 16 septembre 2011
Le Secret
Présentation ici (via l'INA) d'un des meilleurs livres de Philippe Sollers
http://www.ina.fr/art-et-culture/cinema/video/CPC93003664/philippe-sollers-le-secret.fr.html
22:22 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : philippe sollers, le secret
lundi, 12 septembre 2011
La primaire "c'est la seule élection que les socialistes (soient) sûrs de gagner", a plaisanté M. Hollande
23:21 | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 03 septembre 2011
L'enchanteur
" La plupart des écrivains d’aujourd’hui sont contre nous, parce qu’ils ne sont pas avec nous : ils ne sont pas des écrivains ; c’est dire qu’ils pèchent contre la langue, laquelle seule importe, d’une certaine façon - contrairement à celle dont ces écrivains veulent exister : en oubliant la langue, en faisant comme si elle n’existait pas, ou qu’elle soit un simple outil de communication : autant dire qu’ils s’oublient eux-mêmes, puis-je avancer, notant cela tandis que le soleil se lève, devant moi, entre l’îlot du Grand Bé, où est enterré un des plus grands artiste de notre langue, et Saint-Servan, à droite, où gît la femme qui l’a mis au monde : angle magnifique dans le compas solaire de l’amour filial et de la langue, dans ce nombre d’or de l’écriture, qui constitue la véritable sépulture de Chateaubriand, lequel repose dans le soleil levant dont sa langue a reçu la semence. Les mauvais écrivains, eux, dispersent au lieu de bâtir dans la lumière, et ils écrivent d’une main desséchée, que rien ne guérira. Qu’ils se haïssent les uns les autres, cela semble une loi du milieu littéraire, la plus basse, avec les serpents qui gardent le temple du Nouvel Ordre moral. Elle n’a pas de sens pour nous. Le désert du sens croît. Diviser les justes, multiplier les méchants, voilà à quoi travaillent nos ennemis, multipliant les pierres en lieu et place du pain, et nous reprochant, à vous comme à moi, de trop publier, c’est-à-dire d’exister. Ils voudraient que notre royaume se divise ici-bas et que nous n’atteignions pas au Royaume du Père. Ils prétendent que nous nous haïssons. Je suis pour ma part dépourvu de haine, mais non d’armes. Ils nous prétendent des imposteurs pour faire oublier qu’ils prêchent le faux. Je n’ai pas de posture d’écrivain : j’écris. La guerre n’est pas une posture mais un acte, comme l’écriture. Elle seule me définit, ou me vouera à l’oubli. Du moins serai-je resté fidèle à la douceur terrible de l’ange qui est en moi. "
Lettre à Philippe Sollers sur la haine et sur le diable / extrait / Richard Millet / L'Infini / 113 / Hiver 2011 / pileface.com
19:33 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : chateaubriand, richard millet
mardi, 30 août 2011
Hemingway à l'ouïe nue
13:45 Publié dans Histoire littéraire | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : hemingway
dimanche, 28 août 2011
Pensée du matin
"Dans la pensée toute chose devient solitaire et lente."
Heidegger
08:42 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : heidegger



















A lire ici une lecture de Alain Bagnoud, écrivain, sur son blog