mercredi, 19 avril 2006
Le bonheur de Matisse
Vu par
Bram Van Velde.
A lire sur le blog de Bona une note sur ce peintre
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mardi, 11 avril 2006
Le bonheur de Lacan ?
Quelques considérations autour du thème de la femme crucifiée, ici sur Lunettes Rouges
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mercredi, 29 mars 2006
Bacchanale
Olivier Krapo (peinture créée pour la revue L'instant du monde n° 6 : le vin dans tous ses états)
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mardi, 21 mars 2006
Sacré Vendredi 13
Cette peinture de Annie Caizergues a été réalisée en 2002 pour la revue L'instant du monde n° 1, pour répondre au texte de Pierre Autin-Grenier : "Sacré Vendredi 13" publié ensuite dans "L'éternité est inutile", Gallimard collection L'Arpenteur.
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dimanche, 12 mars 2006
Le prix de dessin de la fondation d'art contemporain Daniel et Florence Guerlain
Le prix de dessin de la fondation d'art contemporain Daniel et Florence Guerlain sera officiellement lancé le 15 mars 2006 dans le cadre de la foire d'Art Paris au Grand Palais.
Daniel et Florence Guerlain ont souhaité accompagner ce lancement dune présentation, dans lenceinte même de la foire (cercle entreprise Sud, situé dans le paddock), dune trentaine de dessins contemporains issus de leur collection personnelle : Kcho, Philippe Cognée, Mark Brusse, Valério Adami, Chloé Piene, Jean-Luc Verna
Ce prix de dessin contemporain est réservé aux artistes, français ou étrangers, habitant ou non en France mais entretenant avec notre pays un lien culturel privilégié et pour qui le dessin constitue une part significative de leur uvre, et ce quelque soit leur mode principal dexpression (peinture, sculpture, photographie, etc
).
Ce premier prix sera décerné le 28 mars 2007 au cur de la foire dArt Paris. Le lauréat recevra une dotation de 15 000 euros et les deux autres nominés 1 500 euros.
Daniel et Florence Guerlain figurent parmi les collectionneurs français à vouloir partager, avec tous, leur passion pour la création contemporaine.
La collection de dessins Daniel et Florence Guerlain.
Présentation dune trentaine duvres, visibles par le public
Du jeudi 16 mars au 20 mars 2006
Tous les jours de 11h à 20h, nocturne le vendredi 17 mars jusquà 22h
Art Paris au Grand Palais
Avenue Winston Churchill 75008 Paris
La Collection et le parc privés de Daniel et Florence Guerlain
ouverts sur rendez-vous à des groupes damateur dart.
Une participation, sous forme de dons, sera demandée aux groupes, au profit de la Fondation.
5, rue de la Vallée
78490 Les Mesnuls
Tél.01 34 86 23 24
Relations avec la presse :
Heymann, Renoult Associées :
6, rue Roger Verlomme
75003 Paris
tel/ +33(0)1 4461 7676
http://www.heymann-renoult.com
info@heymann-renoult.com
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jeudi, 02 mars 2006
Et les maisons citron
"Lumière d'or sur la mer, sur les sables, sur les blocs. Le soleil est là, et les arbres sveltes, et les maisons citron."
James Joyce
Picasso - Baigneuse au bord de mer, 1932
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mardi, 28 février 2006
A moins de penser que Dionysos et le Christ ne font qu'un...
...Ce qui est proprement vénitien (P. Sollers, dictionnaire amoureux de Venise)
Véronèse, détail des Noces de Cana
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lundi, 27 février 2006
Eaux-fortes et pointes sèches de Rembrandt
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mercredi, 22 février 2006
Ricardo Mosner à la Galerie Artgument
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jeudi, 09 février 2006
Le caractère déchirant du destin
S'il dit son angoisse dans la solitude (époque bleue) puis son défi à l'angoisse et son évasion dans la poésie et l'aventure (époque rose), c'est sans quitter d'un pouce le réel. Nul horrible travailleur chez lui, nulle muse. Aucun geignement, aucune prière, aucune extase.
Mais le geste le plus simple : tenir la bride d'un cheval, embrasser une corneille, attendre en chemise les bras derrière le dos, lever une main en signe de salut, baissant l'autre qui tient un éventail fermé, tenir la main d'un enfant de sa main droite et de la gauche la courroie de son havresac sur l'épaule, poser la main sur la tête d'un chien qui l'appuie contre votre jambe, - et plus encore l'expression des regards - tout dit, sans la moindre pomposité, l'éternelle condition humaine, tout prend la valeur d'un rite fatal, la noblesse et le caractère déchirant du destin.
Francis Ponge, Nouveau Recueil
Gallimard 1967
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mardi, 07 février 2006
Vincent Van Gogh

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vendredi, 03 février 2006
La paresse
Felix Vallotton
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jeudi, 26 janvier 2006
Ruysdael, peintre du ciel

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mercredi, 25 janvier 2006
August Macke (1887-1914)

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lundi, 23 janvier 2006
Sortir de l'imitation
Il fallait sortir de l'imitation, même celle de la lumière (...) Pour moi le dessin est une peinture, faite avec des moyens réduits, et qui peut être tout à fait intéressante, qui peut très bien soulager l'artiste de ses émotions.
Matisse
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dimanche, 22 janvier 2006
Vous y gagneriez comme peintres
Ingres à ses élèves à Rome : "Si je pouvais vous rendre tous musiciens, vous y gagneriez comme peintres"
La grande Odalisque, détail
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samedi, 21 janvier 2006
Repaysé : Ramuz chez Cézanne

En 1914 Le grand Ramuz part à la rencontre de Cézanne : "Pourquoi venir le chercher ici, quand il n'y était plus, quand il ne pouvait plus y être ? c'est ce que je me répétais. Il me le fallait vivant. ". Il arrive à Marseille, il est ébloui, "toutes ces filles en cheveux", c'est une sorte de métamorphose à l'envers : "Et tout à coup il m'a semblé rentrer chez moi ; au lieu d'être dépaysé par la soudaineté du changement, est-ce que l'impression serait assez précise, si je disais que je me sentais, repaysé ?". Il se rend ensuite à Aix, visite "le cube blanc de l'atelier", puis part dans la campagne environnante se frotter au paysage, au motif. "Trop de peintres ont planté ici leur chevalet ; pauvre pays d'aquarellistes ! Midi facile, extérieur, Midi d’effets, Midi de taches, avec ce "beau soleil" qui est chanté dans les opéras : ah ! son Midi à lui, par contraste, ce Midi grave, austère, sombre de trop d’intensité, sourd, en dessous, tout en harmonies mates, ces rapprochements de bleus et de verts qui sont à la base de tout , et ce gris répandu partout, qui exprime la profondeur et qui exprime la poussière, parce que la lumière après tout est poussière pour qui voit autre chose que la surface et l’accident. Une nature presque espagnole, par une sorte de passion contenue, qui gronde sans gesticuler. (...) Comme il est là, comme il est seul, comme tout le reste s'écroule ! Comme tout est essai, ébauche, petit mensonge, comme tout est momentané auprès de lui !". Sublime rencontre, sublime texte, à un moment Ramuz est Cézanne, et réciproquement. « D’autres ont des bustes, des statues : sa grandeur à lui est dans le silence qui n’a cessé de l’entourer ; sa grandeur à lui est de n’avoir ni buste ni statue, ayant taillé le pays tout entier à sa ressemblance, dressé qu’il était contre ses collines, comme on voit le sculpteur, son maillet d’une main et son ciseau de l’autre, faire tomber le marbre à larges pans ».
Paul Claudel a écrit à propos de Ramuz : "Le seul écrivain qui ait su se servir du langage vrai, du langage populaire de son pays, pénétré et développé, non pas seulement dans le chatoiement superficiel du vocabulaire, mais dans la ressource profonde de l'armature et de la syntaxe, pour l'élever jusqu'aux plus hautes expressions de la poésie". (Le Passe-Muraille, Dossiers Ecrivains n° 2, février 1997)
(Cette note est inspirée d'un texte superbe de C.F. Ramuz : "L'exemple de Cézanne", tiré de ses Oeuvres complètes.
Merci à Jean-Louis Kuffer de m'avoir envoyé tous ces documents !
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samedi, 14 janvier 2006
La conscience tranquille
"Je suis retourné aujourd'hui voir ses tableaux; l'ambiance qu'ils créent est unique. Sans en examiner aucun en particulier, quand on se trouve entre les deux salles, on sent leur présence qui se referme sur vous comme une réalité colossale. Comme si ces couleurs vous débarrassaient définitivement de toute incertitude. La conscience tranquille qu'ont ces rouges, ces bleus, leur véracité simple vous éduquent; pourvu que l'on se montre parmi eux parfaitement disponible, on dirait qu'ils font quelque chose pour vous."
(Rainer Maria Rilke, le 13 octobre 1907)
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Dans le silence
« D’autres ont des bustes, des statues : sa grandeur à lui est dans le silence qui n’a cessé de l’entourer ; sa grandeur à lui est de n’avoir ni buste ni statue, ayant taillé le pays tout entier à sa ressemblance, dressé qu’il était contre ses collines, comme on voit le sculpteur, son maillet d’une main et son ciseau de l’autre, faire tomber le marbre à larges pans ».
Ramuz à propos de Cézanne
Autoportrait
09:15 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (3)
jeudi, 12 janvier 2006
Jardins tunisiens, Paul Klee
Paul tes couleurs sont des fanaux, des lanternes dans le soir mauve, la cime étoilée des songes. Des cris, des hurlements, alliant l’ombelle au plus noir de la nuit, l’or au soufre, l’obscur à l’éclat.
12:09 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2)



















Ricardo MOSNER