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vendredi, 03 février 2006

La paresse

medium_vallotton_x.jpgFelix Vallotton

14:59 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (5)

jeudi, 26 janvier 2006

Ruysdael, peintre du ciel

medium_view_haa.jpg

15:32 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (8)

mercredi, 25 janvier 2006

August Macke (1887-1914)

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21:32 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (3)

lundi, 23 janvier 2006

Sortir de l'imitation

medium_negresse.jpgIl fallait sortir de l'imitation, même celle de la lumière (...) Pour moi le dessin est une peinture, faite avec des moyens réduits, et qui peut être tout à fait intéressante, qui peut très bien soulager l'artiste de ses émotions.

Matisse

09:02 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 22 janvier 2006

Vous y gagneriez comme peintres

medium_ingres58.jpgIngres à ses élèves à Rome : "Si je pouvais vous rendre tous musiciens, vous y gagneriez comme peintres"

La grande Odalisque, détail

13:06 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (9)

samedi, 21 janvier 2006

Repaysé : Ramuz chez Cézanne

medium_cezanne5.jpg

En 1914 Le grand Ramuz part à la rencontre de Cézanne : "Pourquoi venir le chercher ici, quand il n'y était plus, quand il ne pouvait plus y être ? c'est ce que je me répétais. Il me le fallait vivant. ". Il arrive à Marseille, il est ébloui, "toutes ces filles en cheveux", c'est une sorte de métamorphose à l'envers : "Et tout à coup il m'a semblé rentrer chez moi ; au lieu d'être dépaysé par la soudaineté du changement, est-ce que l'impression serait assez précise, si je disais que je me sentais, repaysé ?". Il se rend ensuite à Aix, visite "le cube blanc de l'atelier", puis part dans la campagne environnante se frotter au paysage, au motif. "Trop de peintres ont planté ici leur chevalet ; pauvre pays d'aquarellistes ! Midi facile, extérieur, Midi d’effets, Midi de taches, avec ce "beau soleil" qui est chanté dans les opéras  : ah ! son Midi à lui, par contraste, ce Midi grave, austère, sombre de trop d’intensité, sourd, en dessous, tout en harmonies mates, ces rapprochements de bleus et de verts qui sont à la base de tout , et ce gris répandu partout, qui exprime la profondeur et qui exprime la poussière, parce que la lumière après tout est poussière pour qui voit autre chose que la surface et l’accident. Une nature presque espagnole, par une sorte de passion contenue, qui gronde sans gesticuler. (...) Comme il est là, comme il est seul, comme tout le reste s'écroule ! Comme tout est essai, ébauche, petit mensonge, comme tout est momentané auprès de lui !".  Sublime rencontre, sublime texte, à un moment Ramuz est Cézanne, et réciproquement. « D’autres ont des bustes, des statues : sa grandeur à lui est dans le silence qui n’a cessé de l’entourer ; sa grandeur à lui est de n’avoir ni buste ni statue, ayant taillé le pays tout entier à sa ressemblance, dressé qu’il était contre ses collines, comme on voit le sculpteur, son maillet d’une main et son ciseau de l’autre, faire tomber le marbre à larges pans ».  

Paul Claudel a écrit à propos de Ramuz : "Le seul écrivain qui ait su se servir du langage vrai, du langage populaire de son pays, pénétré et développé, non pas seulement dans le chatoiement superficiel du vocabulaire, mais dans la ressource profonde de l'armature et de la syntaxe, pour l'élever jusqu'aux plus hautes expressions de la poésie". (Le Passe-Muraille, Dossiers Ecrivains n° 2, février 1997)

(Cette note est inspirée d'un texte superbe de C.F. Ramuz : "L'exemple de Cézanne", tiré de ses Oeuvres complètes.
Merci à Jean-Louis Kuffer de m'avoir envoyé tous ces documents !

05:30 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (1)

samedi, 14 janvier 2006

La conscience tranquille

medium_cezanne-mt-st-victoire-vue-des-lauves-1902-06.2.jpg"Je suis retourné aujourd'hui voir ses tableaux; l'ambiance qu'ils créent est unique. Sans en examiner aucun en particulier, quand on se trouve entre les deux salles, on sent leur présence qui se referme sur vous comme une réalité colossale. Comme si ces couleurs vous débarrassaient définitivement de toute incertitude. La conscience tranquille qu'ont ces rouges, ces bleus, leur véracité simple vous éduquent; pourvu que l'on se montre parmi eux parfaitement disponible, on dirait qu'ils font quelque chose pour vous."

(Rainer Maria Rilke, le 13 octobre 1907)

16:10 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (8)

Dans le silence

medium_cezanne-a.jpg« D’autres ont des bustes, des statues : sa grandeur à lui est dans le silence qui n’a cessé de l’entourer ; sa grandeur à lui est de n’avoir ni buste ni statue, ayant taillé le pays tout entier à sa ressemblance, dressé qu’il était contre ses collines, comme on voit le sculpteur, son maillet d’une main et son ciseau de l’autre, faire tomber le marbre à larges pans ».

Ramuz à propos de Cézanne

Autoportrait

09:15 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (3)

jeudi, 12 janvier 2006

Jardins tunisiens, Paul Klee

medium_klee.tunisian-gardens.jpgPaul tes couleurs sont des fanaux, des lanternes dans le soir mauve, la cime étoilée des songes. Des cris, des hurlements, alliant l’ombelle au plus noir de la nuit, l’or au soufre, l’obscur à l’éclat.

12:09 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2)

mercredi, 11 janvier 2006

Paul Klee

  medium_klee_giardino-leggendario.jpgPaul ton œuvre est devant mes yeux. Un repos, une paix de l’âme. Lés immenses, tendus de soleil. Les couleurs crient, répondent, se repoussent, ce dialogue entre elles est notre viatique, nous qui ne savons rien, qu’interroger le silence, à grands traits rageurs, impatients. J’aurais voulu décrire ta palette, son scintillement, comme toi éclairer la nuit. Elle parle de l’innocence, elle remonte loin dans l’histoire. Parfois on y distingue une obscurité de caverne, une profondeur d’ébène, chaude, puis éclate un fraternel printemps.

22:10 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (12)

dimanche, 08 janvier 2006

Les intervalles

« La grande peinture est une peinture où les intervalles sont chargés d’autant d’énergie que les figures qui les déterminent »

André Masson

18:55 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (18)

Mallarmé à propos de Manet

medium_6.jpg"Griffes d'un rire du regard... Sa main - la pression sentie claire et prête... Vivace, lavé, profond, aigu ou hanté de certain noir"

 

09:13 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 07 janvier 2006

Une main en embuscade dans "le déjeuner sur l'herbe" de Manet...

medium_main-embuscade.jpg

17:37 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (3)

Chez le Père Lathuille

medium_lathuile.jpgManet

16:57 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (6)

Mery Laurent, modèle de Manet

medium_mery-laurent.jpgMarie devint Mery, en hommage au léger accent américain du docteur. Elle fit venir de Nancy une jeune domestique, Elisa, et elle meubla sa maison où accoururent les écrivains, les peintres et les poètes, ravis de l’opulence toute neuve de leur amie.
Henri de Régnier a laissé, dans ses souvenirs, une description de l’appartement de la rue Rome où le mauvais goût de la fin du siècle s’étalait dans une profusion de passementeries et de pompons, de fourrures, de coussins, de tapis d’Orient, de poufs, de consoles dorées, de bibelots, Au mur, une tapisserie représente l’apothéose du premier Consul. Des satyres, peints au plafond, clignent de l’œil vers Mery qui reçoit, vêtue d’un ample déshabillé blanc. Et Marcel Proust se servira du décor de sa maison des talus pour l’intérieur de Mme Swann.
Elle connaissait les poèmes de Coppée par cœur.
Coppée ça n’est pas un poète c’est un garçon coiffeur ! Parlez moi de Mallarmé ou de Verlaine. Lui avait dit Manet.
Manet avait fait souscrire par sa belle amie un abonnement à La République des lettres, dont s’occupait Catulle Mendès et il avait remis à sa belle Mery, la collection de la Dernière Mode. Il ne tarrissait pas d’éloge sur celui qu’il tenait pour le plus grand poète de l’époque !
Mery avait aussi souscrit à ce long poême qu’était Le Faune, refusé pour le Parnasse Contemporain.
Mery était devenue l’amie en titre de Manet.

14:03 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 06 janvier 2006

Appel à candidatures

Peinture, sculpture, photographie, art, numérique, installation...

medium_elan_d_art_2006_appel_a_candidature.jpgContact, cliquez ici

22:29 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (8)

Reflets

medium_dali.jpgVus par Dali

21:31 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0)

Manet

medium_bar_folies_bergere.jpgPissarro à Matisse : « Manet est plus fort que nous tous, il a fait de la lumière avec du noir. »

Manet : Un bar aux Folies-Bergère

15:04 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (6)

Je prends une mitrailleuse !

Picasso : « Certains appellent mon œuvre d’un temps, surréaliste. Je ne suis pas un surréaliste. Je n’ai jamais été hors du réel. J’ai toujours été au cœur du réel. Si quelqu’un veut exprimer la guerre, il pourrait se servir d’un arc et d’une flèche, ce serait plus élégant, plus littéraire parce que plus esthétique, mais, quant à moi, si je veux exprimer la guerre, je prends une mitrailleuse ! Le temps est venu, dans cette période de changements et de révolution, de peindre d’une manière révolutionnaire ; on ne peut plus peindre comme avant. »
Question : « Pourquoi peignez-vous d’une telle manière que votre expression est si difficilement intelligible au public ? »
Picasso : « Je peins ainsi parce que c’est là le résultat de ma pensée. J’ai travaillé pendant des années pour l’obtenir, et si je fais un pas en arrière, ce sera une offense au public, parce que c’est le résultat de mes réflexions. Je ne peux pas me servir d’un procédé ordinaire simplement pour avoir la satisfaction d’être compris. » (Extraits d’un entretien réalisé en 1945.)

13:50 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 05 janvier 2006

Picasso

"Je ne comprends pas votre tableau", dit quelqu'un à Picasso. Et lui :  "Il ne manquerait plus que ça"

20:05 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0)