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mardi, 19 mai 2009

"Pourvu que je me souvienne du soleil !"

0.jpgMots prononcés par Courbet au moment de son entrée en prison à Sainte-Pélagie après la Commune

Camille Pissarro, Portrait de Cézanne.
1874, Huile sur toile
Collection Laurence Graff (c) DR

Pissaro a représenté en haut à droite une caricature sympathique de Courbet qui semble adresser un signe complice à Cézanne

00:16 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : cézanne, courbet, pissaro

vendredi, 27 mars 2009

Cet arbre-là

paysageCourbet.jpg«  Les mauvais peintres voient l'arbre, le visage, le chien, mais pas cet arbre, ce visage, ce chien. Ils ne voient rien. Les lois passent parfois plus rapidement que les phénomènes. Cet arbre n'est pas "un arbre". C'est celui-là. En ce moment."

Cézanne

Courbet : Paysage

10:56 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : courbet, cézanne, arbre

vendredi, 19 décembre 2008

Chant de guerre parisien

verlaine_par_courbet.jpgLa Grand’ville a le pavé chaud,
Malgré vos douches de pétrole,
Et décidément, il nous faut
Vous secouer dans votre rôle...

J’ai résolu de vous donner une heure de littérature nouvelle. je commence de suite par un psaume d’actualité 

Rimbaud, Chant de guerre parisien, Charleville, 15 mai 1871. à Paul Demeny

Verlaine par Courbet

jeudi, 18 décembre 2008

Le désespéré

sarkozy-courbet-300x197.jpg

18:58 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sarkozy, courbet, peinture, humour

Un écrivain sans corps ?

1868_Gustave_Courbet_-_The_Source_(Detail).jpgVoici un texte bien étrange de Eric Chevillard dans l'Autofictif :

L’écrivain était mieux préparé que quiconque à vivre dans les mondes virtuels d’Internet. Il avait ses songes, ses personnages. Il a maintenant des amis et des correspondants dans cette sphère idéale. Il se passe très bien des corps, du frottement rugueux du réel, de ses contrariétés, de ses contretemps. Il peut enfin être à la fois visible et invisible, présent et absent. Son monde se dématérialise. Il se meut dans le cristal liquide comme poisson dans l’eau.

Se passer des corps ? Est-ce encore de l'écriture ?

Gustave Courbet

dimanche, 07 décembre 2008

Courbet par Cézanne

article_courbet.jpg"Regardez ces Femmes d'Alger, ces roses pâles, ces coussins bourrus, cette babouche, toute cette limpidité vous entre dans l'oeil comme un verre de vin dans la gorge, on est tout de suite ivre... Si j'avais commis une mauvaise action, il me semble que je viendrais là devant pour me remettre d'aplomb. C'est bourré. Les tons entrent les uns dans les autres comme des soies. Tout est contre, travaillé d'ensemble, et c'est pour ça que ça tourne. C'est la première fois qu'on a peint un volume depuis les grands... Il n'y a que les couleurs de vraies pour un peintre, on ne va vous traduire une tragédie de Racine en prose..."

Courbet, Les Baigneuses

03:54 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, peinture, cézanne, courbet

mercredi, 08 octobre 2008

Appel à textes et à créations graphiques

867476852_bbad970557.jpgRappel : Littérature, arts plastiques, chroniques...
Nous cherchons des textes et des oeuvres d'arts plastiques pour le prochain numéro du Magazine Autour des Auteurs :
http://www.autour-des-auteurs.net/magazine/new_mag.html,

Sur le thème de l'érotisme...
Contact : Françoise Renaud   renaudfran@free.fr

Courbet, La Source, 1862

mercredi, 25 juillet 2007

Eloge du tabac

25252b16ac40b891f3d9bacae4ea077c.gif« L’interdiction de la cigarette, si on prend l’exemple des Etats-Unis, n’aura fait que multiplier le nombre des obèses, et rendre plus difficile aux pauvres et aux fous l’accès à l’un des derniers plaisirs pas chers où l’être humain, réduisant méthodiquement en cendres ce cylindre de tabac et de papier, s’imprègne, comme Bouddha, de l’infinie vacuité des choses, éprouvant dans sa chair que tout est fumée, et recrache cette idée même pour la regarder se dissoudre dans l’air, acceptant la douloureuse idée de la décomposition, et jouant avec elle. »

Philippe Sollers

Baudelaire, par Courbet

A lire ici d'autres contributions, Bataille, Mallarmé, Brassens...

lundi, 30 avril 2007

Un cratère de volcan

medium_delacroix28.jpg"Un cratère de volcan entièrement caché par des bouquets de fleurs"

Courbet à propos de Delacroix

Delacroix : Cléopâtre et le paysan

mercredi, 27 décembre 2006

Cette nuit blanchie a déchaussé ton pas...

medium_juliette.jpgTu habites la vague hissée à ton rêve
l'embrasure à bord du train de vie
plein cœur sous le manteau des solitudes
cette nuit blanchie a déchaussé ton pas

Tu habites ma joue un claquement de larmes
contre le nid du vent les ombres en guenilles
dans tes semelles abandonnées
cette nuit blanchie a déchaussé ton pas

Mireille Disdero 

Courbet, Portrait de Juliette Courbet comme une enfant dormant

lundi, 18 décembre 2006

Pourvu que je me souvienne du soleil !

medium_02_0504041130311.jpgLe château de Chillon (château féodal, situé au pied des Alpes au bord du lac Léman, non loin de la retraite de Courbet à la Tour de Peilz
(1874)

Pourvu que je me souvienne du soleil ! Gustave Courbet (entrant dans sa cellule en 1871) (
Cité par Mireille D.)

Elu de la Commune de Paris en 1871, accusé d'avoir dirigé la chute de la Colonne Vendôme, il fut emprisonné, jugé et exilé volontaire en Suisse où il mourut, le 31 décembre 1877, à la Tour de Peilz, au bord du Léman, sans avoir jamais revu son pays natal.

Voir aussi ce site sur le peintre 

01:21 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : art, peinture, Courbet

dimanche, 10 décembre 2006

Histoire des origines

medium_RenoirDayintheCountry.jpgDernier acte : en 1995, le tableau, devenu une affaire embrouillée de succession, rentre, comme dation, au Musée d’Orsay. Ce jour-là, il y a beaucoup de monde. L’Etat est représenté par le ministre Douste-Blazy, ultime ironie de l’Histoire. Ce dernier, évidemment, pour éviter de choquer ses électeurs de Lourdes, évite de se faire photographier à côté du tableau. Celui-ci est là, mais il n’est plus là. Après tant de délires et de cachotteries, il est redevenu invisible en étant visible sans arrêt par toutes et par tous. Ce qu’il fallait démontrer, sans doute.

Philippe Sollers, à propos de l'Origine du monde

Article complet à lire ici

Photo : Sylvia Bataille, femme de Bataille puis de Lacan