samedi, 18 juillet 2020
Comment identifier le doute avec certitude ?

18:39 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
Une image de la France au Moyen Âge (début XVe)

11:41 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : moyen age
vendredi, 17 juillet 2020
La poésie
« La poésie est cette vie de secours où l’on apprend à s’évader des conditions du réel, pour y revenir en force et le faire prisonnier. »09:24 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : léon-paul fargue
mardi, 14 juillet 2020
Felix Vallotton, mon portrait, 1885

10:25 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : félix vallotton
lundi, 13 juillet 2020
Fond
"Les articles de fond ne remontent jamais à la surface"16:34 Publié dans humour, presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : boris vian
vendredi, 10 juillet 2020
On n’est jamais plus heureux qu’à deux
On n’est jamais plus heureux qu’à deux. Sans témoin. Tout à donner à l’autre, que personne n’en sache rien. Mystère des rencontres, de l’intime. Irréductible au qu’en dira-t-on, au regard extérieur qui objective, juge, transforme, colporte, trahit. Rien que le regard doucement posé de l’autre. Bien sûr ça ne dure qu’un temps, l’autre n’est jamais complètement à soi. Mais on peut rêver un moment. De même à l’instant où on voit la beauté, penser que l’univers en est tissé. Il l’est peut-être...
Raymond Alcovère, extrait de "Fugue baroque", roman, édtions n & b, 1998
Photo : Ferdinando Scianna
18:50 Publié dans Fugue baroque | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fugue baroque, ferdinando scianna
jeudi, 09 juillet 2020
Toute impatience a disparu
Jusqu’à la fin Cézanne s’est consacré au travail. La série de portraits du jardinier Vallier est éblouissante. J’aime par dessus tout l’aspect des gens qui ont vieilli sans faire violence aux usages en se laissant aller aux lois du temps. Je hais l’effort de ces lois. L’homme assis tranquillement dans son jardin, c’est Cézanne, en paix, fondu dans la nature. A un moment on est l’œuvre, l’artiste a atteint son but. Le jardinier Vallier, c’est nous. Voilà son legs ; visiblement, toute impatience a disparu.
Extrait du roman "Le sourire de Cézanne", Raymond Alcovère, n & b éditions, 2007
Cézanne, Le jardinier Vallier
11:48 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le sourire de cézanne, cezanne
vendredi, 03 juillet 2020
Voici l'état de guère

22:19 Publié dans Humeur, humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 27 juin 2020
La rage dedans

22:11 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 26 juin 2020
J'envie l'art !

12:05 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 24 juin 2020
La vie ne conclut pas
"la vie est certainement plus compliquée et fertile en péripéties que tout ce que vous pouvez accumuler dans vos livres, dis-je. Mais elle est aussi plus secrète. Alors, n'est-ce pas ? Vous, avec votre imagination, vous concluez. La vie ne conclut pas."18:22 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : léo malet, milo manara
mardi, 23 juin 2020
Dilemme ?

15:35 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 19 juin 2020
Couverture de "Les Hauts-lieux de l'Histoire dans l'Hérault"
Sortie le 16 octobre aux éditions Le Papillon rouge
16:17 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : les hauts-lieux de l'histoire dans l'hérault
jeudi, 18 juin 2020
La Danse des vifs, une lecture du "Sourire de Cézanne", par Jean-Louis Kuffer
« L’art, c’est un certain rapport à la vérité et un rapport certain à l’essentiel », lit-on dans le petit roman de formation dense et lumineux que vient de publier Raymond Alcovère. Le sourire de Cézanne se lit d’une traite, comme une belle histoire d’amour restant en somme inachevée, « ouverte », pleine de «blancs» que la vie remplira ou non, comme ceux des dernières toiles de Cézanne, mais le récit de cet amour singulier d’un tout jeune homme et d’une femme de vingt ans son aînée, qui trouve en lui la « sensation pure » alors que son corps à elle procure au garçon le sentiment d’atteindre « un peu d’éternité », ce récit ne s’épuise pas en une seule lecture, qui incite à la reprise tant sa substance est riche sans cesser d’être incarnée.20:24 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jean-louis kuffer, le sourire de cézanne
Paul Valéry, Lettres à Jean Voilier

09:30 Publié dans amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul valéry
mardi, 16 juin 2020
Attacus Atlas
L'Attacus Atlas, le plus grand et probablement l'un des plus beaux papillons au monde ! (Asie du Sud-Est)
11:31 Publié dans Ecologie, Paysages, Sublime | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 15 juin 2020
Au boulot !
“Mon souci principal est d'essayer d'oublier mes soucis secondaires.” (Francis Blanche)
20:49 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : francis blanche
Chut...
"Dans des circonstances que je tiendrai secrètes, une personne dont je tairai le nom m'a dit des choses que je ne peux pas répéter."
Michel Audiard
16:39 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : michel audiard
mercredi, 10 juin 2020
Regard
"C'est dans le regard des gens de droite qu'on s'aperçoit qu'on est de gauche."10:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guy bedos
mardi, 09 juin 2020
Les Saules
« Cependant le silence qui, à partir de cinq heures, succéda au vacarme était, d’une certaine manière, aussi oppressant. Rien ne venait plus couvrir le mugissement du Danube ; il emplissait l’air de murmures graves, plus musicaux que le bruit du vent, mais infiniment plus monotones. Le vent disposait de plusieurs notes qui montaient, puis descendaient, il jouait toujours une sorte de grand air élémentaire ; alors que le chant du fleuve se jouait au maximum sur trois notes graves, qui étaient par elles-mêmes lugubres. Dans l’état où étaient mes nerfs, ces notes me paraissaient convenir merveilleusement bien à une sorte de musique du destin ».22:15 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : algernon blackwood


















