samedi, 04 mai 2019
"Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire" à Murviel-lès-Béziers
Je présenterai jeudi 9 mai à 18 H, mon livre "Ces #Héraultais qui ont fait l'Histoire" à la médiathèque municipale de Murviel-lès-Béziers.
Seront abordés, entre autres, les biterrois Jean Moulin et Paul Riquet mais aussi l'agathois Emmanuel Laurens, créateur de l'époustouflante villa, chef d’œuvre de l'Art Nouveau, qui porte son nom, à Agde.
Vous pouvez lire ici en intégralité le texte sur Jean Moulin
Médiathèque municipale de Murviel-lès-Béziers, rue de l'Abeouradou, 04 67 62 16 49, entrée libre.
http://www.papillon-rouge.com/
20:47 Publié dans Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ces héraultais qui ont fait l'histoire
mercredi, 01 mai 2019
Courbet, portrait d'une dame espagnole
22:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gustave courbet
mardi, 30 avril 2019
Héros de la Résistance
Jean Moulin était un jeune homme plutôt insouciant, plein d’humour et attiré par les arts. Ses qualités intellectuelles, la rigueur qu’il emploiera à les développer, son courage et les événements historiques vont faire de lui un héros hors du commun.
Sa vie commence paisiblement : Il naît le 20 juin 1899 à Béziers. Son père, qui comptera beaucoup pour lui, est professeur d'histoire, républicain, franc-maçon, président de la section locale de la Ligue des droits de l'homme et conseiller radical-socialiste de l'Hérault.
Jean est un enfant rêveur, assez taquin et doué pour le dessin : il caricature ses enseignants et fait l'admiration des ses camarades. « Intelligent, fera un excellent élève quand il se décidera à travailler » écrivent ses professeurs. Il s'inscrit à la faculté de droit de Montpellier. Mais la famille n'est pas riche, il doit travailler pour payer ses études ; grâce aux relations de son père, il entre comme attaché au cabinet du préfet de l'Hérault, en septembre 1917. (...)
En 1940, c'est l'Exode. Préfet de l’Eure-et-Loir, il fait tout son possible pour protéger les populations qui déferlent dans son département. Le 17 juin, il est arrêté par les allemands qui le somment de signer un document accusant à tort les troupes sénégalaises de l'armée française de massacres de femmes et enfants. Il refuse, les allemands le passent à tabac. Enfermé, craignant de finir par céder sous les coups de ses bourreaux, il se tranche la gorge avec des morceaux de verre. Découvert à l'aube baignant dans son sang, il est sauvé de justesse et gardera une cicatrice qu'il cachera sous un foulard. Il retrouve son poste, mais pas pour longtemps. Le gouvernement de Vichy le révoque le 2 novembre.
Rien ne le retient plus maintenant. Décidé à entrer pour de bon dans la clandestinité, il quitte Chartres le 15 novembre. « Fort de la certitude que les patriotes français doivent s'unir et obtenir une aide extérieure pour mener à bien leur combat », il estime que ses compétences trouveront leur utilisation dans le rôle d'agent de liaison entre la France captive et la France libre. Il s'installe d'abord dans la maison familiale de Saint-Andiol puis à Marseille. De là, il se déplace dans plusieurs villes du Midi, multipliant les contacts, rencontrant les mouvements de résistance de la Zone libre, parmi lesquels Henri Frenay, fondateur d'un des mouvements les plus structurés, le Mouvement de Libération nationale. Et tout cela avec l'aide d’Antoinette Sachs, entrée elle aussi dans l'action clandestine.
Raymond Alcovère, Extraits de Jean Moulin, héros de la résistance, dans
Ces #Héraultais qui ont fait l'Histoire, Papillon Rouge éditions.
14:14 Publié dans Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jean moulin, ces héraultais qui ont fait l'histoire
lundi, 29 avril 2019
Je les rends
09:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charlie chaplin
jeudi, 25 avril 2019
Querelles
“Les querelles ne dureraient pas longtemps si le tort n’était que d’un côté.”
François de La Rochefoucauld
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la rochefoucauld
mercredi, 24 avril 2019
Henri Cartier-Bresson Napoli, 1960
08:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : henri cartier-bresson, naples
jeudi, 18 avril 2019
Notre-Dame : la Fondation Abbé Pierre s'adresse aux riches donateurs
"Nous sommes très attachés au lieu des funérailles de l’abbé Pierre. Mais nous sommes également très attachés à son combat."
Donner des centaines de millions d’euros pour reconstruire un lieu où les croyants pourront prier pour les plus pauvres, c’est bien. Mais si l’on pouvait aussi donner un peu d’argent directement aux plus pauvres, ça serait pas mal aussi. Voici, en somme, le message que tient à faire passer la Fondation Abbé Pierre.
https://positivr.fr/fondation-abbe-pierre-dons-reconstruction-notre-dame/
23:45 Publié dans Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fondation abbé pierre, notre-dame de paris
lundi, 08 avril 2019
Bordure
"Tout semblait lui servir de bordure"
Baudelaire
Photo : Georges Dambier, 1957
23:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : baudelaire, georges dambier
vendredi, 05 avril 2019
Les bienheureux
Là, l’ile des bienheureux est rafraîchie par les brises océanes ;
là resplendissent des fleurs d’or...
PINDARE
Photo : Peter Zéglis
21:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pindare
Agnès Varda
00:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agnès varda
dimanche, 31 mars 2019
"Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire" à Sète
L'île singulière occupe une place de choix dans "Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire" avec Georges Brassens, Jean Vilar, Paul Valéry mais aussi Barthélemy de Lesseps, Roger Thérond, la Bégum et Manitas de Plata. Rendez-vous pour en parler mardi 9 avril à la Médiathèque François Mitterrand, boulevard Danielle Casanova à Sète,
04 67 46 05 06, entrée libre
11:11 Publié dans Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire, Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sète, ces héraultais qui ont fait l'histoire
vendredi, 29 mars 2019
Après
"Bien après les jours et les saisons et les êtres et les pays"
Rimbaud
Takkaruphoto
10:07 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rimbaud
jeudi, 28 mars 2019
Le catalan universel
Les tableaux de Miro sont des symphonies, des hymnes à la vie. Ciel bleu, céruléen, nuages rouges. Il se voulait catalan universel. Miro, étonnant de simplicité, de clairvoyance, avouant que les mots n’étaient pas sa spécialité. Pourtant : "Les choses suivent leur cours naturel. Elles poussent, elles mûrissent. Il faut greffer. Il faut irriguer, comme pour la salade. Ca mûrit dans mon esprit. Aussi je travaille toujours énormément de choses à la fois. Et même dans des domaines différents : peinture, gravure, lithographie, sculpture, céramique." Avec cette idée, de l’impression globale du tableau, qui revient. Pour moi, un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu’il éblouisse comme la beauté d’une femme ou d’un poème. Qu’il ait un rayonnement... Plus que le tableau lui-même, ce qui compte, c’est ce qu’il jette en l’air, ce qu’il répand. Miro, magicien, avec son désir d’être au plus près de la vie, des objets de tous les jours, ramenant de ses promenades sur la plage de Majorque des bouts de bois, de ficelle. Il voulait un art populaire et l’avait trouvé finalement. Partout du rouge, du bleu, de l’indigo, du jaune, la passion, voilà le catalan universel.
Raymond Alcovère, Extrait du roman : "Le sourire de Cézanne", 2007, éditions N & B
20:46 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : miro, le sourire de cézanne
dimanche, 24 mars 2019
Rire
"Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer."
Beaumarchais
Photo : Graham Smith
22:14 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beaumarchais
Sophia Loren [Portugal, 1956] Agnès Varda
12:37 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sophia loren, agnès varda
Les mots
"Les mots manquent aux émotions."
Victor Hugo
Photo : Soichiro Tomioka
10:18 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : victor hugo, soichiro tomioka
mardi, 19 mars 2019
Paysage par temps calme
On peut passer des dizaines de fois devant un tableau de Poussin et ne rien voir. A son ami Chantelou : "Les choses esquelles il y a de la perfection ne se doivent pas voir à la hâte, mais avec temps, jugement et intelligence. Il faut user des mêmes moyens à les bien juger comme à les bien faire". L’émotion tisse son œuvre. L’espace est baigné d’une douce lumière, transfiguré, présence de la volupté, mais aussi de la volonté farouche des hommes, touches graciles de vert dans le jade du ciel. Une perfection qu’on devinait confusément est là, manifeste, sur la toile. Lumière romaine, tour à tour triomphante et souple, sensualité des corps, justes, voluptueux, jamais idéalisés, tout précise l’harmonie, la souplesse, l’éternel retour...
Cette œuvre : Paysage par temps calme. Le bleu de l’eau et des météores se contemplent, enserrent le paysage, un rêve entre les deux, lui aussi dédoublé par son reflet. Sinon presque rien, des animaux paisibles, la montagne se fond dans l’architecture des nuages, les feuilles de l’arbre sur la droite s’effilochent irréelles, ténues, graciles, les nuages s’envolent vers le haut du ciel, la sensation de calme est rassemblée, ramenée partout, innervée.
Un homme au premier plan s’appuie sur une canne, près de lui un chien mais leur regard flotte indifférent à cette beauté, ils en sont tellement pénétrés qu’ils n’ont pas besoin de la regarder. Le mouvement de leur corps est le lever de rideau de la scène. D’autres personnages, minuscules, des cavaliers, l’un d’entre eux lance sa monture à toute vitesse, il va quitter le tableau, il n’a pas place ici, son départ imminent le montre, la tranquillité va reprendre sa place.
Partout dans l’œuvre de Poussin, ces nuances de teintes qui sculptent le paysage, répandues sur les contours, cieux déchirés, adamantins, douceur infinie des regards, apaisante. Souvent, les personnages sont pris de frénésie, c’est l’orage, le grand vent de l’Histoire, la Bible, rien n’échappe à ce déferlement. Toujours les météores, les nuées décrivent l’action, les sentiments, la palette est infinie. Son but, la délectation, la sensualité pure, l’arrondi des corps, cette chair que l’on respire. Plus on regarde un tableau de Poussin, plus on y décèle d’harmonie, plus la vue s’éclaire, prend de l’expansion, devient assurée. La fièvre subtile qui se dégage de la composition gagne le spectateur.
Ainsi dans le Paysage avec les funérailles de Phocion, la lumière du soir est posée subreptice, dans une fureur printanière, multitude des plans entrelacés. Un arbre torturé berce sa palme avec indolence. A un moment il y a résonance entre la composition, le motif, les émotions décrites. Des tableaux comme des opéras. Une œuvre ailée.
Raymond Alcovère, Le Sourire de Cézanne, roman, éditions n & b, 2007, extrait
17:57 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : nicolas poussin, le temps calme, le sourire de cézanne
samedi, 16 mars 2019
Red & Blue ©️ Hülya Özdemir
19:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hülya Özdemir
vendredi, 15 mars 2019
Vendredi 22 mars, à 19 h 30, à la librairie Géosphere, 20 rue Jacques Coeur, à Montpellier
Présentation de "Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire"
Vendredi 22 mars, à 19 h 30, à la librairie Géosphere,
20 rue Jacques Coeur, à Montpellier
librairiegeosphere@gmail.com
04 99 06 86 29
16:56 Publié dans Ces Héraultais qui ont fait l'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ces héraultais qui ont fait l'histoire
mardi, 12 mars 2019
La dernière Sainte-Victoire de Cézanne
La dernière Sainte-Victoire de Cézanne : une assomption, sombre, crépusculaire, en bleu, vert, marron et noir. Il a tout concentré, teintes de blocs soyeux, masses terrifiantes agglutinées, taches blanches disséminées. L’existence est inachevée, ce que nous en décelons reste partiel. Une autre est son propre reflet dans une eau glauque, une eau de nuit, un vitrail.
Il s’est vite détaché des impressionnistes, la bande impressionniste à qui il manque un maître, des idées, comme il l’écrira plus tard. Ce n’est pas l’impression d’ensemble, l’atmosphère du tableau qui l’intéresse mais le ressort intime des choses, leur structure, la relation secrète. Pourtant grâce à eux, et Pissaro, l’humble et colossal Pissaro, le premier qui l’aidera à éclaircir sa palette, il fera une découverte déterminante : "La matière j’ai voulu la copier, je n’arrivais pas, mais j’ai été content de moi lorsque j’ai découvert qu’il fallait la représenter par autre chose... par de la couleur. La nature n’est pas en surface, elle est en profondeur. Les couleurs sont l’expression, à cette surface, de cette profondeur, elles montent des racines du monde."
Raymond Alcovère, extrait de "Le Sourire de #Cézanne, Roman, 2007, N&B éditions
19:35 Publié dans Le Sourire de Cézanne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le sourire de cézanne