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dimanche, 15 avril 2007

Cette grande écriture chiffrée qu'on entrevoit partout

medium_voyage_branches_7.jpg"Les hommes vont de multiples chemins. Celui qui les suit et qui les compare verra naître des figures qui semblent appartenir à cette grande écriture chiffrée qu'on entrevoit partout : sur les ailes, la coquille des œufs, dans les nuages, dans la neige, dans les cristaux et dans la conformation des roches, sur les eaux qui se prennent en glace, au-dedans et au dehors des montagnes, des plantes, des animaux, des hommes, dans les lumières du ciel, sur les disques de verre et les gâteaux de résine qu'on a touchés et frottés, dans les limailles autour de l'aimant et dans les conjonctures singulières du hasard". (Novalis, Les Disciples de Saïs.)

Photo  : Jean-Louis Bec

La rivière redécouverte...

medium_lez41.jpgmedium_lez40.jpgmedium_lez38.jpgmedium_lez28.jpgmedium_lez32.jpgPhotos : Jean-Louis Bec, la rivière est le Lez, petit fleuve côtier et méditerranéen qui frôle Montpellier...

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00:15 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : art, photo, Jean-Louis Bec, Le Lez

jeudi, 12 avril 2007

Concours de peinture, sculpture, photo

CONCOURS DE PEINTURE/SCULPTURE/

PHOTO

PRÉSENCE des ARTS &

LE GRAND M des ARTS

 « Le Sourire de Cézanne »

A l’occasion de la sortie prochaine du roman de Raymond Alcovère :

 « Le Sourire de Cézanne »  N&B Editions (mai 2007)

Présence des Arts organise en partenariat avec LE GRAND M des ARTS

organise un concours de Peinture/Sculpture/Photo…

Le thème sera le roman dans son ensemble.

Libre à vous de vous inspirer d’une phrase, un passage, un personnage, une atmosphère, un paysage…..

 

L’exposition des œuvres aura lieu du 21 au 24 Juin 2007 

 Espace Jean Teissier à Vendargues.

Accrochage le jeudi matin/ Vernissage le  vendredi/ Décrochage le dimanche à 19h

 

Le laps de temps entre la sortie du roman et l’exposition étant très court vous pouvez d’ores et déjà vous imprégner du style de l’écrivain en allant visiter son blog et en lisant son roman

« Fugue Baroque », n&b Editions.

Il n’y a pas de format imposé et toutes les techniques sont admises. Aucune limite à votre imagination  mais une limite pour vous inscrire : le 25 mai !

 

Une participation aux frais (imprimerie/vernissage etc….) de 15€ par œuvre est demandée.

 

Raymond Alcovère sera présent à la Comédie du Livre 2007. Pour visiter son blog : http://raymondalcovere.hautetfort.com

Pour le contacter : raymond.alcovere@neuf.fr

Présence des Arts

Maison Serre

Place de la Mairie

34 740 VENDARGUES

contact : 04 67 87 54 56 / 06 87 27 62 91

presencedesarts@hotmail.fr

http://presencedesarts.hautetfort.com

Les corps...

medium_26.jpgLes corps sont des phrases figées

Philippe Sollers

Photo : Jean-Louis Bec

mercredi, 11 avril 2007

La beauté seule

medium_MAROC_44_.2.JPG“ La beauté seule, en effet, rend tolérable un besoin de désordre, de violence et d’indignité qui est la racine de l’amour. ” 

Georges Bataille

Photo : Gildas Pasquet

lundi, 09 avril 2007

Orient, or riant

medium_DSCN4839.JPG" Elle est retrouvée ! / Quoi ? l’éternité. / C’est la mer mêlée / Au soleil. / Mon âme éternelle,/ Observe ton vœu / Malgré la nuit seule / Et le jour en feu. / Donc tu te dégages / Des humains suffrages / Des communs élans ! / Tu voles selon..."

Qu’est ce que ça veut dire quelqu’un qui en arrive à tutoyer son âme, son âme éternelle ? « Mon âme éternelle, dit le poème, observe ton vœu malgré la nuit seule et le jour en feu ». Donc il lui donne, il lui assigne une position. Tu voles selon : ça c’est magnifique ! Ça veut dire qu’une fois entré dans ce temps-là, l’éternité est retrouvée : on ne va pas vers l’éternité, on la retrouve, mais d’une toute autre façon qu’on l’aura imaginée autrefois, parce que c’était Dieu. L’homme n’a même pas besoin de Dieu, c’est tout à fait une autre expérience, vous entrez dans une dimension où tout devient une situation libre. Vous êtes devenu une sorte d’oiseau libre, l’ alchimie vous savez, c’est aussi la possibilité de parler la langue des oiseaux !

Philippe Sollers (lire ici)

Photo de Nina Houzel

dimanche, 08 avril 2007

Carnets indiens, avec Nina Houzel (37)

Nous aurions pu nous perdre mais finalement c'est là que je me suis trouvée.

Nina Houzel

Voir ici le désert du Rajasthan sur Lettres d'images

06:06 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : art, photo, Nina Houzel, Rajasthan

mercredi, 28 mars 2007

L’instant où tout se concentre

Pulvérisation, éclatement d’images, de mots. Un dragon menaçant  scintille dans les eaux basses du port. La Mergellina encore. Naples se donne ici des airs  d’ île grecque  placide, recroquevillée au milieu de la grande mer. Procida...  Envie de courir, jouer, lever les yeux, les bras au ciel. Je suis incapable de rentrer ce soir, j’ai plutôt envie de traverser la ville, comme Dumas dans son corricolo, virevoltant. Loué une calèche Riviera di Chiaia, et vogue la galère ! J’ai donné au guide tout ce que j’avais, joué les touristes naïfs, je me moque du monde entier, voudrais embrasser l’air que je respire, la mer qui  frémit à côté de moi,  les gens que je croise.  Voilà le Palais Royal, insolent, lugubre, le San Carlo, brillantissime, l’ombre de Stendhal bien sûr, Via Toledo, un concert de lumières, de cris,  chatoiement de feu, enfin la montée vers San Martino.

Là, mon cicérone m’abandonne. J’ai envie de rire, lui dit qu’il peut bien partir. Il trouvera d’autres touristes à ramener  ou  peut-être vit-il là, ou  n’est-il qu’un gnome, ou le diable,  peu importe !

Enfin seul, je laisse mes yeux respirer, se brûler aux  lumières de la ville, du port, des îles. J’aimerais que tout s’arrête, mon bonheur est parfait, c’est l’instant  où  tout se concentre, juste avant le Big Bang.  La  mer frissonne, donne des baisers au vent, au ciel, une langue de feu lèche l’horizon.

Raymond Alcovère, extrait de "Fugue baroque", éditions n & b, 1998

 

mardi, 27 mars 2007

Riviera di Chiaia

medium_82_new.jpgLe soleil est brûlant à l’extérieur, avec le bruit vermeil de l’été, les ombres longues qui descendent sur la ville, et ce moutonnement de bruit. Je marche seul,  parmi les ombres. Elle est là, souvent, qui me parle dans le dos, guide ma marche. Son souffle léger, comme un murmure de vent, dans un roulis d’étoiles, et ce parfum entêtant. Je sens la douceur de ses mains, suis enveloppé par son être chaud, suivi par son ombre, arpentant les rues. Riviera di Chiaia. De là j’aime à monter sur les hauteurs, passer de la lueur extrême aux plaines de l’ombre. Dans les bassi où le soleil n’arrive jamais. La ville la plus lumineuse d’Europe, la plus brûlante a le goût des cryptes, des catacombes, ce besoin d’un retour quotidien vers les entrailles de la terre, les origines.

Raymond Alcovère, extrait de "Fugue baroque", éditions n & b, 1998

Photo : Jean-Louis Bec

lundi, 26 mars 2007

C'est en arrivant dans la salle de bains que...

medium_20.jpgCe matin au réveil, longtemps avant l'aube, les choses allaient bien ; chaque chose avait pris tout de suite sa juste place dans ma tête – celles qui devaient être à l'ombre, à l'ombre ; celles qui demandaient du soleil étaient déjà au soleil – tout semblait vouloir bien se présenter pour la journée à venir et ça, il faut le dire, c'est plutôt rare. D'ordinaire des charrettes remplies de chiens enragés font la course sur les pavés disjoints de ma cervelle, ou alors d'une oreille l'autre une tringle de fer rouillée vient me perforer les idées et, dans de telles conditions, devoir exister encore jusqu'au soir c'est comme tenter l'impossible. Mais ce matin, hop ! allons-y, vivre démarrait très fort et, pour une fois, c'était tant mieux. C'est en arrivant dans la salle de bains que, comment dire ?, je me suis soudain senti américain.

Pierre Autin-Grenier

Photo : Jean-Louis Bec


 

dimanche, 25 mars 2007

Carnets indiens, avec Nina Houzel (36)

medium_DSCN4836.JPGUn secret n’est secret que si n’apparaît même pas le fait que, là, existe un secret

Heidegger

Photo : Nina Houzel

samedi, 24 mars 2007

Carnets indiens, avec Nina Houzel (35)

medium_DSCN4834.JPG"Il faudra de plus en plus, s’habituer à toutes ces exceptions, à ces noms (même sans signature) qui signalent ce qu’on pourrait appeler les réussites de l’individuation. Les artistes ne se dévouent pas à l’ensemble humain, ils en sortent. C’est cela qui choque un refoulement de fond ? Mais oui. Le Puritain est avant tout quelqu’un (ou quelqu’une) qui répugne à cette conception des « coups heureux » de l’espèce humaine. Il veut du collectif. Donc de la fausse histoire. Une « Histoire de l’Art ». De même il se rassure en se racontant qu’il y a une séparation bien nette entre écrire et vivre, travail et débauche, sexualité et pensée. Pour lui ce doit être l’un ou l’autre. Le Puritain (ou Puritaine) est clérical (ou cléricale) en ceci qu’il veut croire que les « artistes », inaptes à vivre « réellement » (la réalité c’est lui ou elle) sont, malgré tout, des sacrifiés utiles. Des rédempteurs rentables. L’artiste doit finir mal, son existence ne peut être qu’un puits de névrose ou d’enfer, il a expérimenté des choses dangereuses pour nous, il est devenu fou à notre place, on en tremble encore, c’est vraiment héroïque de sa part. Malheur à l’artiste qui laisserait entendre qu’il n’est pas candidat au martyre, ni au poste de saint laïque pour assurer de son mieux la rédemption communautaire. Le voilà trop anticlérical, que le clergé soit en uniforme ancien ou pas. Il y a toute une gamme de cléricaux : le religieux d’autrefois, le bourgeois, le progressiste, le militant, l’universitaire, le médiatique, le politique. Sur ce point précis, ils sont tous d’accord. Vérifiez."

P Sollers, extrait de Vivant Denon, le cavalier du Louvre.

Photo : Nina Houzel

jeudi, 22 mars 2007

L'air impalpable de l'été

medium_62.jpgL'air impalpable de l'été était comme l'essence des pensées du globe terrestre lui-même, pensées étranges, inhumaines, d'une texture de songe, comme si elles s'élevaient et retombaient pour se relever et retomber dans le flux et le reflux d'une immense mer calme et primordiale.

John Cowper Powys, Givre et sang

Merci à Anne Kerzeas, spécialiste de John Cowper Powys : cette citation comme celle de la précédente note sont tirées de son article : "Céramique et littérature" ; Anne est potière, vous pouvez voir son travail à Chamborigaud, dans les Cévennes, en venant d'Alès, à l'entrée du village.

medium_clip_image002.jpgVient de paraître un inédit en français de Powys : "Le hibou, Le canard et Miss Rowe !Miss Rowe !" (nouvelle, 1933). Première des très rares nouvelles écrites par Powys, inédite en anglais.

pour commander :  at.agneau@wanadoo.fr 

www.at-agneau.ouvaton.org/ et bientôt un nouveau site

Photo : Jean-Louis Bec

mardi, 20 mars 2007

Pour n'en plus bouger jusqu'au terme de ta vie

medium_24.jpgJ'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon pays égale la fraise et la rose ! Tu jurerais, quand les taillis de ronces y sont en fleurs qu'un fruit mûrit on ne sait où - là-bas, ici, tout près - un fruit insaisissable qu'on aspire en ouvrant les narines. Tu jurerais, quand l'automne pénètre et meurtrit les feuillages tombés, qu'une pomme trop mûre vient de choir, et tu la cherches et tu la flaires, ici, là-bas, tout près... Et si tu passais, en juin, entre les prairies fauchées, à l'heure où la lune ruisselle sur les meules rondes qui sont les dunes de mon pays, tu sentirais, à leur parfum, s'ouvrir ton cœur. Tu fermerais les yeux, avec cette fierté grave dont tu voiles ta volupté, et tu laisserais tomber ta tête, avec un muet soupir... Et si tu arrivais, un jour d'été, dans mon pays, au fond d'un jardin que je connais, un jardin noir de verdure et sans fleurs, si tu regardais bleuir, au lointain, une montagne ronde où les cailloux, les papillons et les chardons se teignent du même azur mauve et poussiéreux, tu m'oublierais, et tu t'assoirais là, pour n'en plus bouger jusqu'au terme de ta vie.
Colette , les vrilles de la vigne

Photo : Jean-Louis Bec

dimanche, 18 mars 2007

Carnets indiens, avec Nina Houzel (34)

medium_DSCN4926.JPGCet instant de l'éternité est fragile, mais extrême et suspendu

Lao Tseu

(Merci Bona !)

Photo : Nina Houzel

samedi, 17 mars 2007

Une prise en mains technique, généralisée, de la vie même des humains

medium_15.jpgDiriez-vous que ce que l’on appelait l’« espace public » - les meetings, les réunions - se réduit désormais à l’espace médiatique ?

Ph. Sollers : Ce n’est pas moi qui ai inventé la formule « société du spectacle ». Ça ne veut pas dire simplement la représentation médiatique, ça signifie que tous les rapports humains sont médiatisés par des images et que « les gens », comme on dit, ont de plus en plus tendance à jouer un jeu de rôle par le truchement de leur image à l’intérieur d’un film général. Il y a une évacuation de la perception individuelle, de la sensation de soi immédiatement représentée par des images. Donc le spectacle comme société, puisque c’est la même chose. Mais attention, cela ne veut pas dire simplement des moyens de communication ou la télévision, ce que Bourdieu avait tendance à croire, alors qu’il avait tort dans sa logique de marxiste archaïque à tendance stalinienne avérée. Il s’agit d’une prise en mains technique, généralisée, de la vie même des humains

Interview à lire en entier ici

Photo : Jean-Louis Bec

vendredi, 16 mars 2007

La moindre chose...

medium_76_new.jpg« La moindre chose contient un peu d’inconnu. Trouvons-le. Pour décrire un feu qui flambe et un arbre dans une plaine, demeurons en face de ce feu et de cet arbre jusqu’à ceux qu’ils ne ressemblent plus, pour nous, à aucun autre arbre et à aucun autre feu »

Maupassant

Photo : Jean-Louis Bec

jeudi, 15 mars 2007

Concours de peinture, sculpture, photo

PRÉSENCE des ARTS & LE GRAND M des ARTS

« Le Sourire de Cézanne »

A l’occasion de la sortie prochaine du roman de Raymond Alcovère : « Le Sourire de Cézanne » n & b Editions (première semaine de mai 2007)
Présence des Arts organise en partenariat avec LE GRAND M des ARTS
un concours de Peinture/Sculpture/Photo…

Le thème sera le roman dans son ensemble.
Libre à vous de vous inspirer d’une phrase, un passage, un personnage, une atmosphère, un paysage…..

Des extraits du roman sont lisibles ici :

http://raymondalcovere.hautetfort.com/tag/Le+sourire+de+C...

L’exposition des œuvres aura lieu du 21 au 24 Juin 2007 Espace Jean Teissier à Vendargues.

Il n’y a pas de format imposé et toutes les techniques sont admises. Aucune limite à votre imagination !

Une participation aux frais (imprimerie/vernissage etc….) de 15€ par œuvre est demandée.

Les prix : (Présence des Arts communique)

- tout le monde aura un prix: les quatre jours d'exposition avec vernissage
- fidèles à la tradition de notre Association nous offrirons une sculpture
(nous changeons de sculpteur tous les ans mais ne savons pas encore qui succédera à Jean-Luc Arcelli, Florence Goellner, Jacques Claret, Nicole Mentha, William Puel, Gilles Bonin et Bob)
- du matériel Beaux-Arts (peintures/chevalet/toiles etc......)
- des romans de Raymond Alcovère
- un droit d'accrochage au salon VENT d'ART 2007 (octobre)
- d'ici là nous aurons d'autres idées pas de soucis!

Raymond Alcovère sera présent à Montpellier, à la Comédie du Livre, 1,2 et 3 juin 2007.
Pour visiter son blog : http://raymondalcovere.hautetfort.com/
Pour le contacter : raymond.alcovere@neuf.fr

BULLETIN d’INSCRIPTION


Nom : Prénom :

Adresse :

E-Mail :
Téléphone :

souhaite participer au Concours « Le Sourire de Cézanne » en catégorie :
Peinture / sculpture / photo / autre (précisez merci)

Je joins un chèque de 15€ par œuvre à l’ordre de Présence des Arts + une enveloppe timbrée à 0,54€
et une enveloppe format A5 timbrée à 0,85€ (pour l’envoi des invitations).
Adhésion à l’association (facultative) : 10€.

Présence des Arts
Maison Serre
Place de la Mairie
34 740 VENDARGUES

contact : 04 67 87 54 56 / 06 87 27 62 91

presencedesarts34@wanadoo.fr
http://presencedesarts.hautetfort.com
www.legrandmdesarts.com

Un calme intense...

medium_69.jpgUn calme intense, cuivré comme un lotus jaune, déployait peu à peu ses feuilles de silence sur l'infini de la mer.

Herman Melville

Photo : Jean-Louis Bec

mardi, 13 mars 2007

Une petite pause...

medium_23.3.jpgPhoto : Jean-Louis Bec

09:20 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : art, photo, Jean-Louis Bec