mardi, 28 février 2006
Secret
« Si vous ne voulez pas qu’une décision soit connue, ne la prenez pas ! »
François Mitterrand
21:49 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0)
Rien n’était si beau, si leste, si brillant...
Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu’il n’y en eut jamais en enfer. Les canons renversèrent d’abord à peu près six mille hommes de chaque côté; ensuite la mousqueterie ôta du meilleur des mondes environ neuf à dix mille coquins qui en infectaient la surface. La baïonnette fut aussi la raison suffisante de la mort de quelques milliers d’hommes. Le tout pouvait bien se monter à une trentaine de mille âmes. Candide, qui tremblait comme un philosophe, se cacha du mieux qu’il put pendant cette boucherie héroïque. Enfin, tandis que les deux rois faisaient chanter des Te Deum chacun dans son camp, il prit le parti d’aller raisonner ailleurs des effets et des causes. Il passa par-dessus des tas de morts et de mourants, et gagna d’abord un village voisin; il était en cendres: c’était un village abare que les Bulgares avaient brûlé, selon les lois du droit public. Ici des vieillards criblés de coups regardaient mourir leurs femmes égorgées, qui tenaient leurs enfants à leurs mamelles sanglantes; là des filles éventrées après avoir assouvi les besoins naturels de quelques héros rendaient les derniers soupirs; d’autres, à demi brûlées, criaient qu’on achevât de leur donner la mort. Des cervelles étaient répandues sur la terre à côté de bras et de jambes coupés.
Voltaire, Candide
15:29 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0)
A moins de penser que Dionysos et le Christ ne font qu'un...
...Ce qui est proprement vénitien (P. Sollers, dictionnaire amoureux de Venise)
Véronèse, détail des Noces de Cana
02:34 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (1)
lundi, 27 février 2006
Eaux-fortes et pointes sèches de Rembrandt
13:41 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2)
Visages
« J'ai un visage qui prend bien la vieillesse, comme d'autres prennent bien la lumière. » Charlotte Rampling
12:17 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (1)
Si le monde signifie quelque chose, c'est qu'il ne signifie rien - sauf qu'il est
« Je suis maintenant un vieil homme, et, comme beaucoup d'habitants de notre vieille Europe, la première partie de ma vie a été assez mouvementée : j'ai été témoin d'une révolution, j'ai fait la guerre dans des conditions particulièrement meurtrières (j'appartenais à l'un de ces régiments que les états-majors sacrifient froidement à l'avance et dont, en huit jours, il n'est pratiquement rien resté), j'ai été fait prisonnier, j'ai connu la faim, le travail physique jusqu'à l'épuisement, je me suis évadé, j'ai été gravement malade, plusieurs fois au bord de la mort, violente ou naturelle, j'ai côtoyé les gens les plus divers, aussi bien des prêtres que des incendiaires d'églises, de paisibles bourgeois que des anarchistes, des philosophes que des illettrés, j'ai partagé mon pain avec des truands, enfin j'ai voyagé un peu partout dans le monde... et cependant, je n'ai jamais encore, à 72 ans, découvert aucun sens à tout cela, si ce n'est, comme l'a dit, je crois, Barthes, après Shakespeare, que «si le monde signifie quelque chose, c'est qu'il ne signifie rien - sauf qu'il est»
Claude Simon, Discours de réception du prix Nobel de littérature, 1985
02:52 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (1)
samedi, 25 février 2006
Isabelle Huppert
La voilà encore une fois au centre névralgique d'un film passionnant : "L'ivresse du pouvoir" de Claude Chabrol. Le scénario s'inspire de l'affaire Elf et met en scène toute une galerie de personnages, tout à la fois troubles, cocasses, grotesques et pitoyables (Berléand, Balmer, notamment, sont eux aussi excellents), aux pouvoirs considérables. La juge d'instruction qu'interprète ici Isabelle Huppert (et qui ressemble fort à Eva Joly) donne un formidable coup de pied dans la fourmilière, avec opiniâtreté, pragmatisme, force et détachement ; on sait que la difficulté de son combat dépasse ses forces, qu'elle ne pourra pas le mener jusqu'au bout ; la lutte est si âpre que sa vie privée en sera bouleversée. Sans cesse le film pose la question des limites ; et s'il ne s'y perd pas c'est en grande partie grâce au talent de cette actrice, dont la finesse et l'intelligence repoussent une nouvelle fois celles du travail de comédien.
19:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (6)
Les deux virus
14:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
Il serait dommage que vous en pâtissiez
10:06 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 24 février 2006
Fol l'Ain
Tout part à vélo dans ce petit polar de Roland Fuentès. Rien ne ressemble à rien. Le vélo grâce auquel le narrateur sillonne les routes de la Bresse date de 1936, celui-ci qui travaille dans un magasin de bricolage est gauche au possible. Il est parti pour se vider la cervelle et elle va se mettre à bouillir, et la nôtre avec, car dans cette équipée sauvage, la campagne profonde bressane a des airs de Cour des Miracles. L’histoire pourrait se décliner sur le mode : Un seul hêtre vous manque et tout est des peupliers ! :
De hauts peupliers frémissaient au bord de la route. Leurs têtes ébouriffées se balançaient au-dessus de moi comme pour me dire : « Retourne d’où tu viens ou tu le regretteras ! » (…) Je sentais encore ce regard vide sur ma nuque, ce regard de mammifère gigantesque, boulimique, et patient. C’était celui d’un gouffre sans fin, sans âme. (…) Le reproche muet des deux géants, finalement, ne m’encombrerait guère. J’avais assisté à deux meurtres, et il était fort possible que la nuit me réservât encore des mésaventures. Aussi ces foutus phraseurs de peupliers ne m’ont pas impressionné outre mesure.
Alors faux polar, vrai nouvelle fantastique ? Les deux mon commissaire ! Roland Fuentès brouille les pistes à loisir pour nous laisser en tête à tête avec le plaisir de la lecture ! Ça suffit amplement à notre bonheur !
Roland Fuentès
La Bresse dans les pédales
Editions Nykta
Collection Petite Nuit
60 pages / 5 €
22:00 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (11)
Partez en croisière !

09:15 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 23 février 2006
Max Rouquette
| Costesoulane attendait les perdreaux et c'est la mort qui vint. Et la mort qui était pour les perdreaux servit pour lui. Et les perdreaux qui devaient être froids et l'oeil voilé à l'heure où le soleil se couche, ce soir étaient encore chauds et vifs, et leur sang qui devait rougir le gravier bleu de la forêt était encore tapi dans la ténèbre de leurs veines et courait sous la peau à chaque coup pressé de ces coeurs serrés comme des poings de colère. Mais les pierres eurent leur part de sang rouge, celui de Costesoulane, parce qu'il était dit et écrit qu'en ce jour le sacrifice du sang devait s'accomplir dans ce lieu désert de notre terre, sous un ciel mourant, et dans le souffle d'un vent qui a vu bien d'autres drames. Costesoulane vida sur les pierres toute la chaleur de ses veines, son sang venu de l'obscurité de son coeur et comme surpris de tant de lumière et de tant d'espace, coulait doucement sur la roche et serpentait comme un voyageur de hasard -- il s'accrochait aux fils de l'herbe, aux brindilles du thym, il descendait dans les creux entre les pierres et il fumait doucement et l'air en était tremblant. Costesoulane attendait les perdreaux et il ne savait pas pourquoi il était là, couché sur le ventre, avec cette tendresse qui lui faisait regarder de si près et avec tant de patience les herbes, les pierres et un trou de fourmis. |
| Max Rouquette, Vert Paradis 1, La mort de Costesoulane |
19:00 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (12)
L'épouvantable immensité des poux
Que je prenne un moment de repos ? Impossible.
Koran, Zend-Avesta, livres sibyllins, Bible,
Talmud, Toldos Jeschut, Védas, lois de Manou,
Brahmes sanglants, santons fléchissant le genou,
Les contes, les romans, les terreurs, les croyances,
Les superstitions fouillant les consciences,
Puis-je ne pas sentir ces creusements profonds ?
J'en ai ma part. Veaux d'or, sphinx, chimères, griffons,
Les princes des démons et les princes des prêtres,
Synodes, sanhédrins, vils muphtis, scribes traîtres,
Ceux qui des empereurs bénissaient les soldats,
Ceux que payait Tibère et qui payaient Judas,
Ceux qui tendraient encore à Socrate le verre,
Ceux qui redonneraient à Jésus le calvaire,
Tous ces sadducéens, tous ces pharisiens,
Ces anges, que Satan reconnaît pour les siens,
Tout cela, c'est partout. C'est la puissance obscure.
Plaie énorme que fait une abjecte piqûre !
Ce contre-sens : Dieu vrai, les dogmes faux ; cuisson
Du mensonge qui s'est glissé dans la raison !
Démangeaison saignante, incurable, éternelle,
Que sent l'homme en son âme et l'oiseau sous son aile !
Oh ! L'infâme travail ! Ici Mahomet ; là
Cette tête, Wesley, sur ce corps, Loyola ;
Cisneros et Calvin, dont on sent les brûlures.
Ô faux révélateurs ! Ô jongleurs ! Vos allures
Sont louches, et vos pas sont tortueux ; l'effroi,
Et non l'amour, tel est le fond de votre loi ;
Vous faites grimacer l'éternelle figure ;
Vous naissez du sépulcre, et l'on sent que l'augure
Et le devin son pleins de l'ombre du tombeau,
Et que tous ces rêveurs, compagnons du corbeau,
Tous ces fakirs d'Ombos, de Stamboul et de Rome,
N'ont pu faire tomber tant de fables sur l'homme
Qu'en secouant les plis sinistres des linceuls.
Dieu n'étant aperçu que par les astres seuls,
Les penseurs, sachant bien qu'il est là sous ses voiles,
Ont toujours conseillé d'en croire les étoiles ;
Dieu, c'est un lieu fermé dont l'aurore a la clé,
Et la religion, c'est le ciel contemplé.
Mais vous ne voulez pas, prêtres, de cette église.
Vous voulez que la terre en votre livre lise
Tous vos songes, moloch, Vénus, Ève, Astarté,
Au lieu de lire au front des cieux la vérité.
De là la foi changée en crédulité ; l'âme
Éclipsant la raison dans une sombre flamme ;
De là tant d'êtres noirs serpentant dans la nuit.
L'imposture, par qui le vrai temple est détruit,
Est un colosse fait d'un amas de pygmées ;
Les sauterelles sont d'effrayantes armées ;
Ô mages grecs, romains, payens, indous, hébreux,
Le genre humain, couvert de rongeurs ténébreux,
Sent s'élargir sur lui vos hordes invisibles ;
Vous lui faites rêver tous les enfers possibles ;
Le peuple infortuné voit dans son cauchemar
Surgir Torquemada quand disparaît Omar.
Nul répit. Vous aimez les ténèbres utiles,
Et vous y rôdez, vils et vainqueurs, ô reptiles !
Sur toute cette terre, en tous lieux, dans les bois,
Dans le lit nuptial, dans l'alcôve des rois,
Dans les champs, sous l'autel sacré, dans la cellule,
Ce qui se traîne, couve, éclôt, va, vient, pullule,
C'est vous. Vous voulez tout, vous savez tout ; damner,
Bénir, prendre, jurer, tromper, servir, régner,
Briller même ; ramper n'empêche pas de luire.
Chuchotement hideux ! Je vous entends bruire.
Vous mangez votre proie énorme avec bonheur,
Et vous vous appelez entre vous monseigneur.
L'acarus au ciron doit donner de l'altesse.
Quelles que soient votre ombre et votre petitesse,
Je devine, malgré vos soins pour vous cacher,
Que vous êtes sur nous, et je vous sens marcher
Comme on sent remuer les mineurs dans la mine,
Et je ne puis dormir, tant je hais la vermine !
Vous êtes ce qui hait, ce qui mord, ce qui ment.
Vous êtes l'implacable et noir fourmillement.
Vous êtes ce prodige affreux, l'insaisissable.
Qu'on suppose vivants tous les vils grains de sable,
Ce sera vous. Rien, tout. Zéro, des millions.
L'horreur. Moins que des vers et plus que des lions.
L'insecte formidable. Ô monstrueux contraste !
Pas de nains plus chétifs, pas de pouvoir plus vaste.
L'univers est à vous, puisque vous l'emplissez.
Vous possédez les jours futurs, les jours passés,
Le temps, l'éternité, le sommeil, l'insomnie.
Vous êtes l'innombrable, et, dans l'ombre infinie,
Fétides, sur nos peaux mêlant vos petits pas,
Vous vous multipliez ; et je ne comprends pas
Dans quel but Dieu livra les empires, le monde,
Les âmes, les enfants dressant leur tête blonde,
Les temples, les foyers, les vierges, les époux,
L'homme, à l'épouvantable immensité des poux.
Victor Hugo, Les quatre vents de l'esprit, XXVI, Les bonzes, 26 juillet 1874.
15:49 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (1)
Repas
Les avant-coureurs des repas étaient dans des gestes infimes : la femme en fichu égalisait le sel dans la salière biseautée.
L'on mettait la table longtemps à l'avance.
Quand on soulevait le coquetier de dessus l'étagère du buffet, la place de sa base restait marquée ronde et sertie par une fine poussière presque impalpable.
Tenue par une main experte et vigoureuse la cuiller à ragoûts, avec un bruit particulier, avec un bruit qui restera sien dans les siècles des siècles, dessinait des entrelacs dans le fond de farine blondie qui cuisait avec de petites crevaisons au fond du poêlon. La cuisinière bientôt éteignait le roux, laissant tomber l'eau d'une petite bouillotte noire. Il s'échappait alors des vapeurs âcres mais qui, répandues à distance, affinaient confortablement l'air de la pièce toujours renouvelé par la cheminée géante.
Dans les jours un peu froids, l'odeur des victuailles était magnifique ; à celle franche des viandes rouges s'ajoutaient les effluves des légumes comme frileux d'être séparés de la terre qui se collait encore à eux, le tout adouci par le remugle des robes de laine où parfois s'accrochaient des fils blancs.
Je revois cette table bourgeoise, chargée d'une odeur de fruits civilisée et mourante et d'une odeur de fleurs secrète et désuète qui rampait dans les membres jusqu'à la pointe des pieds.
On avait à ouvrir souvent la porte basse du buffet, antre noir beurré de cire morte, plein de blancheurs convexes et concaves et de reflets d'argent revivifiés. Le meuble était gorgé de soupières bordées d'or, de raviers, d'huiliers à facettes, vases sacrés et froids dans les mains chaudes des servantes ; des seaux à biscuits décorés de tulipes conservaient de vieilles miettes.
Les commensaux qui s'asseyaient autour de la table écoutaient un instant battre leur cœur, un rappel de cor de chasse très ancien, un lambeau de buisson pourpré occupait un instant leur imagination du dimanche.
Jean Follain, Repas, in "L'épicerie d'enfance", 1938
11:35 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 22 février 2006
Ricardo Mosner à la Galerie Artgument
12:59 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2)
mardi, 21 février 2006
Un grand photographe
Sandong, 1993, © Marc RiboudÀ l’Exposition Universelle de Paris de 1937, il prend ses premières photos avec le Vest-Pocket utilisé par son père dans les tranchées de 14 - 18.
En 1943 - 1944, dans le Vercors, il participe aux combats du maquis.
De 1945 à 1948, il fait des études d’ingénieur à l’École Centrale de Lyon.
À Villeurbanne, de 1948 à 1951, il travaille en usine. À l’issue d’une semaine de vacances prise pour photographier le Festival de Lyon, il oublie de retourner à l’usine et décide de se consacrer à la photographie.
Il séjourne alors trois mois à New York et découvre que la photographie est à l’honneur dans les musées.
À Paris, il rencontre Henri Cartier-Bresson et les autres fondateurs de Magnum. Capa l’invite à rejoindre l’agence en 1953. Sa photographie du « Peintre de la Tour Eiffel » lui vaut sa première publication, dans Life.
Robert Capa l’envoie à Londres « pour voir les filles et apprendre l’anglais ». Il n’apprend pas l’anglais mais photographie intensément. Entre 1955 et 1957, il part en Inde en Land-Rover, y séjourne un an puis se rend en Chine.
Plus tard, il est élu vice-président puis président de Magnum. Après un séjour de trois mois en URSS en 1960, il couvre les indépendances en Algérie et en Afrique noire.
L’Overseas Press Club lui décerne en 1966 son prix pour le livre The Three Banners of China.
Entre 1968 et 1969, il effectue des reportages au Sud et au Nord Vietnam. L’année suivante, l’Overseas Press Club le récompense à nouveau pour Faces of North Vietnam.
Depuis les années 80, plusieurs voyages au Moyen-Orient et en Orient, au Cambodge, en Chine et au Japon. Il photographie aussi en France et retourne plusieurs fois à Shanghaï pour son livre Demain Shanghaï.
10:34 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (3)
Cela doit tenir à l'éducation
La plupart des enfants sont intelligents et la plupart des adultes sont des imbéciles. Cela doit tenir à l'éducation.
Alexandre Dumas
(In "Lexique" : Jean Grenier, NRF, mars 1954)
08:16 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0)
Tout d'un coup, un silence absolu, très particulier, se faisait dans la librairie
02:17 Publié dans Histoire littéraire | Lien permanent | Commentaires (3)
lundi, 20 février 2006
Qui ne dérange rien ni personne ne libère rien ni personne
C'était la devise de Yves Heurté, qui vient de mourir, après une vie bien remplie, pleine d'amitié et de chaleur.
10:22 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3)
dimanche, 19 février 2006
Dolce vita
Mardi 21 février, 20h30, Atelier de la Dolce Vita
(rue de la Charité 37a – 1210 Bruxelles)LES NOIX (nouvelle inédite en recueil, parue jadis dans la revue Écrits Vains).
N Deux questions et leurs réponses.
N Quelques extraits de JIVAROSSERIES (Éd. Memor).
N Une question et sa réponse.
N Quelques extraits des PENSÉES D’UN ORTIECULTEUR (à paraître aux Ateliers du Tayrac).
N Trois questions et des réponses.
N Histoire de faire mal à votre culture littéraire, LES TRENTE LIVRES PRÉFÉRÉS d’Éric (version un peu modifiée de la liste parue dans le n°4 du GALOPIN, revue impertinente que l’on peut télécharger gratuitement sur http://sites.cmgprod.com /journal.php).
N KABERDOUCHE (nouvelle inédite, extraite d’un recueil en gestation).
N Quelques PENSÉES D’UN FOSSOYEUR DE BIÈRES avant de descendre au bar pour...
Vingt minutes d’entracte !
À la bonne vôtre !
SUBREPTICEMENT (paroles d’Éric, musique de Paul Guiot).
N Deux questions et... deux réponses.
N Quelques extraits de DANS LA VIE À COUPS DE PIOCHE (Éd. Gros Textes) et de PRISES DE VIE EN NOIR ET NOIR (recueil inédit).
N D’autres extraits des PENSÉES D’UN ORTIECULTEUR et quelques réflexions (?) récentes.
N L’ODE AUX RATS (paroles et musique de Paul Guiot, chanson extraite d’un CD qu’il prépare d’arrache-guitare).
N Quelques définitions – si la mémoire d’Éric est bonne – de son LEXIQUE D’ANTHROPOCLASTIE qui en compte plus de 700 (à paraître aux Éd. Gros Texte).
N Éric aime-t-il les chats ?
N Éric aime-t-il les chiens ?
N Quelques extraits des CONTES DE LA POÉSIE ORDINAIRE (Éd. Memor).
N LE PORTIQUE (nouvelle inédite, extraite du recueil LES SEIGNEURS DES ÂNES).
N Quatre PENSÉES D’UN FOSSOYEUR DE BIÈRES avant de redescendre définitivement au bar...
(N Cela dépend de vous : rappel possible pour quelques inédits...)
[Si vous n’avez pas encore ses œuvres complètes, Éric a caché quelques exemplaires de ses derniers livres dans son sac...]
16:54 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (2)



















Ricardo MOSNER