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jeudi, 16 août 2018

Baudelaire

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dimanche, 07 janvier 2018

Des regards familiers

DS9cxXgW4AASc5I.jpgLa Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.
Baudelaire / Magritte

dimanche, 01 mai 2016

Étonnants voyageurs

Samuel Beckett, Richard Avedon, baudelaire"Étonnants voyageurs ! Quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers."
Baudelaire
Samuel Beckett, par Richard Avedon

samedi, 30 avril 2016

Appétit

baudelaire, Venise"Pour l'enfant amoureux de cartes et d'estampes, l'univers est égal à son vaste appétit."
Baudelaire
Venezia

vendredi, 23 octobre 2015

Le sentiment raisonné et indépendant de ma propre individualité

ben20_courbet_001z.jpg« J’ai étudié, en dehors de tout esprit de système et sans parti pris, l’art des anciens et l’art des modernes. Je n’ai pas plus voulu imiter les uns que copier les autres. Ma pensée n’a pas été davantage d’arriver au but oiseux de l’art pour l’art. Non ! J’ai voulu tout simplement puiser dans l’entière connaissance de la tradition le sentiment raisonné et indépendant de ma propre individualité. »
Gustave Courbet
Portrait de Charles Baudelaire Musée Fabre, Montpellier

dimanche, 02 novembre 2014

Connais

"Connais donc les jouissances d'une vie âpre, et prie, prie sans cesse."

Baudelaire

22:04 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : baudelaire

jeudi, 31 décembre 2009

Une sorte de plaisir mystérieux et aristocratique

lorrain.jpgUn port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'âme le goût du rythme et de la beauté. Et puis, surtout, il y a une sorte de plaisir mystérieux et aristocratique pour celui qui n'a plus ni curiosité ni ambition, à contempler, couché dans le belvédère ou accoudé sur le môle, tous ces mouvements de ceux qui partent et de ceux qui reviennent, de ceux qui ont encore la force de vouloir, le désir de voyager ou de s'enrichir.

Baudelaire

Le Lorrain

lundi, 19 octobre 2009

La musique

baigneuses.jpg« La musique vous parle de vous-même et vous raconte le poème de votre vie : elle s’incorpore à vous, et vous vous fondez en elle. Elle parle de votre passion, non pas de manière vague et indéfinie, mais d’une manière circonstanciée, positive, chaque mouvement du rythme marquant un mouvement connu de votre âme, chaque note se transformant en mot, et le poème entier entrant dans votre cerveau comme un dictionnaire doué de vie. » 

Baudelaire

On pourra écouter ici la Symphonie n°39 en mi bémol majeur de Mozart, dernier mouvement

Les Baigneuses de Fragonard, Musée du Louvre

mercredi, 22 avril 2009

Les ténèbres vertes...

"Les ténèbres vertes dans les soirs humides de la belle saison"

Baudelaire, Fusées

23:09 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : baudelaire

mardi, 21 avril 2009

Fusées encore

photo_original_32814.jpg"Ce qu'il y a d'énivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire"

Baudelaire, Fusées

Photo : (REUTERS/Pouya Dianat)

lundi, 20 avril 2009

Le malentendu

nolde_vierwaldtst.jpgLe monde ne marche que par le malentendu.

- C'est par le malentendu universel que tout le monde s'accorde.

- Car si, par malheur, on se comprenait, on ne pourrait jamais s'accorder

Baudelaire, Mon coeur mis à nu

Emil Nolde (1867 – 1956), Lake Lucerne, c. 1930, Watercolour on Japanese vellum, 34o x 470 mm. Städel Museum, Frankfurt am Main. © Noldestiftung Seebüll
Photo: Ursula Edelmann.

jeudi, 16 avril 2009

La musique...

"La musique creuse le ciel"

Baudelaire, Mon  coeur mis à nu

19:20 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : baudelaire

lundi, 13 avril 2009

Edgar Allan Poe

poeparManet.jpg«Savez-vous pourquoi j'ai patiemment traduit Poe? Parce qu'il me ressemblait. La première fois que j'ai ouvert un livre de lui, j'ai vu, avec épouvante et ravissement, non seulement des sujets rêvés par moi, mais des phrases pensées par moi, et écrites par lui vingt ans auparavant.»

Baudelaire

Et encore ceci, du même : «Son style est serré, concaténé, la mauvaise volonté du lecteur ou sa paresse ne pourront pas passer à travers les mailles de ce réseau tressé par la logique. Toutes les idées, comme des flèches obéissantes, volent au même but.»

A lire ici

Poe par Manet

mardi, 10 juin 2008

La musique

IMG_8628.jpg« La musique vous parle de vous-même et vous raconte le poème de votre vie : elle s’incorpore à vous, et vous vous fondez en elle. Elle parle de votre passion, non pas de manière vague et indéfinie, mais d’une manière circonstanciée, positive, chaque mouvement du rythme marquant un mouvement connu de votre âme, chaque note se transformant en mot, et le poème entier entrant dans votre cerceau comme un dictionnaire doué de vie. »

Baudelaire
Peinture récente de Frédérique Azaïs-Ferri

00:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, baudelaire

vendredi, 23 mai 2008

Baudelaire...

Baudelaire, en entrant dans une brasserie, avec des amis : "Ca sent la destruction."

14:33 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : baudelaire

lundi, 12 mai 2008

Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent

1397232022.jpg"Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,

Chargé de toile, et va roulant

Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent."

Baudelaire

Caspar David Friedrich, Das Segelschiff, ca 1815

mercredi, 25 juillet 2007

Eloge du tabac

25252b16ac40b891f3d9bacae4ea077c.gif« L’interdiction de la cigarette, si on prend l’exemple des Etats-Unis, n’aura fait que multiplier le nombre des obèses, et rendre plus difficile aux pauvres et aux fous l’accès à l’un des derniers plaisirs pas chers où l’être humain, réduisant méthodiquement en cendres ce cylindre de tabac et de papier, s’imprègne, comme Bouddha, de l’infinie vacuité des choses, éprouvant dans sa chair que tout est fumée, et recrache cette idée même pour la regarder se dissoudre dans l’air, acceptant la douloureuse idée de la décomposition, et jouant avec elle. »

Philippe Sollers

Baudelaire, par Courbet

A lire ici d'autres contributions, Bataille, Mallarmé, Brassens...

mercredi, 27 juin 2007

Sauvée !

Sauvée Caroline Aupick, la mère de Baudelaire qui l'a beaucoup ennuyé mais qui a écrit ces lignes, qu'on vient de retrouver, nous dit Philippe Sollers dans son Journal du Mois :

« Les fleurs du mal, qui ont causé un si grand émoi dans le monde littéraire, et qui renferment parfois, malheureusement, des peintures horribles et choquantes, ont aussi de grandes beautés. Il y a de certaines strophes admirables, d’une pureté de langage, d’une simplicité de forme qui produisent un effet poétique des plus magnifiques. Il possède l’art d’écrire à un degré éminent... Ne vaut-il pas mieux avoir trop de fougue et trop d’élévation artistique que stérilité d’idées et des pensées banales ? »

A lire aussi la France violée en douceur...

vendredi, 18 mai 2007

Esprit français, es-tu là ?

Le parti le plus difficile ou le plus gai est toujours celui que je prends ; et je ne me reproche pas une bonne action, pourvu qu'elle m'exerce ou m'amuse...

Baudelaire

dimanche, 28 janvier 2007

Carnets indiens, avec Nina Houzel (20)

medium_DSCN4342.JPGLe vent joue en ton visage

Comme un vent frais dans un ciel clair

Baudelaire

Photo : Nina Houzel