mercredi, 05 mars 2008
Méchantes blagues
Simone Veil et Marie-France Garaud discutent :
- Tu te souviens, quand on était adolescentes, on voulait ressembler à Brigitte Bardot..
- Eh bien, c'est fait !
- Il paraît que Le Pen a du sang arabe...
- Oui, sur son pare-chocs !
Extrait des "Meilleures blagues de Lionel Jospin"
00:13 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : politique, humour, lionel jospin
dimanche, 02 mars 2008
Des rectifications au dictionnaire (nécessaires)
20:50 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, sarkozy, humour
lundi, 25 février 2008
La machine à serrer des mains
01:20 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Lodève, politique, humour, Guiraud
mardi, 12 février 2008
Toute humeur est tumeur
« Toute humeur est tumeur. Il y a des gens qui transforment tout en guérilla. Ils sont dangereux, chefs ou ministres, ils font du gouvernement une faction. Ils ont le sens faussé et le cœur gâté. Le seul moyen de gagner avec eux, c’est de les fuir aux antipodes.»
Baltasar Gracian
11:30 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, littérature, Baltasar Gracian
lundi, 28 janvier 2008
Perles d'hommes politiques...
"Quand le moment est venu, l'heure est arrivée" (Raymond Barre)
"Même en avion, nous serons tous dans le même bateau"(Jacques Toubon).
"La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose"(Pierre Mauroy).
"Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter" (Edgar Faure)
"Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland"(André Santini).
"Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent"(Jacques Godfrain).
"Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard."(André Santini).
"La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler"
(Raymond Barre).
"Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale"(Laurent Fabius)
"Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute;il est vrai que nous ne sommes que mardi"(François Goulard).
"Il doit bien rester un angle de tir pour la paix"(Bernard Kouchner).
"Mamère Noël est une ordure" (Michel Charasse).
"La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande" (Roselyne Bachelot).
"C'est l'union d'un postier et d'une timbrée"(Dominique Strauss-Kahn, à propos de l'alliance LO-LC).
"A mon âge, l'immortalité est devenue une valeur refuge"(Valéry Giscard d'Estaing, reçu à l'Académie Française).
"Je ne suis candidat à rien"(Nicolas Sarkozy).
"C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai écrit"(Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
"C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui" (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
"Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy" (Robert Hue).
"J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui" (Manuel Valls).
"Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve" (Michel Barnier).
"Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" (Jean-Pierre Raffarin).
Photo de Anne Otman : Les tanneurs de Fes
20:52 | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : perles, politique, Fes
mercredi, 11 juillet 2007
Tiens, il existe encore des journalistes !
19:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, journalisme, presse, Rue89
mardi, 10 juillet 2007
Rigolez ! C'est un ordre !
Rien ne va plus, faites vos jeux ! lire ici
Photo : Gildas Pasquet
04:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : politique, Sarkozy
mercredi, 04 juillet 2007
Allez, on s'la refait ?
François Hollande meurt accidentellement... Il est accueilli au Paradis par Saint Pierre qui lui dit : « Bienvenue. Cependant, nous devons régler un petit problème. Nous voyons si rarement des chefs de parti, ici, que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi. Le Grand Patron veut que tu passes un jour en Enfer et un jour au Paradis. Tu devras ensuite choisir l'endroit où tu voudras passer l'éternité. « Mais j'ai déjà décidé, je veux rester au Paradis. » « Je regrette, mais nous avons nos règlements. » Saint-Pierre conduit François Hollande vers un ascenseur qui le conduit en Enfer. Quand la porte s'ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés. Au loin se profile un superbe club house. A l'avant de l'édifice se trouvent son papa ainsi que Guy Mollet, Charles Hernu et le promeneur du Champ de mars. Une grande partie de la droite est là aussi ; tous ces beaux personnages s'amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée (Dior, Versace, Armani, etc.). Ils accourent à sa rencontre, l'embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d'antan et leurs débats homériques ha ha ! Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar. Le Diable offre même une consommation glacée. « Bois donc cette Margarita et relaxe un peu, François ! » « Euh, ben, je ne peux plus boire, j'ai fait un serment... » « Voyons, mon garçon, c'est l'Enfer ici. Tu peux boire et manger tout ce que tu veux sans t'inquiéter . À partir de maintenant, ça ne peut qu'aller de mieux en mieux ! » François Hollande boit son cocktail et commence à trouver le Diable sympathique. Il est gentil, raconte de bonnes blagues, aime aussi jouer de bons tours, etc. Ils s'amusent tellement qu'ils ne voient pas le temps passer. Arrive pourtant l'heure de partir. Tous ses amis le serrent dans leurs bras et François Hollande prend l'ascenseur qui monte vers le Ciel. Saint-Pierre l'attend à la sortie. « C'est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis. Pendant 24 heures, François Hollande doit frayer avec Jean Moulin, Jean Jaurès, De Gaulle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l'argent et qui se traitent l'un l'autre avec courtoisie. Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne ; pas de « club house » mirobolant mais un resto ordinaire. Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n'est pas reconnu comme quelqu'un d'important ou de spécial ! Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d'entrer dans mon royaume qu'à un chameau de passer par le chas d'une aiguille », etc. La journée terminée, Saint Pierre revient... « Alors, François, tu dois maintenant choisir ». François Hollande réfléchit pendant une minute et répond : « Bien, je n'aurais jamais pensé faire ce choix... Hum !... Bon, je trouve le Paradis « intéressant », mais néanmoins je crois que je serais plus à l'aise en Enfer avec mes amis ». Saint-Pierre l'escorte alors jusqu'à l'ascenseur et François Hollande redescend jusqu'en Enfer. Quand les portes s'ouvrent, il se retrouve au beau milieu d'une grande plaine brûlée et stérile, couverte de vidanges et de déchets toxiques industriels. Il est horrifié d'apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs. Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages noirs de saleté. Le Diable s'amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau. « Je ne comprends pas, balbutie François Hollande en état de choc, lorsque j'étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house » ; nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes soûlé. On s'est envoyé en l'air comme des lapins et on s'est tous follement amusés. Maintenant, je ne vois qu'un désert rempli d'immondices et tout le monde a l'air misérable. » Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l'oreille : « Hier nous étions en campagne électorale ; aujourd'hui, tu as voté pour nous ! ».
Auteur anonyme (ce sont toujours les meilleurs)
14:25 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, politique
jeudi, 28 juin 2007
"A en croire ce sondage, le système international tel que nous le connaissons s'est effondré"
07:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique
lundi, 18 juin 2007
Entre le Venezuela et le Nicaragua
La nouvelle Assemblée nationale comptera 107 femmes. Encore insuffisant pour atteindre la parité parfaite, le chiffre est néanmoins significatif : 76 femmes siégeaient dans l'Assemblée sortante. La France passe du 86e au 58e rang mondial des pays représentés par des femmes au sein de leur Parlement, entre le Venezuela et le Nicaragua. Et reste en queue de peloton dans l'Union européenne : elle est en 15e position, derrière la Lettonie, la Pologne, le Portugal et l'Estonie.61 femmes ont été élues à gauche dont 49 pour le PS, et 46 à droite, dont 45 pour l'UMP. Elles n'étaient que 12,3 % dans l'Assemblée sortante et seront 18,5 % dans l'Hémicycle pour la prochaine législature.
Source : Le Monde
16:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, parité
jeudi, 10 mai 2007
La Théorie du K.O.
"Il n'en reste pourtant pas des masses, des endroits où les pauvres persistent à s'entraider." Ce polar de Lilian Bathelot clôt le cycle sétois entamé par Avec les loups et poursuivi par Spécial Dédicace. La Théorie du K.O. c'est le nom de code d'une opération décidée par le ministère de l'intérieur. Le nom a été trouvé par un des chefs des services spéciaux qui a fait ses classes à La Havane, il y a bien des années de là, et pour d'autres causes, tout passe... De fait quelques péquenots sétois comme les appellent les superflics parisiens vont leur donner du fil à retordre. Tout ceci se passe sur fond de manipulation bien sûr. Les services de sécurité du Président du Conseil local, noyautés par un parti fasciste, ont commis quelques bavures, du coup c'est un véritable chaos qui enflamme L'île singulière. Priorité sera donnée à la protection du président, et toute l'opération sera maquillée en règlement de comptes de mafias rivales. Lilian Bathelot articule son polar de main de maître, les scènes d'action, la description du dessous des cartes de la politique locale, tout s'imbrique judicieusement comme la manipulation qu'il décrit. On en a le souffle coupé tout du long et on réfléchit en même temps à l'enchaînement des faits et des causes, au rapport entre les médias et le pouvoir, entre l'histoire secrète et l'histoire officielle. C'est bien un regard politique que nous livre ici Lilian Bathelot.
Collection Sombres climats, éditions Climats, 1999.
Voir ici le site de l'écrivain
20:21 Publié dans Critique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, politique, Lilian Bathelot
samedi, 21 avril 2007
Le chef qui mérite de réussir
" Il y a dans les grandes entreprises des articles qui décident de tout, et sur lesquels le chef qui mérite de réussir est celui qui ne se fie à personne. "
21:18 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : politique, présidentielles 2007, Casanova, Philippe Sollers
mardi, 03 avril 2007
Chroniques d'une élection (43)
Inquiétude à France 3 Nord après la colère de Nicolas Sarkozy en plateau
17:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, présidentielles2007, Nicolas Sarkozy
mercredi, 28 mars 2007
Petites phrases
| (envoyé par Pascale) Prix "humour et politique" : Le jury, qui a de nouveau choisi un florilège de citations de politiques, décernera son prix en juin prochain. Cinq "petites phrases" ont de nouveau été sélectionnées pour l'édition 2007 du prix "Press club, humour et politique", a-t-on appris mardi 27 mars. Le jury, composé de 18 membres, est présidé par Jean Miot, un ancien président de l'Agence France Presse (AFP). Voici les cinq phrases sélectionnées: - François Goulard : "Avec un seul candidat, le choix est quand même plus restreint". - José Bové : "Le fait de m'incarcérer, à la rigueur, ça réglera le problème du QG de campagne". - Pierre Lellouche sur Ségolène Royal opposée à la construction d'un nouveau porte-avions : "La Royal a coulé la Marine". - Arnaud Montebourg : "Ségolène Royal n'a qu'un défaut, c'est son compagnon". - Jean-Pierre Raffarin : "Il vaut mieux un bilatéral approfondi qu'un multilatéral confus". Une précédente sélection avait retenu cinq autres "petites phrases", en décembre dernier: - François Bayrou : "J'ai été longtemps un jeune conformiste, et sans doute formiste était-il de trop". - Jean-Marie Le Pen, répondant à la question : Si vous êtes élu Président, quel sera votre premier voyage à l'étranger? : "Montfermeil". - François Hollande : "Jack Lang avait toutes les qualités pour briguer la Présidence de la République. C'est pour cela que je l'ai chaudement encouragé à se retirer". - Michèle Alliot-Marie : "La France, c'est la Tour Eiffel et Jacques Chirac". - Pascal Clément : "Je suis peut-être nul, mais le ministre, c'est moi". Une dernière sélection est prévue en juin, avant la remise du prix fin juin. |
15:02 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, politique
jeudi, 19 octobre 2006
Un «J'accuse» américain
08:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Politique, J'accuse, Etats-Unis, Bush
mercredi, 04 octobre 2006
Fiction
Elle est belle, elle est de gauche, elle est présidente de la république française... C'est la fiction que propose France 2 ce soir et dont ce sera le deuxième épisode, le premier était plutôt réussi, humour, légèreté et dessous des cartes...
07:07 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : télévision, état de Grace, politique
mercredi, 06 septembre 2006
Ce n'est pas ce que je vous demande !
"Dans le bureau de François Mitterrand, en 1992, quand celui-ci a appelé Ségolène Royal pour lui annoncer qu'elle allait être ministre. Une fois passée la joie de la nomination, la voix de Ségolène s'est assombrie :
« C'est gênant, quand même, que je sois ministre et que François ne le soit pas...
- Oui, mais je ne vais pas mettre le mari et la femme dans le gouvernement.
- Mais on n'est pas mariés !
- Je vous l'accorde. Mais cela revient au même.
- Mais c'est injuste pour François...
- Bon, écoutez, je comprends votre sentiment d'injustice. Il y a bien une solution, mais il se peut qu'elle ne vous convienne pas : je vais nommer François Hollande et pas vous.
- Ah, ce n'est pas ce que je vous demande ! »
09:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : Segolène, politique
mercredi, 05 juillet 2006
Un domaine de pensée séparé
« En faisant de la politique un domaine de pensée séparé, les démocraties modernes prédisposent au totalitarisme. »
Claude Lefort
Photo: Willy Ronis
14:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, photo
samedi, 01 juillet 2006
Que l'abus qu'on en fera
La vérité n'est admissible que là où elle est supportable. On la connaît très bien ici, mais on n'en veut point ; la mauvaise volonté est positive, constante et inhérente. Il n'y aura que l'abus qu'on en fera qui pourra la détruire.
Vivant Denon
03:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : illuminations, politique


















