vendredi, 17 juin 2005
Cosmique
D'après les informations dont je dispose, de grands bouleversements (dont certains ont d'ailleurs commencé à se manifester) sont à prévoir pendant les années à venir. L'univers va boycotter tous ceux qui ont des idées préconçues et s'ouvrir à la nouveauté, au changement. Toutes les idées, excepté celles qui reposent sur des préjugés, auront une chance de se manifester.
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Participations recherchées - précisions
Une précision pour cette info : pour les questions techniques sur la peinture, le format, les matériaux pour l'expo, le mail de Frédérique Azaïs est interrompu pendant une dizaine de jours. Les téléphones fonctionnent, sinon vous pouvez aussi m'envoyer un mail, je transmettrai.
Pour répondre à quelques questions posées, le matériau utilisé est totalement libre, papier, bois, toile, etc. , il peut y avoir plusieurs oeuvres graphiques dans le panneau (chacun est libre de l'utiliser comme il veut, sachant que la contrainte du format 20 F (73/60) est maintenue pour des raisons d'harmonie globale de l'expo), enfin la participation aux frais d'imprimerie & vernissage sera de 20 euros.
Expo texte-image : participations recherchées
Musique ! participations recherchées ;
Écrivains, artistes plasticiens, photographes,
Pour une exposition du 27 au 30 octobre 2005 à Vendargues (34) ;
Croiser le texte et l’image sur le thème de la musique.
Une douzaine de panneaux (texte-image) sur le thème de la musique pour croiser le texte et l’image à la manière de la Revue L’INSTANT du MONDE.
Un catalogue de l’exposition sera réalisé et diffusé.
Les œuvres seront présentées en regard sur des doubles panneaux. Le texte d’un côté l’image de l’autre, mais le texte peut être aussi incorporé à l’image, il peut y avoir un seul panneau pour la création commune.
L’une ou l’autre œuvre (texte ou image) peut être indifféremment à l’origine du projet, peu importe. Plus il y a travail commun, échange entre le peintre (ou photographe) et l’écrivain, plus on est « dans l’esprit ».
Pour que le texte soit facilement lisible par le public, on demande aux écrivains un texte court et inédit, maximum 2 000 signes, espaces compris (1 feuillet =1 500 signes).
L’exposition ensuite sera itinérante. (si le budget le permet)
Les œuvres seront en Noir et Blanc et FORMAT 20F (73/60)
Les artistes devront être disponibles pour le vernissage (probablement le 28 Octobre)
Les écrivains pourront dédicacer leurs livres à l’occasion de l’exposition.
Participation aux frais d'imprimerie & vernissage
Contacts et pour toute information :
Ecrivains : Raymond Alcovère : raymond.alcovere@neuf.fr
06 87 21 09 41
Plasticiens et photographes et organisation : Frédérique Azaïs
frederique.azais@wanadoo.fr ou presencedesarts34@wanadoo.fr
04 67 87 54 56 / 06 87 27 62 91
11:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 09 juin 2005
Après le cri de la gargouille, voici celui du philosophe !
À propos de labo démocratique : je voudrais dire à quel point il est rassurant de vivre dans un beau pays comme le nôtre. Prenez un exemple parmi d'autres : ce matin, première épreuve du bac, en philosophie. Ah ! Cette exception française si prisée (vous savez, pays des Droits de l'Homme, de la liberté, de la Révolution, etc.) et pourtant sans cesse trahie par mille opinions, que la philosophie justement s'évertue à déraciner depuis… l'Antiquité. À croire que c'est "son destin". Bref, entendu ce matin encore, comme tous les ans à pareilles date et heure, l'interview d'un ou deux candidats bien dans le vent, dont il ressort, comme toujours, que, en philosophie, il n'y a pas besoin de "réviser", parce qu'il n'y a "rien à réviser", on va tout trouver sur place, ben voyons !, bref, les médias cautionnent une connerie crasse et avilissante pour ceux qui "l'expriment" en toute "innocence" (ignorance), et rabaissent le travail accompli par des enseignants qui ont à lutter contre millle et mille idées reçues qui résistent à tout, dont celles-ci, bien sûr : philosopher, c'est donner son "opinion", dire ce qu'on "pense" à propos de tout et de n'importe quoi, une sorte de Starac des idées, où de toute façon personne ne sort vraiment agrandi, sinon celui qui s'en est "sorti", avant même d'y être entré, ce dont "on" se fout d'ailleurs royalement, tant l'intérêt général est ailleurs, dans les paillettes et les schémas réducteurs sur tout. Cela me met de mauvaise humeur. Cette indignation me semble être le dernier signe d'une santé chancelante, car le jour où on ne s'indigne plus, alors on a atteint le désespoir le pire qui soit, celui dont on n'a même plus conscience ! Quelle maladie ! Comme si on pouvait parler, que dis-je, réfléchir (eh oui, verbe oublié par les médias friands d'anecdotes bas de gamme) sur la justice, le savoir, la morale, l'art, comme ça, miraculeusement, sans avoir eu à fournir l'effort de s'interroger sur le sens et la valeur de ces notions, comme si la réflexion pouvait naître d'un tas de fumier, les lieux communs, comme les microbes au XIXe siècle, spontanément ! Bref, tant qu'on entretiendra cette "idée" de la culture et de la pensée, on peut être sûr qu'il faudra se faire du souci pour la démocratie, justement ! Comment peut-on sans honte laisser dire qu'il n'y a rien à "réviser" en philosophie, alors que le simple examen de nos idées, première forme de "révision", premier pas philosophique, nous enseigne à quel point elles sont souvent courtes et pauvres ! Que de banalités, que de superficialité dans les "opinions" ici ou là répandues ! Certes, il ne s'agit pas de faire de tout citoyen un "philosophe", c'est autre chose, de même que de savoir compter ne fait pas un mathématicien, mais je trouve qu'entre cet excès et l'autre, il vaudrait mieux viser le haut plutôt que le bas et, hélas !, tirer vers le bas, c'est tellement plus facile ! Démocratie et démagogie ! Bon, j'arrête.
Jean-Jacques Marimbert
10:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)
mardi, 07 juin 2005
Hugh !
Un indien entre dans un saloon avec dans une main un fusil et dans l'autre un seau de bouse de bison.
- "Hugh ! moi cheval maussade , moi vouloir café "
Le serveur lui amène un café. L'indien boit le café, prend le seau de bouse de bisons , jette le contenu en l'air et avant que ce ne soit retombé il tire un coup de fusil dans la bouse puis il s'en va comme si de rien n'était...
Le lendemain l'indien revient dans le saloon avec son seau de bouse et son fusil et redemande un café.
- Eh ! oh ! On a pas encore fini de nettoyer la merde que tu nous as laissée hier, alors tu vas pas nous refaire le coup du café ! Qu'est ce qu'il t'a pris d'abord de nous balancer ta bouse comme ça !?!?
- Moi faire stage management comme hommes blancs ; moi bientôt cadre supérieur et moi faire travaux pratiques : moi arriver matin , boire café, semer la merde et disparaître pour la journée.
10:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 06 juin 2005
Cette puissance souterraine a aussi perdu sa puissance
"Au moment où la société découvre qu'elle dépend de l'économie, l'économie, en fait, dépend d'elle. Cette puissance souterraine, qui a grandi jusqu'à paraître souverainement, a aussi perdu sa puissance. Là où était le ça économique doit venir le je. Le sujet ne peut émerger que de la société, c'est-à-dire de la lutte qui est en elle-même. Son existence possible est suspendue aux résultats de la lutte des classes qui se révèle comme le produit et le producteur de la fondation économique de l'histoire."
Guy Debord, la société du spectacle, 1967.
22:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
Nation politique par excellence
"UNE FOIS ENCORE, en disant « non » de manière retentissante, le 29 mai 2005, au projet de traité constitutionnel pour l’Europe, la France rebelle a fait honneur à sa tradition de « nation politique par excellence ». Elle a secoué le Vieux Continent, suscitant à nouveau l’espoir des peuples et l’inquiétude des élites établies. Elle a renoué avec sa « mission historique » en faisant la preuve, par l’action audacieuse de ses citoyens, qu’il est possible d’échapper à la fatalité et aux pesanteurs des déterminismes économiques ou politiques."
La suite, sur le site du Monde diplo, cliquer dans Informations, à gauche, l'article de Ignacio Ramonet
22:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 05 avril 2005
Re-père
Un article intéressant sur Libé aujourd'hui, cliquez : "On nage dans l'idolâtrie kitsch"
11:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 27 mars 2005
Bénéfices
Les entreprises du CAC 40 ont réalisé 57 milliards d'euros de bénéfices en 2004, soit une hausse de plus de 64 %. (Et rajoute le Canard Enchaîné) : Comme le soutiennent les huiles du MEDEF, la plus grande fermeté à l'égard des salariés s'impose donc.
19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 13 mars 2005
"Nous allons vers une reféodalisation du monde"
INTERVIEW - Jean Ziegler : sur le site de "Courrier International", à lire ici :
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=4...
12:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)
dimanche, 20 février 2005
Anti
Tout ce qui est anti reste inextricablement pris au sein de ce contre quoi il entreprend de se battre
Heidegger
15:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)
samedi, 19 février 2005
C'est quoi un rêveur ?
Ca suppose une limite nette entre rêve et réalité. Or la réalité ce sont des rêves devenus réalité. Mais pas seulement certes. Il se trouve que le diable se glisse partout (sa plus grande habileté, faire croire qu’il n’existait pas), les forces négatives (appelons-les comme ça c’est plus simple) sont toujours et partout à l’œuvre, ainsi la réalité se teinte souvent des couleurs du cauchemar. Si être rêveur c’est intégrer cette dimension multiple du réel, alors là oui !
Peut-être peut-on penser les deux en même temps (je veux dire rêve et réalité), c’est là où une fois de plus la pensée chinoise nous vient en aide, les contraires ne s’excluant pas (ou seulement momentanément) mais pouvant être pensés et vécus ensemble, co-existant : la vie la mort, etc. Etre rêveur, ce n’est pas exclure la réalité (ce serait idiot) mais admettre et penser la coexistence du rêve et de la réalité, du conscient et de l’inconscient, de la raison et des sentiments, et peut-être même qu’il y a déséquilibre quand l’un des deux (n’importe lequel) prend trop nettement le pas sur l’autre…
14:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 18 février 2005
J'ai raté un épisode ?
Les profits colossaux des entreprises, toujours plus de licenciements et de laissés pour compte, un monarque corrompu jusqu’à la moelle en Polynésie qui s’accroche à son pouvoir, Papon lui est bien au chaud chez lui, tout ça est tellement énorme et personne ne s’aperçoit de rien, accroché à son portable et à son hypothétique chèque de survie à la fin du mois, j’ai raté un épisode ?
21:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 14 février 2005
Allons enfants de l'apathie !
L’affaire des lycéens n’est pas terminée. Ne pas oublier que malgré l’aspect ubuesque de certains de ses représentants ce gouvernement s’est toujours montré extrêmement habile pour annihiler toute forme d’opposition. A l’image de ce président qui a toujours eu l’intelligence de se faire passer pour plus bête qu’il n’est. Ajoutez à ça une apathie générale et une absence de réaction devant cette stratégie des petits pas, et vous aurez le processus de décomposition en cours. Un nouveau siècle des lumières est indispensable aujourd’hui, mais est-ce encore possible ?
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jeudi, 10 février 2005
Anesthésie générale
Le mouvement couve sous la cendre... Le referendum sur l'Europe comme cristallisation des mécontentements, frustrations... France maillon faible, ça s'est déjà vu ! Est-ce qu'une utopie est encore possible aujourd'hui ? Et si c'était vraiment la fin de l'histoire ? Anesthésie générale, parfaitement réussie... Dossier suivant ?
06:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 06 février 2005
Tiepolo
Dans un plafond de Tiepolo, le ciel se poursuit dans la peinture et la peinture dans le ciel. Anges bondissant, bleu, or, vert, pourpre, turquoise, superposés, enlacés. Le rose, l’or et le vert se mêlent, ronde magique. Les drapés se fondent dans les nuages, corps aimés, gestes amples, souples, sourires, mains tendues. Eros n’est ni dans le ciel, ni sur cette terre, il est dans cet entre-deux et nous y sommes, tout d’un coup, un coup de baguette magique, celle du peintre. L’amour est un désir de littérature…
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samedi, 05 février 2005
Le cardinal Mazarin mourant...
On raconte que le cardinal Mazarin mourant, le flambeau à la main, en larmes, se fit porter en chaise à porteur parmi ces cinq cent quarante-six peintures suspendues sur les murs de son palais de la rue de Richelieu.
Pascal Quignard
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vendredi, 04 février 2005
Un retournement
Temps étonnants… Tout le monde semble emmitouflé… Attaqué de toutes parts (droits sociaux, intégrité du corps, contrôle social…) chacun se protège, se replie… Et ça ne fonctionne pas, chacun s’en rend plus ou moins compte, comme si il y avait là une pente, un mouvement irréversible qui entraîne tout le monde, sans possibilité de retournement…
L’art est un retournement permanent… Et si toutes les époques sont pareilles, le retournement aura bien lieu… Sans doute même est-il déjà commencé, mais on peut à peine le voir…
09:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)


















