mardi, 18 juillet 2006
Berthe Morisot
Les formes sont toujours vagues dans les tableaux de Mme Berthe Morisot, mais une vie étrange les anime. L’artiste a trouvé le moyen de fixer les chatoiements, Les lueurs produites sur les choses et l’air qui les enveloppe…le rose, le vert pâle, la lumière vaguement dorée, chantent avec une harmonie inexprimable. Nul ne représente l’impressionnisme avec un talent plus raffiné, avec plus d’autorité que Mme Morisot.
Gustave Geoffroy, « L’exposition des artistes indépendants », in La Justice, 19 avril 1881
Le Musée de Lodève organise, du 17 juin au 29 octobre 2006, une importante exposition consacrée à BERTHE MORISOT intitulée « Berthe Morisot Regards pluriels ».
13:54 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : peinture, Berthe Morisot
mercredi, 12 juillet 2006
Manet
"Manet... Manet et manebit...il reste et il restera... Voilà le latin révélateur du véritable sens d’un nom, de son affirmation dans le temps, c’était inscrit... Sans compter qu’à l’oreille, la formule en langue « morte » trouve un sens tout singulier, et, en cela peut-être, inouï..." Philippe Sollers
A quoi on peut ajouter l'étonnant parallélisme entre Monet et Manet, entre o et a, deux maîtres contemporains de la peinture moderne, Monet l'oeil absolu, et Manet peut-être plus grand encore, plus profond, par son attention à l'humain : chez Manet il y a aussi Vélasquez et toute la peinture espagnole, il a si bien peint le noir...
14:54 | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Manet, Monet, Peinture
vendredi, 07 juillet 2006
The Exile (Heavy is the Price I paid for Love), 1930
Thomas Cooper Gotch, 1854-1931
00:22 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : peinture, Gotch, exil
mercredi, 05 juillet 2006
Vivant Denon
Robert Lefèvre. Dominique-Vivant Denon
20:23 Publié dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peinture, Denon
jeudi, 29 juin 2006
Du général au particulier
"Cézanne dira, là-dessus, quelque chose de lumineux : les mauvais peintres voient l'arbre, le visage, le chien, mais pas cet arbre, ce visage, ce chien. Ils ne voient rien. Les lois passent parfois plus rapidement que les phénomènes. Cet arbre n'est pas "un arbre". C'est celui-là. En ce moment."
Philippe Sollers, Le cavalier du Louvre.
02:20 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, peinture, illumination


















