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lundi, 09 octobre 2017

Je ne t’oublierai pas

20150314-Orphuem-Santana-BMA0637santana-logosantana-logo.jpg"Du côté de mes amis, c’était plutôt la dispersion. On avait vécu si près les uns des autres pendant des années, dans les mêmes appartements, que par un mouvement naturel sans doute, chacun avait volé de ses propres ailes. Valentin - j’avais partagé tant d’aventures avec lui - se laissait lentement envahir par l’alcool. Il avait un talent fou pour la musique, l’amitié. Un humour, une ironie mordantes. Il ne pouvait s’empêcher de regarder l’autre côté des choses. Et presque uniquement celui-là. Ce « presque » l’avait rattaché à la vie, mais pas longtemps. Un jour, à force de tutoyer le néant, il l’avait rejoint. Parti vivre aux Pays-Bas après des études de psycho, à son retour il n’était plus le même. Il pouvait se passer de boire, mais s’il avait le malheur de commencer, il ne s’arrêtait qu’ivre mort. Son regard si pétillant devenait hagard, il répétait les mêmes phrases, bientôt il titubait et c’était fini. Tout le temps de mon absence, il avait demandé de mes nouvelles. Et je n’en avais donné à personne. C’était terrible de le voir ainsi, à l’occasion de ses rares passages à Montpellier.

Il jouait divinement de la guitare. Quand j’entends Sampa pa ti, son morceau fétiche, je vois ses doigts courir sur le manche. Souvent, on finissait nos soirées au London Tavern. Fabrice, au piano, flottait au-dessus des événements, sourire fin à travers ses verres épais. On buvait, on parlait avec n’importe qui au London, tout était vrai, parce qu’on ne jugeait rien. Sauf dans les moments où l’alcool l’égarait, j’avais une complicité stupéfiante avec Valentin. Aujourd’hui, j’écoute Flor d’luna et je pense à lui. Un jour, j’en avais assez, je voulais quitter Laure, et lui si discret en général, m’avait répondu sans hésiter : “Ne le fais pas, tu ne pourrais pas vivre sans elle”. Quoi qu’il en soit, mon pote Valentin, j’entends tes phrases, tes notes et je ne t’oublierai pas."

Raymond Alcovère, Le bonheur est un drôle de serpent, Lucie éditions, 2009, extrait

samedi, 07 octobre 2017

M. Escher

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Parution du numéro 2 de la revue La Piscine, avec un de mes textes

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https://revuelapiscine.com/2017/10/06/le-numero-2-inciden...

04:17 Publié dans Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la piscine

vendredi, 06 octobre 2017

Monet ce n'est qu'un œil, mais quel œil !

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Se fondre dans le paysage

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mardi, 03 octobre 2017

Rembrandt

Rembrandt

dimanche, 01 octobre 2017

Colantonio, 1445 : "Saint Jérôme retirant l'épine de la patte du lion, dans son cabinet de travail".

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Max Ernst, autoportrait

Max Ernst

samedi, 30 septembre 2017

Heddal Stave Church, Norway

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Ryan Chun

Ryan Chun

Barcelona

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mercredi, 27 septembre 2017

Vision du futur, en 1930

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Louis Faurer's self portrait

Louis Faurer

lundi, 25 septembre 2017

George Orwell holds a puppy during the Spanish Civil War in 1937. Ernest Hemmingway can be seen in the background.

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dimanche, 24 septembre 2017

Pierre Bonnard, automne, les cueilleurs de fruits, 1912

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vendredi, 22 septembre 2017

Tab Tuhin, Bangladeh, 2008

Tab Tuhin, Bangladeh, 2008.jpg

jeudi, 21 septembre 2017

Rembrandt, respect, petit autoportrait

Rembrandt

lundi, 18 septembre 2017

"Quand l'ombre est rouge sous les roses et clair le temps..."

Richard Rutledge.jpgPhoto de Richard Rutledege

Procrastination...

 Barbara KlemmPhoto de Barbara Klemm

La vie quoi !

Krass ClementPhoto de Krass Clement