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lundi, 08 février 2010

Une forme d'intelligence extraterrestre

La meilleure preuve qu'il existe une forme d'intelligence extraterrestre est qu'elle n'a pas essayé de nous contacter

Pierre Dac

lundi, 01 février 2010

Répétition

Il n’y a que deux sortes de comique, le comique de répétition et...

le comique de répétition

13:55 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : répétition

samedi, 30 janvier 2010

Introduction au livre

C'est assez débile, mais amusant quand même...

14:54 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : humour, livre

jeudi, 07 janvier 2010

Hillary ! (la bonne blague)

66171-004-1C98610A.jpgSarkozy rend visite à Obama. - Dis-moi, Barack, comment fais-tu pour avoir une équipe aussi performante, alors que moi je suis entouré d'une bande de crétins ? - C'est simple, Nick, je teste mes ministres en permanence. S'ils répondent juste, ils restent. Sinon, je les vire. C'est la sélection naturelle, je suis sûr de ne garder que les meilleurs. Attends, tu vas voir. Et Obama appelle Hillary Clinton. - Hill, je vais te poser une question. Tu connais la règle, si tu te trompes, tu es virée, OK ? Alors voila : C'est l'enfant de ta mère, mais ce n'est ni ton frère, ni ta soeur, qui est-ce ? Hillary réfléchit quelques secondes, puis dit :
- Facile : c'est moi ! - Parfait, dit Obama, je te garde.
Sarko est très impressionné. A peine rentré à Paris, il convoque Fillon - François, je vais te poser une question. Si tu réponds juste, tu restes à Matignon. Sinon, tu es viré. Voilà : C'est l'enfant de ta mère, mais ce n'est ni ton frère, ni ta soeur, qui est-ce ?
Fillon, qui connaît ses limites, demande un délai de réflexion. Sarko lui donne 2 heures. L'autre fonce à Matignon, convoque son cabinet, et bientôt une furieuse bande d'énarques planche sur la question. Les hypothèses fusent. A la fin, un type plus malin que les autres dit :
- Il faut demander à Guaino ! Il a toujours raison, et il sait ce que le Président a derrière la tête. Excellente idée ! Fillon appelle aussitôt Guaino :
- Allo Henri ? Voilà, c'est l'enfant de ta mère, mais ce n'est ni ton frère, ni ta soeur, qui est-ce ?
Guaino ricane légèrement, et avec le ton supérieur qu'on lui connaît répond :
- Facile, c'est moi. Fillon se précipite à l'Elysée :
- Monsieur le Président, Monsieur le Président, je sais qui c'est !
- Bien, bien François ! Alors, l'enfant de ta mère qui n'est ni ton frère ni ta soeur, qui est-ce ?
- C'est Guaino, Monsieur le Président.
Sarko ouvre des yeux ronds. - Fais tes bagages, François... La bonne réponse, c'est Hillary Clinton.

00:15 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : humour

mercredi, 30 décembre 2009

Quand on est con comme la lune

On fait des clips à l'UMP...

Voir ici

20:50 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ump

mardi, 29 décembre 2009

Une idée pour vos réveillons : la célèbre dinde au whisky !

Acheter une dinde d' environ 5Kg et une bouteille de whisky, du sel,du poivre, de l' huile d' olive, des bardes de lard. Barder la dinde, la saler, la poivrer et ajouter un filet d' huile d'olive. Préchauffer le four Th 7 pendant 10Mn. Se verser un verre de whisky, le boire. Mettre la dinde au four dans un plat de cuisson. Se verser deux verres de whisky et les boire. Après une debi-beurre, fourrer l' ouvrir et surbeiller le buisson de la pinde. Brendre la vouteille de biscuit et s' enfiler une bonne rasade. Après une demi-heure, dituber jusqu'au bour. Oubrir la borte, reburner, revourner, enfin bref, mettre la guinde dans l' autre sens. S' asseoir sur uen butain de chaise et se reverdir 5 ou 6 verres de wizby. Buire. Non luire ou cuire la bringue bandant 4 heures. Et hop! 5 berres de blus. R'tirer le four de la dinde. Se rebercer une bonne voulée de whisky. Rabasser la dinde ( l' est tombée par terre ). l' ettuyer et la voutre sur un blat... sur une assiette. Se béter la figure à cause de gras sur le barrelage de la buisine. Ne pas essayer de se relever. Déciver qu' on est bien par derre et binir la mouteille de misky... Blus tard, ramber jusqu' au lit, dorbir ze qui reste de la nuit. Le lendemain matin, prendre un alka seltzeir,manger la dinde froide avec de la mayonnaise et nettoyer le bordel que vous avez mi dans la cuisine.  Durée: une bonne jounée.

13:11 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : dinde au whisky

lundi, 28 décembre 2009

Le Corbeau et le Renard, autre version

na23tzyq.jpg  Comme un corbeau, plus noir que n'est la poix,
  Était au haut d'un arbre quelquefois
  Juché, tenant à son bec un fromage,
  Un faux renard vint quasi par hommage
  A lui donner le bonjour ; cela fait,
  Il est venu à l'extoller à fait

  En lui disant : " Ô triomphant corbeau,
  Sur tous oiseaux me sembles de corps beau
  Et pour autant les ceux qui noir te disent
  Très méchamment de ta couleur médisent
  Vu que tu es par très apparent signe
  De trop plus blanc que ne fut oncques cygne,
  Et que le paon en beauté tu excèdes,
  S'ainsi est donc que la voix tu possèdes
  Correspondant à ta beauté de corps,
  C'est assavoir, fondée en doux accords
  Pour bien chanter, entends pour vrai et croi
  Que des oiseaux es digne d'être roi ;
  A cette cause j'aurais bon appétit
  D'ouïr ta voix déployer un petit a,
  Quand pour certain quelque chose qu'on nie
  Ton chant me semble être plein d'harmonie. "

  Par tels propos adulatifs et feints
  Qu'a ce renard cauteleux et atteints,
  Le sot corbeau fut tant de gloire épris
  Qu'incontinent à chanter il s'est pris,
  Dont par sa gloire il encourut dommage
  Quand hors du bec lui en chut le fromage,
  Que ce renard tout exprès attendait
  Car autre chose avoir ne prétendait
  Vu qu'aussitôt qu'il en fut jouissant
  Il s'enfuit, voire en se gaudissant
  De ce corbeau, ainsi pris par son art
  Bien lui montrant qu'il était vrai conard.

Guillaume HAUDENT (14??-14??)
  (Recueil : Apologues d'Esope)

lundi, 14 décembre 2009

"Ce n'est pas parce que les caisses sont vides qu'elles sont inépuisables."

A lire ici quelques perles qui concourent pour le prix de l'humour politique

samedi, 21 novembre 2009

Camus au Panthéon, vu par Mykaïa

2009_11_20_mykaia_camus.jpgDessin de Mykaïa, pour Rue 89

12:49 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : albert camus

lundi, 16 novembre 2009

Sarkozy aussi, par Fernandel

Ici

23:09 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 20 octobre 2009

Un pastiche, sinon rien !

pastis_1254729171.jpg

13:34 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pastis

vendredi, 19 juin 2009

Un seul hêtre vous manque...

... peupliers.jpgEt tout est des peupliers.

Camille Pissaro, "Peupliers à Eragny" 1895

lundi, 15 juin 2009

l'amitié, l'amour, la joie

Humour bête et méchant, accrochez-vous !

19:32 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : humour

jeudi, 28 mai 2009

A A ! Irrésistible !

re_Allaisweb.jpgPetit florilège d'Alphonse Allais :

  • Etre "de quelque chose", ça pose un homme, comme être "de Garenne", ça pose un lapin.
  • Il vaut mieux passer à la Poste hériter, que passer à la Postérité
  • Je ne comprends pas les Anglais ! Tandis qu'en France nous donnons à nos rues des noms de victoires : Wagram, Austerlitz... là-bas, on leur colle des noms de défaites : Trafalgar Square, Waterloo Place...
  • Le café, ce breuvage qui fait dormir quand on n'en prend pas
  • Les gens qui ne rient jamais ne sont pas des gens sérieux
  • Dieu n'a pas fait d'aliments bleus. Il a voulu réserver l'azur pour le firmament et les yeux de certaines femmes.

 

00:15 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : alphonse allais

dimanche, 24 mai 2009

Une page d'humour

Pierre Desproges prononce l'éloge funèbre de Guy Bedos

vendredi, 22 mai 2009

Toujours au top !

Crise.JPG

08:37 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : johnny halliday

samedi, 28 mars 2009

P.A.G. à l'Académie !

p_pag_mm1.jpgPour les plus récents arrivés sur ce blog, voici donc une redif, une pignolade, qui date de 2006. Rappelons-le aussi, que, un peu plus tôt et dans ces colonnes, P.A.G. fut le créateur du C.O.N. (Comité pour le Oui au Non), qui, lors d'un référendum, eut un certain succès !!!

Une foule avenante et bigarrée se pressait hier, sous la Coupole, pour la réception à l’Académie Française de Pierre Autin-Grenier, au fauteuil de Jean d’Ormesson. Nombre de ses amis étaient là, déjà académiciens comme Jean-Pierre Ostende, Jean-Claude Pirotte et Gil Jouanard ou en passe de l’être comme Eric Holder ou Christian Garcin. Très élégant dans son costume dessiné par Christian Lacroix, l’œil pétillant et la démarche primesautière, l’ancien soixante-huitard dont on connaît le talent et l’ironie mordante a laissé quelque peu perplexe une partie de ses auditeurs en prononçant l’éloge de l’ancien directeur du Figaro Magazine : « Homme de plume mais aussi de combat et ce qui ne gâte rien, d’une immense culture, Jean d’O - comme l’appelaient ses nombreux amis – s’il n’a cessé de côtoyer les puissants, n’en aura pas moins été un défricheur, un chercheur inlassable de vérité. Seul contre tous, il n’hésitera pas à jouer les trouble-fête après mai 1981, à se dresser courageusement, tel Hugo face à Napoléon III, contre François Mitterrand et à faire du Figaro, le grand journal de la contestation d’alors, un rempart contre la pensée unique et une nécessaire alternative, un scrupuleux antidote (...) C’est à cet homme de résistance que je veux rendre hommage aujourd’hui, c’est ce compagnonnage que je revendique, celui de l’irrévérence et de la libre parole, même si nos convictions ont souvent été diamétralement opposées, concluait-il… » Quolibets et noms d’oiseaux (re)fusèrent alors ci ou là, vite recouverts par les applaudissements d’usage et le sourire entendu de quelques uns. Tout cela fut oublié grâce à l’éloquence vibrante de Angelo Rinaldi qui, prononçant l’éloge de Pierre Autin-Grenier, mit l’accent sur « l’ironie convulsive, l’impertinence consubstantielle du nouvel académicien » : « il n’a jamais voulu appartenir à aucune école, sinon celle des « Moins que rien » , sous lequel un journaliste fort pertinent – cela existe, c’est prouvé, ajoutait-il - avait regroupé, dans les années quatre-vingt-dix, quelques unes des plus solides – et des plus caustiques - plumes du moment. Tels ces écrivains du bâtiment dont Hemingway conseillait au siècle dernier la fréquentation aux débutants, Pierre au teint de gravier (comme l’a surnommé son ami Jean-Jacques Marimbert) n’a cessé d’être prolixe. Lui qui rendit ses lettres de noblesse au curé d’Ars, à l’andouillette et au désert du Kalahari, lui le maître du « fond de court » surprit son monde en montant au filet, par son entrée en force dans le roman grâce à « Friterie-bar Brunetti », qui fleurait bon sa gargotte et redonnait des lettres de noblesse aux classes que l’on appela populaires, et que tout le monde semblait avoir oublié, après ces années de gauche caviar et de droite provo. Fort de ce succès, rien ne l’arrêta plus. Après avoir habilement soutenu le non au référendum de 2005, il entreprit en 2007 son grand virage à droite pour soutenir (victorieusement encore) la candidature de Ségolène Royal à la Présidence de la République. Les attaques redoublèrent. Du haut de sa superbe, il les ignora. Dans la foulée : « Je ne suis pas un bobo ! »  allait devenir le livre-culte de toute une génération, cette fameuse classe d’âge qui souffrait intérieurement mille morts de tant d’idéaux bafoués, de tant de rêves évanouis. Ce pamphlet le propulsa, si j’ose dire, dans notre vénérable académie, dans ce fauteuil même, où avant lui trépignèrent d’aussi illustres écrivains que Cotin, Morville, Esménard, Biot, Curel et autre Romains…

C’est dans un des quartiers du vieux Lyon qu’il affectionne tant, qu’une partie de cette joyeuse assemblée, par un TGV spécialement affrété, s’est rendue ensuite, pour fêter cet irrésistible événement. Et le pouilly-fuissé, comme il se doit, a coulé jusqu’à une heure fort avancée de la nuit ! Les plus vieilles institutions ont aussi leurs moments de folie !

Raymond Alcovère, 2006

Ibrahim Shahda : Portrait de Pierre Autin-Grenier : la misère du monde (74)

vendredi, 27 mars 2009

La plume de sarkozy

A voir et écouter ici

11:48 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : guillon, sarkozy, guaino

jeudi, 26 mars 2009

Wanted !

wanted,M19995.jpgAttention, cet homme est dangereux, lire ici !

Ignore-t-il ou feint-il d'ignorer que celui qui créa Philippe Marlowe est entré dans l'éternité il y a tout juste 50 ans, jour pour jour ?

dimanche, 08 mars 2009

Plus fort que Séguéla !

Dans la série des parodies de Séguéla-la-Rolex, celle-ci: "Si à 33 ans on n'a pas marché sur l'eau, on a quand même raté sa vie !"

Trouvé ici

21:04 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, séguéla, rolex