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jeudi, 18 mai 2017

Tous les rêves du monde

fernando pessoa, Flor Garduño"Je ne suis rien. Je ne serai jamais rien. Je ne peux vouloir être rien. A part ça, je porte en moi tous les rêves du monde."
Fernando Pessoa

Photo de Flor Garduño

vendredi, 05 août 2016

Fernando Pessoa, 1928

fernando pessoa

20:06 Publié dans Photo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fernando pessoa

mardi, 30 décembre 2014

Hasard ?

maureen o'hara.jpg« C’est une règle de la vie que nous pouvons, et devons, apprendre avec tous ceux qui nous entourent. Certains des aspects les plus sérieux de la vie, nous pouvons les apprendre de charlatans et de bandits ; il est des philosophies que nous enseignent les imbéciles, il est des leçons de loyauté et de constance qui nous viennent par hasard, de rencontres de hasard. » 

Fernando Pessoa

Maureen O'Hara

mercredi, 30 juillet 2014

... j'entends passer le vent

... j'entends passer le vent, - et je trouve que rien que pour entendre passer le vent, il vaut la peine d'être né. - Fernando Pessõa

lundi, 15 mars 2010

L'Indifférent

watteau-indifferent.jpg« Je ne suis rien. Je ne serai jamais rien. Je ne peux vouloir être rien. A part ça, je porte en moi tous les rêves du monde »

Fernando Pessoa, Bureau de tabac

Watteau, L'Indifférent

mardi, 11 novembre 2008

Posséder c'est perdre

l'incertitude du poète_chirico.jpgL'art nous délivre de façon illusoire, de cette chose sordide qu'est le fait d'exister... En art, il n'y a pas de désillusion, 
car l'illusion s'est vue admise dés le début. Le plaisir que l'art nous offre ne nous appartient pas, à proprement parler : 
nous n'avons donc à le payer ni par des souffrances, ni par des remords... 
Par le mot art, il faut entendre tout ce qui est cause de plaisir sans pour autant nous appartenir : la trace d'un passage, 
le sourire offert à quelqu'un d'autre, le soleil couchant, le poème, l'univers objectif. Posséder c'est perdre. Sentir sans posséder, c'est conserver, parce que c'est extraire de chaque chose son essence.
Fernando Pessoa

L'incertitude du poète : Chirico

dimanche, 09 novembre 2008

Nous manufacturons des réalités

magritte.jpg« Nous attribuons généralement à nos idées sur l’inconnu la couleur de nos conceptions sur le connu: si nous appelons la mort un sommeil, c’est qu’elle ressemble, du dehors, à un sommeil ; si nous appelons la mort une vie nouvelle, c’est qu’elle paraît être une chose différente de la vie.  C’est par le jeu de ces petits malentendus avec le réel que nous construisons nos croyances, nos espoirs – et nous vivons de croûtes de pain baptisées gâteaux, comme font les enfants pauvres qui jouent à être heureux. Mais il en va ainsi de la vie entière : tout au moins de ce système de vie particulier qu’on appelle en général civilisation. La civilisation consiste à donner à quelque chose un nom qui ne lui convient pas, et à rêver ensuite sur le résultat. Et le nom, qui est faux, et le rêve, qui est vrai, créent réellement une réalité nouvelle. L’objet devient réellement différent, parce que nous l’avons, nous, rendu différent. Nous manufacturons des réalités. »

Fernando Pessoa, Le Livre de l'intranquillité

Magritte, Le Château des Pyrénées