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samedi, 03 septembre 2016

Arme à feu

Jules Renard, Zoltan Glass"Cette sensation poignante qui fait qu'on touche à une phrase comme à une arme à feu." Jules Renard, Journal, 26 octobre 1889.
Photo de Zoltan Glass

jeudi, 14 avril 2016

Arme à feu

Jules Renard, Nicholas Bell"Cette sensation poignante qui fait qu'on touche à une phrase comme à une arme à feu."
Jules Renard, Journal, 26 décembre 1889
Photo de Nicholas Bell

dimanche, 13 juillet 2014

Dimanche

Je sais pourquoi je déteste le dimanche : c'est parce que des gens occupés à rien, se permettent d'être oisifs comme moi.
(Jules Renard, Journal, 29 juin 1895)

11:23 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jules renard

lundi, 06 janvier 2014

Je veux faire une année exceptionnelle

"Je veux faire une année exceptionnelle, et je commence par me lever tard, par trop bien déjeuner et par dormir dans un fauteuil jusqu'à trois heures." (Jules Renard — Journal, 1er janvier 1896)

17:55 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jules renard

vendredi, 20 juillet 2012

Ne s'use pas

Les gens qui se disent blasés n'ont jamais rien éprouvé : la sensibilité ne s'use pas.
(Jules Renard, Journal, 28 décembre 1896)

22:22 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : jules renard

mercredi, 16 septembre 2009

Du plaisir d'émietter

Celebrity-Image-Harold-Lloyd-235642.jpg"Le plus artiste ne sera pas de s'atteler à quelque gros œuvre, comme la fabrication d'un roman, par exemple, où l'esprit tout entier devra se plier aux exigences d'un sujet absorbant qu'il s'est imposé; mais le plus artiste sera d'écrire, par petits bonds, sur cent sujets qui surgiront à l'improviste, d'émietter pour ainsi dire sa pensée. De la sorte, rien n'est forcé. Tout a le charme du non voulu, du naturel. On ne provoque pas: on attend."

(Jules Renard, Journal, 13 septembre 1887)

mardi, 09 septembre 2008

Allez voir

P1010816.jpgAllez voir les flamants qui marchent sur des pincettes, de peur de mouiller, dans l'eau du bassin, leurs jupons roses ; les cygnes et la vaniteuse plomberie de leur col ; l'autruche, ses ailes de poussin, et sa casquette de chef de gare responsable ; les cigognes qui haussent tout le temps les épaules (à la fin, ça ne signifie plus rien) ; le marabout frileux dans sa pauvre jaquette, les pingouins en macfarlane ; le pélican qui tient son bec comme un sabre de bois, et les perruches, dont les plus apprivoisées le sont moins que leur gardien lui-même qui finit par nous prendre une pièce de dix sous dans la main.
P1010818.jpg Allez voir le yack lourd de pensées préhistoriques ; la girafe qui nous montre, par-dessus les barreaux de la grille, sa tête au bout d'une pique ; l'éléphant qui traîne ses chaussons devant sa porte, courbé, le nez bas : il disparaît presque dans le sac d'une culotte trop remontée, et, derrière, un petit bout de corde pend.P1010821.jpg
Allez donc voir le porc-épic garni de porte-plume bien gênants pour lui et son amie ; le zèbre, modèle à transparent de tous les autres zèbres ; la panthère descendue au pied de son lit ; l'ours qui nous amuse et ne s'amuse guère, et le lion qui bâille, à nous faire bâiller.

Jules Renard, Histoires Naturelles

Miniatures de Frédérique Azaïs-Ferri

mercredi, 18 avril 2007

Miettes

"Je sais pourquoi je déteste le dimanche : c'est parce que les gens occupés à rien, se permettent d'être oisifs comme moi"

Jules Renard, Journal, 29 juin 1895

"Prendre des notes, c'est faire des gammes de littérature"

Jules Renard, Journal, 18 janvier 1896

 

vendredi, 24 novembre 2006

Accuser toute la mer

« L’odeur d’un coquillage putréfié suffit pour accuser toute la mer. »

Jules Renard

mercredi, 22 novembre 2006

Les ruines m’en suffiraient

medium_VUES_DU_CIEL_S2_45_.JPG« J’ai bâti de si beaux châteaux que les ruines m’en suffiraient. »

Jules Renard

Photo : Gildas Pasquet

mardi, 21 novembre 2006

Intraduisible

Mallarmé, intraduisible, même en français.
Jules Renard, Journal (1er mars 1898)

Le brochet

Immobile à l'ombre d'un saule, c'est le poignard dissimulé au flanc du vieux bandit

Jules Renard, Histoires naturelles