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samedi, 08 octobre 2005

La bougie

La nuit parfois ravive une plante singulière dont la lueur décompose les chambres meublées en massifs d'ombre.

Francis Ponge

18:29 Publié dans Ponge | Lien permanent | Commentaires (6)

Commentaires

"Le parti pris des choses", pur enchantement

Écrit par : J.-J. M. | samedi, 08 octobre 2005

Massif d'ombres dans la nuit végétale.


Opaque.

Écrit par : Insolent Verlaine | samedi, 08 octobre 2005

Et les meubles, brisant le silence, craquent comme du bois trop sec

Écrit par : Ray | samedi, 08 octobre 2005

étrange coïncidence: je viens de l'emprunter à la bibli, ce livre.

Écrit par : Calou | dimanche, 09 octobre 2005

Je ne dois pas, certes, mais je peux vous dire, en tentant d'être sincère, que lorsque je désire une forêt (tout concrètement), à vous relire en songeant à mon Ponge oublié, je me demande à l'instant si je ne rêve pas un bois de pins et un Littré.

Écrit par : Gaspar | dimanche, 09 octobre 2005

Coïncidences, rêves, oublis, une même eau (tiens il me semblait pourtant m'être déjà baigné dans ce fleuve...)

Écrit par : Ray | dimanche, 09 octobre 2005

Les commentaires sont fermés.