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jeudi, 26 janvier 2006

Courons à l'onde en rejaillir vivant

medium_williambouguereau-femmeaucoquillage-1885small.2.jpgUne fraîcheur, de la mer exhalée,
Me rend mon âme . . . O puissance salée!
Courons à l'onde en rejaillir vivant.

 

Paul Valéry, Le cimetière marin

William Bouguereau, La femme au coquillage

21:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

....En passant...
La chronologie des textes choisis et des peintures est étonnante,
cela me touche beaucoup, toujours aussi agréable de vous lire.

Écrit par : didi :) | vendredi, 27 janvier 2006

Merci !

Écrit par : Ray | vendredi, 27 janvier 2006

Rafraîchissant, très !
« Une fraîcheur, de la mer exaltée »

On aurait envie d’écouter la mer au creux de son coquillage.
« Courons à l'onde en rejaillir vivant. »

A la façon des contrepoints de Sollers dans "une vie divine" citant des extraits de romans actuels, au milieu de ses lignes. ...En mode inversé, bien sûr.

Tout commentaire est sacrilège
Devant si divine osmose du tableau et du texte

Merci pour ces mariages arrangés.

Écrit par : viktor kirtov | vendredi, 27 janvier 2006

Eh oui ces peintres académiques (Bouguereau, Cabanel, etc.) ont eu leurs moments de bonheur, partagés !

Écrit par : Ray | vendredi, 27 janvier 2006

le moins qu'on puisse constater - et dire- c'est que le portable de la dame n'est pas franchement 3eme génération !
quant aux vers de Valery ... on dira que ... on dira .... on .... préfèrera se taire ! prudence élémentaire face à cette "puissance salée" , de crainte de me ramasser un tsunami sur la tronche via l'écran interposé !

Écrit par : hozan kebo | vendredi, 27 janvier 2006

Les commentaires sont fermés.