dimanche, 27 septembre 2015
Forme
"Le plus beau serait de penser dans une forme qu'on aurait inventée."
Paul Valéry
20:18 Publié dans Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul valéry
jeudi, 24 septembre 2015
On n'est jamais trop prudent

01:13 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 21 septembre 2015
Histoire sans paroles

20:38 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 17 septembre 2015
Déjà !
L'automne, déjà ! - Mais pourquoi regretter un éternel soleil, si nous sommes engagés à la découverte de la clarté divine, - loin des gens qui meurent sur les saisons.
Arthur Rimbaud
19:12 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 16 septembre 2015
Solitude
« On est seul avec tout ce qu’on aime. » : Novalis
Pierre Bonnard
02:43 Publié dans Grands textes, illuminations, Papillote | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : novalis, pierre bonnard
mardi, 15 septembre 2015
Tous les hommes méritent d'avoir un nom
"Socrate est immortel;
Or Socrate est un homme;
Donc tous les hommes méritent d'avoir un nom."
Philippe Sollers
Photo de Sam Abell
04:40 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : philippe sollers
lundi, 14 septembre 2015
Isadora
“If I could tell you what it meant, there would be no point in dancing it.”
Isadora Duncan
20:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : isadora duncan, danse
dimanche, 13 septembre 2015
La Cabane trempée, ça te dit quelque chose ?
- La Cabane trempée, ça te dit quelque chose ?
- Non !
- Le peintre Denis Leenhardt ; c’est chez lui. Des artistes y exposent chaque mois de mai, au bord d’un canal, c’est joli tout plein, l’endroit s’appelle les Cabanes de Mauguio, eh bien on va juste à côté, mais on n’aura pas le temps de s’attarder…
À quelques kilomètres de Montpellier, le dépaysement était total : des cabanes de pêcheurs, des filets qui sèchent, quelques barques amarrées au bord, les étangs tout près, l’odeur de la malaïgue, et pas de touristes, comme si le temps s’était arrêté. L’ombre de Gaston Baissette planait par là. Il arrêta la voiture au bord du chemin.
- Attends-moi, j’en ai pas pour longtemps !
Ouvrant la serrure d’une sorte de garage, il en ressortit cinq minutes plus tard avec un sac de voyage.
- Il y a quoi dans le sac, lui demanda-t-elle ?
- Je veux bien te le dire mais je devrai te tuer après !
- Très drôle !
- Des joujoux !
- Arrête !
- Je blague pas ! Des armes, piqûres anesthésiantes, téléphones, faux papiers, cartes de crédit, argent liquide, clés électroniques, c’est une manie des agents secrets, un tuyau qu’on m’avait donné. On se constitue des réserves, au cas où, pour les mauvais jours, eh bien voilà c’est arrivé, je crois que le tuyau était plutôt bon…
Extrait de "Rien compris au rock and roll", roman, 2011, Raymond Alcovère, Clair de plume 34 éditions
21:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 12 septembre 2015
Encore un dernier !

12:24 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture
vendredi, 11 septembre 2015
C'était Paris !

20:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris
dimanche, 06 septembre 2015
Virginia
"I am in the mood to dissolve in the sky"
Virginia Woolf
13:43 Publié dans Grands textes, illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : virginia woolf
Le divin
"Le divin se manifeste, selon les cas, soit comme une marée montante, soit comme une pluie torrentielle."
Viveka Cūḍāmaṇi, Ādi Śaṅkara
04:32 Publié dans Grands textes, illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ādi Śaṅkara, viveka cūḍāmaṇi
samedi, 05 septembre 2015
la peinture est la chair du monde
Rome est cette ville hyperbolique dans les goûts, les saveurs, l’hérésie du baroque, balcons joufflus, débordant de clématites, roses thé, murs ocres délavés, défraîchis, crevassés, granuleux, palette chaude de couleurs - carte du tendre - ors, arabesques, extases, élévations, annonciations, effractions, assomptions, anges musiciens, mosaïques, effigies, brocarts, trompe-l’œil, bas reliefs, enjambements, stucs, travertins, bustes, porphyres, rocailles, frontispices, acanthes, treilles, couronnes, guirlandes, entrelacs, tourbillons, gargouilles, néréides, tritons, coquillages, naïades, fontaines jaillissantes, murmures de la pierre et de l’eau égrenant la ville en chapelets de plaisirs, glissando, flots de lumière en tranches napolitaines autour des sept collines avec le Tibre aux reflets céladon comme une couleuvre lovée à ses pieds, en veilleur impassible, gardien du temple.
Le baroque, c’est effacer, tordre, pulvériser. Tout art est baroque. On peut regarder le même chef d’œuvre des années après, il aura changé, ou plutôt il nous aura devancé.
Ici tout me ramène à toi, voilà ce que me racontent ces dentelles de pierre, sonates en or mineur, pizzicato, ces rideaux fuchsia, façades ondoyantes de palais, volupté ciselée dans le marbre. L’intérieur vaut l’extérieur, la vie sinue entre les deux, dissimulée dans les plis du temps.
Dans les Caves du Vatican, cette antre d’Ali Baba, l’éternité se dessine sous nos yeux ; perdus dans un dédale somptueux, immergés dans le plafond de la Sixtine et les Stanze de Raphaël, la peinture est la chair du monde.
Raymond Alcovère Le Bonheur est un drôle de serpent, roman (extrait), 2009, Lucie éditions
22:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 03 septembre 2015
Le temps n'a jamais été
"Le temps n'a jamais été perdu ni retrouvé. Il n'a jamais été. Il n'a jamais été ce qu'il est. A chaque instant. Au-delà des cadrans, des montres. Malgré les astres. A travers les astres, les désastres. Candor illaesus... Blancheur intacte... Gravée, dessinée, sculptée, peinte, emportée, chantée...
23:47 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : temps, philippe sollers
mercredi, 02 septembre 2015
Venise
"Venise est une seule église traversée par l'eau"
Philippe Sollers, Paradis
22:08 Publié dans Venise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : philippe sollers, venise
mardi, 01 septembre 2015
Prohibitions
"Le monde des réalités sensuelles est barré de prohibitions dont les plus dangereuses sont peut-être celles du langage."
Marguerite Yourcenar
13:02 Publié dans illuminations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marguerite yourcenar


















