mercredi, 27 janvier 2016
Vertiges de l'amour, l'accrochage
« Personne n’a envie de parler de l’amour, si ce n’est pour quelqu’un. » a écrit Roland Barthes
L'accrochage des tableaux c'est vendredi 29, l'expo commence aussitôt, jusqu'au 12 février !
20:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vertiges de l'amour
dimanche, 24 janvier 2016
#Vertigesdelamour
"On s'ennuie quand on aime médiocrement" : Crébillon fils
Photo : Martine Franck
extrait de « VERTIGES DE L’AMOUR »
Lectures croisées de Raymond Alcovère et Jean Azarel
Vendredi 5 février 2016 à 19H
Maison pour Tous Albertine Sarrazin
Montpellier 43 rue Tour Gayraud 34070 Montpellier
12:06 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vertiges de l'amour
mercredi, 20 janvier 2016
Ettore

20:52 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 10 janvier 2016
Si tu savais combien de regards j'ai trouvés en regardant les reflets du ciel !
"Vois-tu Raffaello, un bon peintre doit représenter l'homme et les pensées de son âme par les mouvements de ses membres. Pour la tête, il faut modeler du dedans au-dehors. Qui a les yeux a la bouche ; qui a les yeux et la bouche a la tête ; qui a la tête a la figure. La chose primordiale est que tu sortes de l'atelier, que tu te promènes dans la nature. Si tu savais combien de regards j'ai trouvés en regardant les reflets du ciel ! Si tu savais les poses que les fleurs m'ont apprises pour les mains ! Enfin, sache que ton crayon commande aux esprits mieux que la baguette. Si tu te souviens de cela, tu feras sortir des anges du papier. Le peintre est le seul vrai..."
Agnès Michaux, extrait de "Codex Botticelli", roman, Belfond 2015
Leonard de Vinci
18:50 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : agnès michaux, leonard de vinci
vendredi, 08 janvier 2016
Que la Nature soit votre unique déesse
"Que la Nature soit votre unique déesse. Ayez en elle une foi absolue. Soyez certains qu’elle n’est jamais laide et bornez votre ambition à lui être fidèles.
Tout est beau pour l’artiste, car en tout être et en toute chose, son regard pénétrant découvre le caractère, c’est-à-dire la vérité intérieure qui transparaît sous la forme. Et cette vérité, c’est la beauté même. Étudiez religieusement : vous ne pourrez manquer de trouver la beauté, parce que vous rencontrerez la vérité. Travaillez avec acharnement. »
Testament de Rodin
21:10 Publié dans Grands textes, Sculpture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rodin
jeudi, 07 janvier 2016
Honnête proposition...

21:21 Publié dans Humeur, humour | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 03 janvier 2016
Allez, la musique
Allez, la musique.
Oui, bonnes gens, c’est moi qui vous ordonne de brûler, sur une pelle, rougie au feu, avec un peu de sucre jaune, le canard du doute, aux lèvres de vermouth, qui, répandant, dans une lutte mélancolique entre le bien et le mal, des larmes qui ne viennent pas du cœur, sans machine pneumatique, fait, partout, le vide universel. C’est ce que vous avez de mieux à faire.
Lautréamont, Poésies
10:41 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lautréamont
vendredi, 01 janvier 2016
Le tumulte s'est arrêté
Terre de collines.
Ocre et rouge.
Achevalé sur ma monture, je parcours les steppes.
Les ombres jouent avec les replis de la terre, le gris de la roche avec le bleu des montagnes.
Alpha et oméga du monde, rien ne semble avoir été posé ici par hasard.
Ni les vallées, ni les lacs, ni les temples.
Vallées fumeuses de brume, étagées de rizières.
Pays cosmique.
Vérité inscrite dans les pierres.
Élan de la pensée.
Le tumulte s’est arrêté.
Raymond Alcovère, extrait de L'aube a un goût de cerise, N&B éditions, 2010
Photo de Roman Ostapchuk
21:34 Publié dans L'Aube a un goût de cerise | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : l'aube a un goût de cerise
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul…
Mais… chanter
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
Pour un oui, pour un non, se battre, — ou faire un vers
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
A tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
Et modeste, d’ailleurs, se dire : « Mon petit,
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles
Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles ! »
Puis, s’il advient d’un peu triompher, par hasard,
Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,
Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,
Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul…
Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand
Photo de Vanessa Riccobaldi
21:07 Publié dans Grands textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cyrano de bergerac, edmond rostand


















