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jeudi, 05 mai 2011

Non au littérairement correct !

3129614529.jpg"Il ne faut pas mettre la Charia avant l'hébreu !"

Eric Dejaeger (extrait de : Non au littérairement correct)

03:32 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : eric dejaeger

vendredi, 21 août 2009

Le Retard

jeff-koons-hanging-heart.jpgIl consulta de nouveau sa montre : le train avait maintenant dix minutes de retard. À refaire, il aurait bien pris un oreiller. Le rail sous sa nuque le faisait souffrir.

Eric Dejaeger

extrait de Courts, toujours !

Recueil inédit de 150 contes élagués

Voir ici son blog

Jeff Koons

lundi, 06 juillet 2009

Plus fort que la mort de Bambi

Eric Dejaeger ouvre son blog

22:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : eric dejaeger

mercredi, 01 octobre 2008

Un beau métier

mir_54_mitchum.jpgElle fait ça à domicile uniquement. Elle aime ça, mais jamais chez elle. Toujours assise en face du client. Elle adore prendre en main, elle touche, elle caresse, elle chouchoute, elle tripatouille. Elle aime vraiment ça ! Puis, elle coupe le bout d'un seul coup, bien proprement ! Elle aime beaucoup son métier, la pédicure !

Eric Dejaeger, inédit, à paraître dans Prises de vies en noir et noir, recueil, au printemps prochain chez Gros Textes

dimanche, 31 août 2008

Happy birthday Eric !

AVEYRON 2004 (7).jpgQuelques extraits de "Contes de la poésie ordinaire" de Eric Dejaeger Editions Memor, Collections Transparences, illustrations de Joaquim Hock

Fausse tranquillité

Tout était calme. Le lave-linge, le sèche-linge, le lave-vaisselle étaient au repos. Je savourais le livre que j'avais sous les yeux quand un avion a déchiré le ciel. Je n'aurais voulu, pour rien au monde, être le ciel à ce moment-là. Je suppose que le pilote ne s'est rendu compte de rien.

Les collections

J'ai collectionné les ours en peluche, les timbres, les galets, les petites amies, les disques de Slade, les livres de Sternberg. Maintenant je collectionne les nuages. Visuellement.

Un beau geste

Les gens allongés sur la plage voyaient arriver le gros nuages d'un fort mauvais oeil. Lui, débonnaire, les surprit en passant gentiment derrière le soleil.

 Photo de Gildas Pasquet

ericdejaeger@yahoo.fr

edpoesieordinaire.jpg

dimanche, 27 juillet 2008

Le Poker

ANIMAUX 032005 (15).jpg"Contraint et forcé par les circonstances, il quitta la table de jeu : il avait misé - et perdu - son neuvième doigt."

Eric Dejaeger, extrait des Jivarosseries.

La Nouvelle Revue Moderne (région de Lille) vient de publier dans son numéro de juillet six de ses contes brefs extraits d'un recueil inédit, Courts, toujours ! Philippe Lemaire, le directeur de cette publication, les a illustrés d'un collage intitulé La réductrice de têtes.
Si vous désirez en savoir plus sur La NRM : http://nouvellerevuemoderne.free.fr/sommaire.htm
Eric Dejaeger est ici aussi : http://lbmdure.canalblog.com/

vendredi, 13 juin 2008

Indigents de Dublin (c'était écrit)

Un peu d'Eire, ça fait Dublin !  Eric Dejaeger est un "fondu", comme on dit, de Richard Brautigan, dont il a traduit d'ailleurs bon nombre de poèmes inédits. De retour de Dublin, il propose ici dans ce recueil (agrémenté de superbes photos) une suite de poèmes, où on retrouve sa plume, tour à tour légère, désabusée, caustique, grinçante mais toujours profondément humaine et bienveillante. Eric Dejaeger, avec son acuité habituelle, arrive à renouveler notre regard sur Dublin, pourtant maintenant décrite et racontée par les écrivains qui en ont fait une des villes les plus littéraires du monde (avec Paris, Lisbonne, Venise...). On découvre ici une ville, plus étrange, plus déroutante encore, plus décalée que ce qu'on avait imaginé. Il nous montre l'envers du décor, l'autre face du "miracle irlandais".

Carmelite Church

dans Aungier Street

est surchauffée.

Les bonnes soeurs

ne risquent pas

de se les geler.

Assez bizarrement,

les mendiants

et les clodos

restent dans la rue.

 

INDIGENTS DE DUBLIN : des textes écrits à et sur Dublin pendant une semaine de vacances, dactylographiés et mis en page par l’auteur dès son retour et ce en moins d’une journée, d’où le sous-titre : recueil instantané. Tirage strictement limité à 50 exemplaires numérotés et nominatifs.

Format A5 / Couverture 180gr avec photo en couleur ajoutée / 52 pages sur papier 100gr blanc / Textes imprimés en vert  et illustrés de 12 photos en couleur.

Si intéressé par un exemplaire, contactez l’auteur : ericdejaeger@yahoo.fr

lundi, 03 mars 2008

INDIGENTS DE DUBLIN

ccf369a8a7f86a875ab573b1efa4018e.jpgUn peu d'Eire, ça fait Dublin !  Eric Dejaeger est un "fondu", comme on dit, de Richard Brautigan, dont il a traduit d'ailleurs bon nombre de poèmes inédits. De retour de Dublin, il propose ici dans ce recueil (agrémenté de superbes photos) une suite de poèmes, où on retrouve sa plume, tour à tour légère, désabusée, caustique, grinçante mais toujours profondément humaine et bienveillante. Eric Dejaeger, avec son acuité habituelle, arrive à renouveler notre regard sur Dublin, pourtant maintenant décrite et racontée par les écrivains qui en ont fait une des villes les plus littéraires du monde (avec Paris, Lisbonne, Venise...). On découvre ici une ville, plus étrange, plus déroutante encore, plus décalée que ce qu'on avait imaginé. Il nous montre l'envers du décor, l'autre face du "miracle irlandais".

Carmelite Church

dans Aungier Street

est surchauffée.

Les bonnes soeurs

ne risquent pas

de se les geler.

Assez bizarrement,

les mendiants

et les clodos

restent dans la rue.

 

INDIGENTS DE DUBLIN : des textes écrits à et sur Dublin pendant une semaine de vacances, dactylographiés et mis en page par l’auteur dès son retour et ce en moins d’une journée, d’où le sous-titre : recueil instantané. Tirage strictement limité à 50 exemplaires numérotés et nominatifs.

Format A5 / Couverture 180gr avec photo en couleur ajoutée / 52 pages sur papier 100gr blanc / Textes imprimés en vert  et illustrés de 12 photos en couleur.

Si intéressé par un exemplaire, contactez l’auteur : ericdejaeger@yahoo.fr

samedi, 16 février 2008

Indigents de Dublin (recueil instantané) de Eric Dejaeger

ccf369a8a7f86a875ab573b1efa4018e.jpgUn peu d'Eire, ça fait Dublin !  Eric Dejaeger est un "fondu", comme on dit, de Richard Brautigan, dont il a traduit d'ailleurs bon nombre de poèmes inédits. Retour de Dublin, où il a passé quelques jours pendant les fêtes de fin d'année, il propose ici dans ce court recueil (agrémenté de superbes photos) une suite de poèmes, où on retrouve sa plume, tour à tour légère, désabusée, caustique, grinçante mais toujours profondément humaine et bienveillante. Dublin est sans doute une des villes les plus "littéraires" du monde (personnellement je n'y suis jamais allé mais j'ai l'impression de bien la connaître), pourtant le regard de Eric Dejaeger nous offre une autre ville, plus étrange, plus déroutante encore que ce qu'on avait imaginé.

Dans la foule

sur O'Connell Street

une petite vieille

brandit une pancarte

anti I.V.G. :

"Think of all those children

murdered before being born !"

ou un truc approchant

Se rend-elle seulement compte

qu'elle n'a absolument

plus rien à craindre ?

 

Et voici le poème qui clôt le recueil :

 

Dublin

dit-on

est en pleine croissance

économique.

J'ai rarement vu

autant de clochards

et de mendiants

dans une ville

en pleine expansion.

Joyce pourrait écrire

Dublosers

ou

Indigents de Dublin

INDIGENTS DE DUBLIN : des textes écrits à et sur Dublin pendant une semaine de vacances, dactylographiés et mis en page par l’auteur dès son retour et ce en moins d’une journée, d’où le sous-titre : recueil instantané. Tirage strictement limité à 50 exemplaires numérotés et nominatifs.

Format A5 / Couverture 180gr avec photo en couleur ajoutée / 52 pages sur papier 100gr blanc / Textes imprimés en vert  et illustrés de 12 photos en couleur.

Si intéressé par un exemplaire, contactez l’auteur : ericdejaeger@yahoo.fr

 

jeudi, 07 février 2008

Un épisode inédit de la Saga de L'inspecteur Maigros, par Eric Dejaeger

178e375e2a5eaed05ce914c778f94e46.jpgL'inspecteur Maigros est sans doute le policier le plus nul de l'histoire du polar. C'est Bérurier au cube. Il est sale, grossier, buveur, bâfreur et très porté sur le sexe. Il sévit à Charleroi, la plus grande métropole de Wallonie. Sévir est un bien grand mot car il dépense beaucoup d'énergie à ne rien faire. Les trente premiers épisodes de la Saga Maigros ont été envoyés aux « abonnés » durant l'automne. Une deuxième série est en cours d'écriture et débutera au printemps. Le site de Ray a l'honneur d'en proposer un extrait en avant-première.
PS - Les trente premiers épisodes de la Saga Maigros sont disponibles gratuitement en fichier pdf sur simple demande.
Eric Dejaeger
Illustration de Sarah Dejaeger 
 

MAIGROS — Épisode 55 — CONTRÔLE « TOLÉRANCE ZÉRO »

À peine rentrée de Dublin, la dive a lancé une opération « tolérance zéro » pour ce samedi soir. « Faut de temps en temps montrer qu’on bosse, Maigros. » s’est-elle justifiée auprès de l’inspecteur principal. Le désintéressé, qui déteste travailler de nuit encore plus que de jour, s’est consolé en prenant Snot comme équipière. La jeune femme est tout excitée à l’idée d’enfin pouvoir travailler et, surtout, de verbaliser. Elle ne tient plus en place dans le combi que Maigros a préféré à la vieille Mazda.

— Tu mouilles, Snot ?

— Toujours aussi romantique, Inspecteur. Merci de m’avoir laissé m’habiller en policière plutôt qu’en sex-symbol.

— Wé. On disait qu’c’était carnaval. Mais t’emballe pas, c’t’une exception.

Ils tournent sur le ring de Charleroi à la recherche d’une première victime.

— Là ! crie Snot, fort allumée. La Golf noire ! Y sont au moins à six dedans !

Maigros enclenche la sirène, monte à la hauteur du véhicule. Snot fait signe au conducteur de se ranger sur la bande d’arrêt d’urgence. Le combi s’arrête derrière. Les deux policiers descendent.

— Laisse-moi faire, Snot. T’as pas l’habitude avec les MITAC. Faut y aller molo, surtout qu’j’ai pas pu mett’ mon pare-balles : j’ai dû grossir d’puis la dernière fois qu’on a fait des contrôles. Pas moyen d’l’enfiler... Bonsoir. C’est pour un contrôle de routine, pas d’panique, les jeunes. Z’êtes à combien, là ?

— Six.

— Wé, c’est limite, l’aurait pas fallu qu’y en aurait un septième. J’peux voir les papiers du véhicule ?

— J’les ai oublié à la maison. On les laisse jamais dans la bagnole, cause qu’on pourrait nous les taxer, et j’ai pas pensé à les prent’ en partant.

— C’est b’en, ça, d’pas laisser les papiers dans l’voiture. Permis d’conduire et carte d’identité ?

— J’ai jus’ ma carte, M’sieur l’agent. Voilà...

— Inspecteur, si vous v’lez b’en. Bon... Si j’vois b’en, t’auras dix-huit ans dans deux mois...

— Kès ça change, Inspecteur ? Vous croyez que j’conduirai mieux dans deux mois ?

— T’as pas tout à fait tort. Dis donc, j’ai pas spécialement l’nez très fin mais ça sentirait pas un peu la gnôle dans l’habitac’ ?

— C’est jus’ qu’on a sifflé un coup d’whisky pour pas avoir froid.

— Quelle marque ?

— Salvatore, c’est quoi, la marque au whisky ?

— J’sais pas trop, j’ai pas r’gardé quand j’l’ai piqué au Carrefour. Ça doit pas êt’ de la merde, y avait un antivol. Attends... Où t’as planqué la bouteille, Kader ?... Passe !... C’est du Glen... Morangie.

— C’est du bon, ça ? Vous mêlez pas d’ça, Snot !

— Vous voulez goûter, Inspecteur ?

— C’est pas d’refus. Hum... Pas dégueu. Je m’permets d’confisquer, vu le statut d’mineur.

— Pas d’problème, Inspecteur.

— Et la d’moiselle, là, c’est quoi sa cigarette qui sent si bon ? Non, Snot ! Retournez dans l’combi !

— Mais, Chef...

— C’T’UN ORT’ ! N’oubliez pas les photos !... Allez, au combi ! Alors, c’est quoi, c’tabac provencal ?... Allez, z’avez pas l’âche non plus pour fumer. Aboulez les cibiches ou v’z’allez m’obliger à fouiller l’véhicule ! Faites pas les cons, j’suis d’bonne humeur mais ça pourrait changer rapid’ment.

Trois paquets de cigarettes changent de propriétaires.

— Et la d’moiselle, elle a une culotte sous sa jupette, au moins ? Lève un peu pour voir !... Mignon ! C’est b’en, p’tite ! J’aurais pas voulu t’coller un attentat à la pudeur. Bon, allez, filez ! J’sens qu’Lauteur arrive en bas d’pâche et qu’y va d’voir conclure. Que j’vous r’trouve pas su’l’ring ce soir !

La Golf démarre. Maigros revient au combi. Snot pleure à chaudes larmes.

— Chef... C’est une voiture... qui a été volée avant-hier... à Zottegem...

— Eeeh ! T’imagines le temps qu’ça aurait pris en pap’rasserie ? Allez, fume ça et bois un coup !

©Éric Dejaeger – 2008

dimanche, 11 novembre 2007

Le concours d'Eric

Vous êtes là, dans le plus vieux théâtre du monde, et vous pouvez proférer une phrase de dix mots que le monde entier entendra.

Elle sera publiée dans Microbe, la revue d'Eric Dejaeger.

A vous de jouer

samedi, 23 juin 2007

Sternberg for ever (appel à textes et dessins)

Un message de Eric Dejaeger :

À la fin des années 50, Jacques Sternberg éditait Le Petit Silence Illustré (ou PSI), considéré aujourd’hui comme le premier fanzine de l’histoire de la revue littéraire.

Un fan de Sternberg, Alban, dit « l’employé », a décidé de faire revivre le PSI : Le Petit Sternberg Illustré. Il consacre déjà un site au maître du conte bref : http://jacques.sternberg.free.fr/index.html.

Le PSI du XXIe siècle sera gratuit : à télécharger en format PDF et à imprimer chez soi ou, mieux, au boulot sur le compte du patron !

Sternbergophile convaincu, j’ai décidé de participer à cette résurrection et, avec l’accord de l’employé, je me mets en quête de matière pour remplir les futurs numéros de ce nouveau PSI. Si vous désirez participer à l’aventure, nous recherchons, dans les tons surréaliste, iconoclaste, délirant, anarchiste et je-m’en-foutiste (ou tous à la fois) :

- des dessins en noir et blanc

- des délires sur Sternberg et son œuvre

- des contes brefs percutants

- de quoi alimenter des rubriques (récurrentes ou éphémères) telles que météo déréglée, horoscopes télescopés, chiens de race écrasés, fausses nouvelles, fausses pubs, fausses critiques littéraires et cinématographiques, mots croisés débiles, etc, dans l’esprit du grand frère.

L’employé envisage une parution mensuelle (un A4 recto-verso, voire plus). N’envoyez pas n’importe quoi : les fonds de tiroir finiront à la poubelle ! Le Petit Sternberg Illustré sera digne de son grand frère ou ne sera pas !

On peut, bien entendu, faire suivre l’info. Merci d’avance.

Afin de ne pas surcharger ma boîte déjà bien remplie et me faciliter le travail, je vous invite à me faire parvenir vos propositions ici : rickhunter2007@yahoo.fr.

mercredi, 13 juin 2007

Sur Jacques Sternberg

Lire ici, articles, extraits, contributions

dimanche, 19 novembre 2006

Une nouvelle inédite de Eric Dejaeger

medium_Lichtenstein_Girl_with_Hair_Ribbon_NZ1878.jpgEt d'autres textes à lire ici sur ce site

Image de Lichtenstein

mercredi, 20 septembre 2006

Polyfiction

medium_Email0347.jpgUne nouvelle revue, Polyfiction, à télécharger gratuitement ici, avec notamment "Caberdouche" ; une nouvelle inédite de Eric Dejaeger

Peinture de Frédérique Azaïs

 

dimanche, 17 septembre 2006

Lexique d'anthropoclastie

Plage : mine de pétrole à ciel ouvert

Patrie : surface géographique que le con défend jusqu'à la mort bien qu'il n'en soit pas propriétaire

Obéir : reconnaître la supériorité d'un autre. En obéissant continuellement, nous prouvons sans contexte notre infériorité

Libéraliser : travailler au retour de l'esclavage

Havane : Gode de riche. Chez les sado-masochistes, on l'utilise allumé

Ecu : ancêtre de l'€. Dommage, on a râté des expressions du genre : L'écu baisse en bourse.

Démocratie : Partage du pouvoir entre plusieurs dictateurs.

Malchance : bouc-émissaire de notre incompétence.

Ukase : Toute décision prise par un homme politique. "Il me manque une ukase" (Nicolas II)

Cher : Qualité d'un être que l'on apprécie beaucoup, sans oublier qu'il faut battre le cher quand il est faux.

Misogyne : 1. Sage s'il s'agit d'un homme. 2. D'une intelligence très supérieure à l'homme s'il s'agit d'une femme.

Autrefois : Quand il faisait soi-disant bon vivre.

Eric Dejaeger, éditions Gros textes. Rions de soleil, Cave de Fontfourane, 05380 Châteauroux les Alpes

 

 

mercredi, 13 septembre 2006

J'écris court par altruisme : je n'aime pas emmerder les gens

Croire que l'on est quelqu'un, c'est refuser d'être soi

OTAN, suspends tes vols !

A quoi bon changer de place ? A cinquante mètres d'ici ou aux antipodes, il y a toujours un con à proximité.

Les blondes incendiaires ont-elles une incidence sur le réchauffement de la planète ?

Pour une fois que j'étais l'homme de la situation, il n'y avait pas de situation...

Quand je serai poussière, y aura-t-il encore du vent ?

Et si Dieu n'était pas un autodidacte ?

Le film X le plus cher de l'histoire du cinéma ? Le Titan nique

Taguer un mur, c'est accepter son existence

J'écris court par altruisme : je n'aime pas emmerder les gens

Extraits de : Les pensées d'un ortieculteur, Eric Dejaeger, Les ateliers du Tayrac (05 65 62 14 50)

09:56 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Eric Dejaeger, humour

samedi, 05 août 2006

Il carbure à l'E.P.O.

medium_dopage_oui_mais_1_....JPGEric Dejaeger
Deux nouveaux titres parus en juillet 2006 :
Lexique d'anthropoclastie - Éd. Gros Textes
Les pensées d'un ortieculteur - Les Ateliers du Tayrac

23:05 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Eric Dejaeger