Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 12 octobre 2016

Avec en fond sonore, le vacarme sourd du ressac et le piaillement des fous de Bassan

CpR4w-CWAAABZXM.jpgUne semaine plus tard, sous un prétexte lambda, je l’invitai chez moi. Je n’avais rien fait de l’été, sinon dénicher une bicoque battue par les vents, non loin des falaises, comme dans ce film que j’adorais, avec Gene Tierney : Le Fantôme de Madame Muir. Un endroit idéal pour oublier le reste de ma vie, tous mes projets avortés. Être inutile et tranquille définitivement, comme l’a rêvé Pierre Autin-Grenier. Avec en fond sonore, le vacarme sourd du ressac et le piaillement des fous de Bassan.
Le reste de la nouvelle est à lire ici (nouvelle en compétition, vous pouvez voter) : une nouvelle supplémentaire est à lire aussi : Comment craquer (une allumette)
http://short-edition.com/auteur/raymond-alcovere

18:55 Publié dans Nouvelle | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.